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Dépôt et recours

Le Berceau des anges filme sans sensationnaliste faux Histoire une partie est vraie . Du Génocide des enfants nées hors mariage sans la permission de la religion Catholique du Québec sous le règne du Prince Cardinal Léger Montréal.

 Dépôt d’un recours collectif par les «orphelins de Duplessis»

Nul ne doit ignoré le massacres des Orphelins de Duplessis

[29 mai 1992]     

Directeur des poursuites criminelles et pénales

Un groupe d’hommes et de femmes inscrivent un recours collectif de 400 millions de dollars pour avoir été faussement étiquetés comme «débiles mentaux» au cours des années 40 et 50. Ces «orphelins de Duplessis» affirment également avoir subi des sévices psychologiques, physiques et sexuels pendant leur enfance dans des orphelinats du Québec.

L’expression «orphelins de Duplessis» vient du fait que, pour la plupart, ces gens ont fait leur séjour dans des orphelinats ou des crèches pendant que le Québec était gouverné par l’Union nationale de Maurice Duplessis (1936-39, 1944-1959). Leurs accusations s’adressent cependant également à l’endroit des communautés religieuses qui géraient les institutions dans lesquelles ils sont demeurés. La cause des «orphelins» défraiera les manchettes pendant encore plusieurs années avant que le gouvernement québécois ne leur offre une forme de compensation monétaire en 1999.

Période : 1948 – 2001

Orphelins de Duplessis, enfants d’asiles

Sous le règne de Duplessis, des enfants illégitimes sont étiquetés comme malades mentaux et internés dans des asiles. Ces « enfants du péché » sont victimes d’une manœuvre du gouvernement Duplessis afin d’obtenir des subventions fédérales. Au début des années 1990, les orphelins se mobilisent et réclament justice et réparation. Ils mènent un combat inégal pour sortir de l’amnésie collective qu’a longtemps entretenu la société québécoise à leur égard. Ils veulent enfin sortir de l’anonymat, de la honte…

Les orphelins se mobilisent

Date de diffusion : 24 janvier 1993

En 1993, le Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) engage un recours collectif afin d’obtenir réparation de la part du gouvernement du Québec et des communautés religieuses responsables des hôpitaux psychiatriques. Créée en 1992, cette association est chargée de « revendiquer pour des milliers d’orphelins sans voix leur dignité et leurs droits et d’exiger que justice leur soit rendue ». Le juge André Denis de la Cour supérieure rejette ce premier recours collectif des orphelins. 

Les enfants illégitimes internés au Mont-Providence après 1955 grandissent dans un asile. Les contacts avec le monde extérieur sont presque inexistants : les grillages aux fenêtres et les clôtures qui entourent l’édifice attestent de cet enfermement.

Les enfants y côtoient arriérés mentaux et malades de tous acabits. Les orphelins travaillent régulièrement dans l’institution. Plusieurs enfants sont soumis à des traitements destinés aux malades mentaux : électrochocs, injections, camisole de force, cachot. Deux heures de classe par jour sont données par les religieuses aux enfants « éducables ».

En 1962, une commission d’enquête connue sous le nom de commission Bédard se penche sur la situation des hôpitaux psychiatriques dans la province de Québec. Le rapport révèle que les asiles sont surpeuplés et que la classification des « malades mentaux » est effectuée sans fondement scientifique. Les psychiatres responsables du rapport, dont le docteur Denis Lazure, critiquent âprement le système asilaire.

Peu après le dépôt du rapport, un mouvement de désinstitutionnalisation est amorcé : les orphelins internés, devenus des adultes, retrouvent leur liberté. D’autres n’ont pas attendu et se sont évadés des hôpitaux psychiatriques pour tenter de s’intégrer à une société qui leur est inconnue.

203 Fédéral Avocate Nathalie Desrosiers

200-06-27 Le ministre Robert Perreault droit de la personne

1948 Les droit de l’homme

Directeur des poursuites criminelles et pénales

Numéro 281 Estelle Gravelle t ses procureur

2002-03-25 Herve_veut_retrouver_sa_diginité 

1997-08-15 Fédéral étude orphelins

1935-1964 Programme national de réconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis

Directeur des poursuites criminelles et pénales

Directeur des poursuites criminelles et pénales

 

Journal du 18 Mars 1945

Directeur des poursuites criminelles et pénales  La Corruption, magouille,tricherie, complot  etc je me souviens Hervé Bertrand défenseur des survivants victimes du Génocide cachée du Canada et du Québec les deux complices .

Pédophiles des Prêtres

Le pape Lulu a donné raison à  l’assemblée nationale du Québec  des demis excuses pour les orphelins (es) de Duplessis des compliments pour les religieuses car ce sont ses clientes depuis belle lurette .

Allez travailler bande de paresseux !

Allez travailler bande de paresseux !

LES PRÊTRES PÉDOPHILES
Recopilation d’articles de presse de diverses sources

Les scandales de prêtres pédophiles accusés par leurs victimes d’abus sexuels se suivent et ne se ressemblent pas. De plus en plus fréquents, ils éclatent au grand jour. Semaine après semaine, de nouveaux cas arrivent devant les tribunaux, et ce n’est pas fini…
Les publications dans les quotidiens et sur internet ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
Mais non moins scandaleux est l’acharnement de l’Église pour étouffer ces affaires, cacher et protéger ses ministres déviants. La bête, n’arrivant plus à cacher ses vices immondes, a choisi de les exhiber au grand jour en les dénonçant elle-même. Instinct de survie?

> Les directives secrètes du Vatican pour protéger les prêtres pédophiles

Scandale après scandale, l’Eglise catholique s’enfonce à chaque fois un peu plus dans le mensonge et l’ignominie. Les affaires de pédophilie ont révélé depuis quelques années les travers d’une institution qui impose le célibat et la chasteté à ses membres en vertu d’un ordre moral castrateur. Début août 2003, la chaîne de télévision états-unienne CBS a révélé l’existence d’un rapport daté de 1962 destiné à protéger les prêtres pédophiles. Rédigé par le cardinal Alfredo Ottaviani, le document promettait l’excommunication aux personnes qui dévoileraient ces affaires. La responsabilité de ce rapport incombe aux plus hautes sphères du Vatican comme il y a été conservé dans ses archives et qu’il fut probablement approuvé par Jean XXIII.
La pédophilie des prêtres est qualifiée de « pire des crimes » et on mesure mieux le sordide de leur existence quand sont spécifiés avec précision les actes à dissimuler : « l’agression sexuelle commise par un prêtre » ainsi que « la tentative d’agression à l’encontre de jeunes des deux sexes ou avec des animaux ». Quelle autorité morale accorder à cette institution quand ses représentants en sont réduits à de telles monstruosités ?
Le secret est imposé aussi bien au coupable comme à la victime, l’un comme l’autre devant « promettre solennellement d’observer sans faute le secret sous peine d’excommunication », le silence étant tenu au nom du Saint Office. Ordre est intimé aux évêques de mener leur enquête « avec le plus grand secret » et « dans un silence perpétuel ». […]
Le rapport a été utilisé jusqu’en 2002, date à laquelle d’autres directives ont été données par une Eglise catholique apparaissant de plus en plus comme une mafia qui protège l’ignoble au détriment de la justice et des centaines de victimes.
Mais l’affaire ne s’est pas limitée aux Etats Unis d’Amérique en vertu de l’étendue planétaire des ingérences papales. Quelques jours après la révélation de CBS, les médias anglais se sont fait, eux aussi, l’écho d’un scandale similaire au sein du royaume anglican. Le document diffusé par le Vatican en 1962 avait, en fait, été transmis à tous les evêques de la planète. Il n’est donc pas douteux qu’une traduction française puisse être exhumée d’un des multiples évêchés de notre pays…

Rappelons que le crucifix jugé patrimonial par le gouvernement québécois, n’a fait son apparition au Parlement qu’en 1936, pour souligner l’alliance étroite entre l’Église et l’État. Comme l’a si justement souligné Mme Martineau «L’Assemblée nationale a été fondée en 1792 par le parlement du Bas-Canada, mais le crucifix est arrivé avec Maurice Duplessis et on a appelé ça la période de la grande noirceur».

crucifix 1887

En 1887 il n’y avait aucun crucifix à l’assemblée Nationale du Québec 

De la grande noirceur à la grande obscurité

Pour éviter que le Québec ne passe de la grande noirceur à la grande obscurité, le gouvernement a le devoir de s’assurer que l’État est vraiment laïque en retirant cet objet religieux de l’assemblée Nationale pour le rentrer là où il doit être, c’est à dire au musée !

Pierre Allard, le blogue: août 2013

Assez, c’est assez !

Quand j’étais petit, à l’école qui était alors catholique,

On nous faisait réciter des prières, on écrivait JMJ (Jésus-Marie-Joseph) dans les marges de nos cahiers, l’image d’un petit ange
Ornait nos bons devoirs, un prêtre venait nous sermonner régulièrement, on nous emmenait à l’église paroissiale pour la confession ou la messe, et on nous embrigadait dans toutes sortes d’organisations à caractère religieux.
Voir la médaille fabriqué par les religieuses pour les filles et garçon que le diable ne rentre pas dans leur corps.

 

Les cinq Association à la défense des Orphelins (es)

Les compagnons de Montréal

Dès 1960, Des orphelins enceins du Mont-Providence sont a côtés de l’abbé Roger Roy lors de la fondation des Compagnons de Montréal, destiné à cette époque à aider les personnes qui sortaient des institutions. Se sont regrouper pour s’entraider a sortir de leur vie en institution regagner la vie familiales.
Compagnons de Montréal
Maintenant les Compagnons de Montréal 53 ans au service de la communauté, de la déficience intellectuelle et des personnes démunies.

1960

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Avant 64

Jean Guy Labrosse Un des fondateurs des Enfants Duplessis avant 1964

Orphelins Duplessis28

 

Jean Guy Labrosse un pionnier a la défense des orphelins de Duplessis avec ses  confrère d’infortune travaille toujours dans L’ombre. Sans relâche avec les moyens qui crois avoir en sa possession.

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Comité des Orphelins Orphelines Institutionnalisées de Duplessis
Fondé en 1992, le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) forme une organisation à but non lucratif détenant une charte du Québec et regroupant des membres ayant acquis la conscience de leur condition humaine liée à leur exclusion sociale
Hervé Bertrand
Les orphelins de Duplessis est le nom donné à des milliers d’enfants orphelins qui ont faussement été déclarés malades mentaux par le gouvernement du Québec et confinés dans des institutions psychiatriques. On considère que c’est le cas le plus important de maltraitance d’enfants dans l’histoire du Canada. Tous ces orphelins seront baptisés orphelins de Duplessis car cela coïncide avec l’époque où Maurice Duplessis était premier ministre du Québec

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 21-05-1992

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Le Comité Orphelins Duplessis Victimes Abus

 Fondé en 1992, le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (C.O.O.I.D) forme une organisation à but non lucratif détenant une charte du Québec et regroupant des membres ayant acquis la conscience de leur condition humaine liée à leur exclusion sociale.
CODVA000112-04-2002

Aujourd’hui, la honte éclipse la maigre somme reçue. Le Comité des orphelins victimes d’abus (C.O.V.A), nouvel acteur en jeu, se prépare à contester la quittance imposée aux anciens internés. «Le programme de réconciliation du gouvernement n’en est pas un, martèle Lucien Landry, secrétaire du C.O.V.A.

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Mouvement Action Justice

A pour mission défendre l’injustice au Québec
Le Mouvement action justice aide les citoyens qui ont vécu de la brutalité policière lors d’une arrestation, ou encore ceux qui ont subi des comportements abusifs de la part d’un policier, d’un avocat, d’un procureur ou d’un juge sur le territoire du Québec.

Maj
Nous recevons chaque semaine de nombreux appels de personnes ayant des démêlés avec le système judiciaire. En plus d’une écoute attentive, nous fournissons à ces citoyens de l’information sur les différentes possibilités qui s’offrent à eux.

O Douce Providence .

Le Berceau des faux Anges pour déformer la vraie des enfants née hors mariage sans la permission des deux diocèses de Québec et Montréal (Les orphelins(es) de Duplessis 1950-1960

du  Métro de Montréal à La Sainte Émilie Gamelin Fondatrice et Une Sainte Miraculée de La Charité de la Providence
La providence est le sobriquet de la chance.

 

 

 

Les images saintes de Révérende Sœurs de la Charité de La Providence, Émilie Gamelin la fondatrice.

 

 

 

 

 

 La salle ou je suis durant 9 ans St-Gérard Majella

La  sœur jeanne Leber  

La Soeur-Émilie-Gamelin
La Soeur-Émilie-Gamelin

 

Femme remarquable, attentive aux besoins de tous et de chacun, Sœur Jeanne demeure soucieuse de conserver un climat de chaleur humaine et de poursuivre l’objectif de l’institution : « Aider les enfants à développer tous leurs potentiels vers une autonomie de plus en plus grande ». Elle est une ouvrière infatigable, attentive aux besoins physiques, intellectuels et moraux des enfants comme des employés. Elle effectue de nombreux voyages pour trouver les façons d’améliorer la qualité de vie et le développement des pensionnaires et du personnel. Nombre de ces derniers ont continué à recevoir son soutien en dehors du cadre de Mont-Providence. Après son départ, les enfants ont toujours continué à l’appeler « la vraie supérieure ».

 

 

 

Histoire d’Huberdeau.

Le Calvaire et le bourreaux des orphelins de Duplessis

Je vais mettre les documents dans un album , j’ai rencontré quelques-uns de ces orphelins)

L’Orphelinat de Huberdeau dans les Laurentides, plusieurs enfants ( garçons ) qui n’étaient pas adopté vers l’âge de 6 et 7 ans quittaient les crèches ou les maternités de Montréal pour cet endroit, qui pour plusieurs d’entre eux n’oubliront jamais cet enfer vécu à cet Orphelinat.

Après des décinies de silence, certain parmi ces centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la Miséricorde hébergeait alors à Huberdeau dans les Laurentides, ont consenti à se livrer d’un douleureux secret: Ils auraient subi pendant de longue années de sevices sexuel et de la violence physique de la part des Frères de la Miséricorde qui les gardaient au pensionat. Ils ont été abusés par des religieux.

Il y a de quoi à faire frémir.
Sodomie, fellation, jeux sexuels divers, on se rend compte que ces enfants étaient pour plusieurs des Frères de la Miséricorde de cet orphelinat non seulement de simples esclaves sexuel, mais en plus de la main d’oeuvre à bon marché que l’on faisait travailler sur une ferme de ces frères.

Pire, les enfants qui ont fréquentés l’institution où on était censé leur prodiguer un minimum d’éducation n’ont jamais reçu aucun bulletin ni aucun certificat de reconnaissance scolaire.

Où est situé Huberdeau: Huberdeau, Arundel, St-Remi d’Amherts, St Jovite, ou par l’autre route au  nord de Morin Heights . Huberdeau est dans ce coin là, au nord de St-Jérôme

 

 

Radio-Canada.ca – Nouvelles: Les orphelins d’Huberdeau brisent le silence

Les orphelins d’Huberdeau brisent le silence

Mise à jour le dimanche 23 février 2003, 7 h 02 .
.

Un reportage de l’émission Zone Libre, diffusé vendredi soir, à l’antenne de Radio-Canada, a levé le voile sur une autre page sombre de l’histoire du Québec des années 1940 et 1950 : celle de centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la miséricorde hébergeait alors à Huberdeau, dans les Laurentides.Extrait vidéo

.                          Le calvaire du Huberdeau pour les Orphelins

Après des décennies de silence, certains d’entre eux ont consenti à se libérer d’un douloureux secret. Ils auraient subi pendant de longues années des sévices sexuels et de la violence physique de la part des frères qui les gardaient au Pensionnat d’Huberdeau.

La Conférence des évêques du Canada a consenti à rencontrer, en avril prochain, les représentants de différents groupes du pays qui estiment avoir été lésés par l’Église catholique. Les orphelins d’Huberdeau y seront. La conférence souhaite ainsi apaiser le ressentiment de ceux qui disent avoir été abusés par des religieux. Mais en ce qui concerne le cas du pensionnat d’Huberdeau, Mgr Schonenbach reste évasif sur les actions que pourrait prendre l’église.

Martin L’Écuyer, un ancien pensionnaire qui a brisé le silence et ses camarades du pensionnat d’Huberdeau exigent des excuses et une compensation équivalente à ce qu’ont reçu les Orphelins de Duplessis, soit 25 000$. Mais avant tout, ils espèrent que les Québécois les croiront.

 L’enquête fais par Estelle Gravelle une vraie tricherie et corruption cette enquete au niveau criminel geré par les complices et entité de L’époque la religion et la politique la meme culture de tricherie sa ne pas amélioré depuis 1950  et c’est pour ca que le corruption continue de plus en plus il sont beau a faire des commissions par dessus commissions et des policier comme  U.P.A.C . Rien n’a changer.

Le dossier d’uberdeau est similaire au Boy’s St-Vincent l’ orphelinat Mount Cashel de St. John’s , à Terre – Neuve .

La diférance un seul groupe Criminel reconneu Les freres de la Religion Catholique Romaine .

Les Orphelins de Duplessis par quatre criminels 1er Gouvernment du Canada 2ime Gouvernement du Québec 3-Les Sœurs de la Charité de la Providence 4-ime Les Psychiatres du Québec ony créer un double Cénécide.

Huberdeau l’orphelinats                                        Le calvert des orphelins d’ Huberdeau

 L’orphelinat Notre-Dame de la Merci, propriété de l’institution des Frères de la Miséricorde, a accueilli des jeunes en difficulté de 1924 à 1975. La vente de l’institution des Frères de la Miséricorde au réseau des Affaires Sociales sous le nom d’Accueil Vert-Pré de Huberdeau a lieu en 1975. Cet   institut est maintenant connu sous l’appellation de Centre Jeunesse des Laurentides.

L’Orphelinat de Huberdeau dans les Laurentides, plusieurs enfants ( garçons ) qui n’étaient pas adopté vers l’âge de 6 et 7 ans quittaient les crèches ou les maternités de Montréal pour cet endroit, qui pour plusieurs d’entre eux n’oubliront jamais cet enfer vécu à cet Orphelinat.

Après des décinies de silence, certain parmi ces centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la Miséricorde hébergeait alors à Huberdeau dans les Laurentides, ont consenti à se livrer d’un douleureux secret: Ils auraient subi pendant de longue années de sévices sexuel et de la violence physique de la part des Frères de la Miséricorde qui les gardaient au pensionat. Ils ont été abusés par des religieux. 

Il y a de quoi à faire frémir.
Sodomie, fellation, jeux sexuels divers, on se rend compte que ces enfants étaient pour plusieurs des Frères de la Miséricorde de cet orphelinat non seulement de simples esclaves sexuel, mais en plus de la main d’oeuvre à bon marché que l’on faisait travailler sur une ferme de ces frères. 

Pire, les enfants qui ont fréquentés l’institution où on était censé leur prodiguer un minimum d’éducation n’ont jamais reçu aucun bulletin ni aucun certificat de reconnaissance scolaire.

Où est situé Huberdeau: Huberdeau, Arundel, St-Remi d’Amherts, St Jovite, ou par l’autre route au  nord de Morin Heights . Huberdeau est dans ce coin là, au nord de St-Jérome

Voici des détail de l’orphelinat Huberdeau diriger par des frères ce n’est pas très joli, il y’a beaucoup d’information sur le net.

Depuis 2001 au Québec, plus de 3000 enfants de Duplessis ont été indemnisés par le gouvernement. On estime qu’ils sont entre 15 000 et 20 000 dans la province. Plusieurs autres pourraient se manifester. 

«Ces gens-là ont été abusés dans les années 50, dans les années 60 et là, on refuse de les indemniser. Ça fait plus de 50 ans dans certains cas. Je pense qu’ils ont assez attendu», a expliqué Me Marc Bellemare, qui conseille plusieurs enfants de Duplessis. 

«On est très sensibles à leur situation, aux préjudices qu’ils ont subis. J’ai bon espoir qu’en début d’année on soit capable de donner une réponse à tous ces gens», a expliqué Julie Boulet, ministre de l’Emploi et de la Sécurité sociale. 

Depuis 2001, le gouvernement a versé près de 59 millions $ à ces victimes qui ont renoncé à poursuivre l’Église catholique et des professionnels de la santé.

Les enfants de Duplessis n’ont aucune intention de laisser tomber leur cause.  «Où sont les priorités du gouvernement en matière de services aux personnes démunies? C’est ça qu’on se pose comme question», a dit Lucien Landry du Comité de l’orphelin (es) victime d’abus.

LES ORPHELINS D’HUBERDEAU

Faites places dans votre coeur pour ces petits qui n’ont rien

La grande tragédie chez les enfants illégitimes, c’est de ne rien posséder, c’est de ne pouvoir dire ni mon papa, ni ma maman, ni mes frères, ni mes soeurs, pas plus que ma maison ou mon grand-papa, ma grand-maman, non plus que mes vêtements, mes livres, mes jouets. Depuis leur naissance, rien n’a été à eux, rien ne leur a appartenu en propre.

La petite jaquette qui habillait proprement et chaudement le poupon était celle de tous les poupons; le hochet avec lequel il s’amusait pouvait, s’il éveillait la convoitise du bébé d’à côté, passer à celui-ci; la garde qui lui prodiguait des soins et qui penchait sur lui son doux visage devait être un jour ou l’autre remplacée par une autre.

Et toujours, ce régime d’une communauté qui donne tout et rien n’a empêché qu’il ne connaisse cette joie, cette stimulante sensation de la propriété.

Et à Huberdeau, malgré le désir du changement de politique qu’a le directeur, le R.F. Rigobert, qui sent tout le danger d’un esprit communautaire dans un monde qui a le respect de la propriété et qui encourage l’entreprise privée, le système du un pour tous et du tous pour un est, à cause de circonstances incontrôlables, à la base du bon fonctionnement de l’orphelinat.

Il est évidemment générateur d’une substantielle économie, mais il nuit indiscutablement à l’épanouissement de la personnalité. Le petit enfant qui, faute de pouvoir s’attacher aux gens de sa famille, peut s’attacher aux choses qui lui appartiennent, se sent déjà moins seul et est déjà plus sûr de lui.

Nous espérons recevoir bientôt, nous a dit le frère Rigobert, les placards que nous a promis le Service du bien-être de la jeunesse, et alors chacun de nos petits gars pourra avoir sa propre garde-robe et prendre soin de ses propres effets.

Le frère Rigobert est un psychologue, un sincère ami de l’enfance et il sait l’importance chez les illégitimes, surtout, de ce facteur de la propriété

Quelque chose à moi

En visitant les dortoirs, entre autres, j’ai constaté combien ce sentiment « j’ai quelque chose à moi » a de l’importance pour le petit gars que la vie a jeté tout seul dans un monde où l’existence est impossible sans amour. Sur les petites cases de chevet qui jouent le rôle de tables de nuit, j’ai vu des installations touchantes : autels improvisés, photographies d’une excursion, objets décoratifs, exécutés dans les ateliers par l’artisan en herbe, qui identifient l’emplacement alloué au petit gars et en réclame pour lui le droit de propriété.

J’ai même vu, dans un grand bocal de verre, un petit poisson rouge, tout frétillant, tout plein de vie, qui tient presque lieu de famille à un touchant petit gars de 11 ans, Noël Lacoste, qui en hérita alors qu’il était à la Côte-de-Liesse. Lorsqu’il quitta cette institution, soeur Caya s’organisa pour qu’il puisse emporter son protégé; elle lui donna même une provision de nourriture à poissons. Ce petit poisson, soigné avec amour, visité trois fois le jour, a aujourd’hui quatre ans. J’ignore combien de temps une créature de ce genre peut exister, mais je souhaite que ce soit longtemps, car le jour où son protégé le trouvera flottant sur le flanc deviendra un moment tragique dans la vie du petit enfant.
Excellente nourriture

Physiquement, les enfants d’Huberdeau grandissent vite; ils se développent bien. L’excellent médecin du village d’Huberdeau, le docteur Garon, les visite deux fois la semaine, et règle la composition des repas qui sont plantureux et absolument conformes aux normes établies par la diététique : viande, oeufs, lait, beurre, fromage en quantité, bonne variété de légumes, excellent pain fabriqué à la maison, desserts substantiels, faits pour contenter tous les appétits. Persque tous ces produits proviennent de la ferme de l’orphelinat qui méritait l’an dernier le second prix du mérite agricole de la province.

Nous les mesurons, nous les pesons chaque mois, nos enfants, nous a dit garde Pelletier, qui est attachée à l’Institution, et chaque mois le progrès est surprenant. Les cas de strabisme sont traités à l’hôpital, et l’ablation des amygdales ainsi que l’extraction des dents ou leur obturation se pratiquent, dans une petite salle d’opération bien aménagée, par des spécialistes qui visitent régulièrement l’orphelinat.

Physiquement, nous sommes donc en présence de beaux enfants robustes, bien constitués, forts, qui n’auront point, plus tard, à traîner, dans la lutte pour la vie, un pauvre corps débile. À ce stage, le potentiel est excellent et pourrait permettre à ces enfants de devenir, plus tard, des citoyens influents, des individus utiles à une société qui ne pourrait que s’incliner devant leurs mérites.

Il faudrait que la population s’intéresse à leur sort, qu’à ce tournant décisif de l’adolescence, ces jeunes gens se sentent soutenus, aimés par quelqu’un en qui ils pourraient avoir confiance et qui serait susceptible de s’intéresser à eux et de faciliter leur orientation décisive vers l’avenir.

Il y a des centaines de personnes qui pourraient jouer ce rôle de protecteurs d’une jeunesse qui, plus que quiconque, a besoin d’être préparée pour la lutte dans la vie. Pour elle, il n’y aura jamais le refuge suprême du foyer, après les échecs ou les mauvais virages; pour elle, il n’y aura jamais l’aide financière d’une parenté bien disposée, la collaboration de frères, de soeurs. ll faut donc qu’elle soit doublement prête afin que les tâtonnements du départ n’existent pas.
Le dimanche

Le dimanche ? Il y a parfois un visiteur au parloir, parfois deux … m’a révélé le frère Rigobert. Huberdeau est à deux heures de voiture de Montréal. Le trajet est splendide, et l’homme qui porte en lui l’amour des jeunes et qui a la foi dans ce système des compensations qui rend plus heureux, plus chanceux les gens charitables, pourrait s’intéresser à un de ces petits gars, lui rendre visite, lui écrire, lui faire parvenir, de temps à autres, de petits colis qui deviennent, comme on le devine, une grande aventure dans la vie de ces petits abandonnés. Un rien leur fait plaisir, un rien les remplit de gratitude. Ils sont si peu habitués à ce qu’on s’occupe d’eux!

Témoin, ce beau grand gars François Hubert, que nous photographiâmes dans l’atelier de menuiserie. Penché sur sa scie, où il accomplissait un travail minutieux. Il avait le visage presque entièrement caché par une mèche de cheveux. Dresse un peu la tête, François » lui ai-je demandé, et regarde-nous un tout petit moment … Quel radieux sourire ! me suis-je exclamée en constatant l’éclat de ses beaux yeux. Il fut si surpris de mon exclamation que j’ai compris que jamais auparavant on ne lui avait fait compliment de sa personne. C’est pas souvent, mon François, que tu te fais dire que tu es un beau gars ! a dit en riant de bon coeur le frère Edmond, instructeur de l’atelier de menuiserie. Pas souvent? Autant dire jamais !

Noël, cette année à l’orphelinat Notre-Dame-de-la-Merci , ne doit pas être un Noël comme les autres. Et pourquoi ? Parce que vous allez entrer dans la vie de ces petits enfants; parce que vous allez leur apporter l’amitié et la confiance dont ils ont tant besoin; parce que vous allez leur apprendre qu’ils sont des enfants comme les autres, qui peuvent réussir dans la vie tout aussi bien, peut-être mieux que les autres, et que toutes leurs ambitions doivent être employée à devenir quelqu’un.

Et, comme premier geste, faites parvenir votre offrande pré-Noël à l’orphelinat ou au patronage St-Vincent-de-Paul, afin qu’une célébration d’un éclat inaccoutumé apprenne aux petits gars qu’il y a quelque chose de nouveau dans leurs vie.

Par Robert Carrière

Ce qu’il leur faut !

Lors d’une récente visite à l’orphelinat d’Huberdeau, voici les besoins urgents que nous avons constatés chez les jeunes orphelins de cette institution :

1- Il leur faut des patins ! Parce qu’ils en manquent. Ils sont obligés de se prêter l’un à l’autre une centaine de paires qu’ils possèdent actuellement. Il faudrait environ 150 paires de patins, de pointures 4 à 9.

2- Il leur faut des complets : Pour donner à chacun de ces jeunes l’impression qu’ils peuvent être comme les autres, il en faudrait 310, de 10 à 17 ans.

3- Il leur faut des bâtons de hockey, soit 2 pour chaque enfant. Actuellement, ils se fabriquent des bâtons rudimentaires à la menuiserie ou rafistolent les bâtons cassés avec de la tôle ou de la broche.

4- Il leur faut des skis ! Actuellement, les élèves de 2 classes seulement – soit une trentaine – peuvent aller en ski.

5- Il leur faut encore : de la pâte à dents (il est question que le club Richelieu- Montréal leur donne des brosses à dents et aussi des traînes sauvages), des rasoirs et des lames (la barbe pousse chez quelques-uns de ces jeunes adolescents), des disques, des livres de lecture et des albums en images, ainsi que des balles de ping-pong.

6- Il leur faut aussi des canifs, du bois à découper, de la colle et de petits clous à finir, pour accomplir leurs travaux de passe-temps.

7- Il leur faut 600 chaises droites, pour remplacer les longs bancs de bois qu’il y a encore dans les salles et aux réfectoires.

8- Il leur faut les accessoires nécessaires pour aménager un gymnase : tremplin, cheval allemand, matelas, barres parallèles, trapèzes, « punching-ball », hockey intérieur, ballon volant, ballon-au-panier, etc.

9- Il leur faut un autobus usagé, mais en bon ordre, pour les excursions à la campagne et les joutes sportives à l’extérieur.

Tous les dons en nature ou en argent peuvent être envoyés directement à l’Institut Notre-Dame-de-la-Merci, à Huberdeau (Argenteuil). Mais, à Montréal, ils peuvent être aussi adressés, au nom de l’orphelinat d’Huberdeau, au soin du Patronage St-Vincent-de-Paul, 211 ouest, rue Lagauchetière, d’où ils seront expédiés à Huberdeau, au fur et à mesure qu’ils seront reçus.

QUÉBEC – Plus de 300 enfants de Duplessis attendent que le gouvernement du Québec les indemnise comme il avait promis de le faire. Ils ont présenté leur demande au cours de la dernière année, après l’expiration d’un décret gouvernemental. Selon TVA Nouvelles, le conseil des ministres tarde maintenant à approuver le paiement du montant d’environ 5 millions $.

«On ne connaissait pas la vie à 10, 12 ans, au collège. Ce que les frères disaient, fallait les croire et faire ce qu’ils disaient», a expliqué Jean-Paul Henripin, une victime.

Ce dernier a vécu un véritable calvaire à l’orphelinat Huberdeau. Enfant, il dit avoir été agressé sexuellement par des religieux. Son frère Marcel aurait subi le même sort.

«Des fois ils étaient deux frères sur un petit gars», a raconté Marcel Henripin, qui a reçu 15 000 $ du gouvernement du Québec l’an dernier pour tous les dommages subis.

Le décret leur permettant d’être indemnisés se terminait le 23 décembre 2009. Or depuis ce temps, selon TVA Nouvelles, 343 enfants de Duplessis, comme Jean-Paul Henripin, se sont manifestés. Mais, il n’y a plus d’argent disponible.

«Ce n’est pas le 15 000 $ qui me fait le plus mal au cœur, c’est de voir que le gouvernement a commencé des choses qu’il ne finit pas», a-t-il expliqué.

LES ORPHELINS D’HUBERDEAU   

 

Des enfants abusées par les frères de la Miséricorde

Tout les Livres sur les Orphelins (es) de Duplessis

La Localité St-Ferdinand Halifax dans les cantons l’est il y avait un Hôpital elle est détruite cause
mauvaise réputation en plus des grèves des employer donc le syndical nationaux ont payer une forte amande
Le Gouvernement du Québec décida de fermer et démolir cette institution.

Si intéresser d’avoir le livre de Rod Vienneau faite le savoir je demanderais au propriétaire de vous l’envoyer je lui donnerais vos coordonner voila.

Naître et ne pas être.wmv

Dans les creches les sœurs ont vendu des milliers d’enfants dans plusieurs pays.

Mise en ligne le 14 déc. 2011
Reportage sur les orphelins de Duplessis réalisé dans le cours de Reportage télévisuel donné par Alain Vézina. Réalisé par Christian Roy, Elsie Roy-Cormier, Myranie Bray, Jérémie Maillé-Bizier et Julie Parisella.

Drame inventé par la religion avoir honte d’avoir enfanté sans la permission de l’églises catholique Les valeurs (Les Voleurs de vies) Québécoise.
Ont veut garder ses valeurs dans la charte Québécoise encore la croix prédominance du folklore et des colonnes religieux de notre société en discutions
de tous les jours. Au de la de tous ses signes il y a des victimes qui n’on pas eu leur dignité humaine donc quel mérite.

Dortoir de l’asile de Longue Pointe (Saint-Jean-de-Dieu) en 1911. (photo: les Badauds de Mercier-Est – FF)

Pamplemousse.ca publie le 7e et dernier texte d’un dossier sur Robert Carrière, historien de Tétreaultville et Longue-Pointe. Dès la semaine prochaine, M. Carrière collaborera au Journal de Mercier-Est à titre de chroniqueur.

Robert Carrière a passé des années à fouiller les archives nationales et celles des paroisses et institutions du quartier. Ce qu’il a découvert l’a souvent révolté. Comme le sort que l’on réservait aux démunis. Surtout les orphelins et leurs mères.

«Personne n’avait réellement fait ce genre de recherches avant moi. C’est comme si le sujet était tabou», dit-il. De fait, ses recherches ont alimenté plusieurs médias ainsi que des documentaristes, comme Marc Petitjean, qui réalisera «Les orphelins de Duplessis», pour la chaîne Arte France, et le cinéaste Benoit Pilon, qui réalisera «Nestor et les oubliés» en 2006. Il a aussi fait une dizaine d’émissions avec la Chanteuse et animatrice Claude Valade sur le sujet, au canal Vox, aujourd’hui MAtv. Il en a tiré un recueil sur l’histoire des filles-mères au Québec dont il en a vendu plus de 200 exemplaires. Il en a aussi résulté la page Facebook «L’histoire des crèches du Québec» qui compte plus de 330 membres.

Robert Carrière recueille des témoignages ainsi que des informations auprès du public ou dans les journaux et archives remontant à plus d’un siècle. «Ce que j’ai trouvé m’a parfois enragé. Il y a quelques jours, une personne m’a écrit pour me dire qu’elle se désinscrivait du site. Pas parce qu’elle ne trouvait pas ça bon: elle était incapable de continuer çà lire tellement elle trouvait cruel le sort réservé aux filles-mères ou aux orphelins!»

Robert Carrière s’est intéressé au sujet par hasard. Il déjeunait avec un ami qui lui raconte l’histoire des crèches québécoises et qui connaît une femme qui cherchait sa mère depuis une quarantaine d’années. Elle n’avait qu’un indice: une plaque posée sur le sol d’un champ d’un ancien cimetière abandonné dans l’est de Montréal. Les deux hommes se rendent sur place et Robert Carrière découvre la plaque. Puis il s’enfonce dans le sol avec la pierre tombale. Il venait de découvrir une fosse commune.

Le dortoir ou reniais le silence complet tous couchais sur le meme coté Nord ou sud 

  1. Carrière lance ses recherches pour découvrir qu’avant 1942, les documents reliés à l’adoption, au Québec, sont pratiquement impossibles à obtenir. Il faut les trouver par des moyens détournés. Ou se fier uniquement aux témoignages, souvent bouleversants, des orphelins. Ces derniers étaient maltraités, battus, violés. Des milliers ont été envoyés dans les institutions psychiatriques, surtout à l’époque où Maurice Duplessis était Premier ministre du Québec. Car la province subventionnait les hôpitaux psychiatriques en fonction du nombre de patients. Pourtant, une majorité n’avait aucun antécédent de maladie mentale. Certains ont même fait l’objet d’expériences médicales et de tests de médicaments. Plusieurs en moururent. Des milliers ont vu leurs dossiers falsifiés par les autorités de l’époque, dont le gouvernement, l’église et le Collège des médecins. Relâchés à leur majorité, sans éducation, mal préparés à la vie d’adulte, plusieurs orphelins, incapables de s’intégrer à la société, tombèrent dans le crime, la maladie mentale ou se suicidèrent. Québec, notamment le gouvernement de Lucien Bouchard, a refusé d’indemniser les orphelins de Duplessis jusqu’en 1999. En 2001, le gouvernement de Bernard Landry offrit ses excuses et indemnisa ceux qui avaient été illégalement déclarés malades mentaux, mais pas les victimes de viols et autres sévices. Il s’agit du plus important dossier de maltraitance et un des plus grands scandales de l’histoire du Québec. Un site internet répertorie aujourd’hui les témoignages des orphelins de Duplessis.

En 1942, Québec avait voté une loi permettant aux communautés religieuses de vendre toute dépouille d’orphelin non revendiquée aux écoles de médecine. Cette pratique a perduré jusqu’à la fin des années 1960. On soupçonne que plusieurs cadavres étaient ceux d’orphelins, souvent mineurs, sur qui on avait procédé à des expériences médicales.

«À l’époque, avoir des enfants hors mariage, ce n’était tout simplement pas accepté, dit-il. Le curé refusait de baptiser les bébés. Les filles-mères ne pouvaient pas revenir à la maison. Certains de ces enfants illégitimes voulaient devenir prêtre mais n’ont jamais pu: ils étaient des enfants sacrilège! Les religieuses géraient les hôpitaux à l’époque et disaient aux filles-mères qui venaient d’accoucher que leurs enfants étaient morts-nés. C’était un mensonge: ils étaient destinés aux crèches. Les religieuses étaient très dures.»

  1. Carrière rappelle que dans les années 1950, entre 4000 et 5000 bébés sans nom naissaient chaque année dans la région de Montréal. De ce nombre, 1600 avaient une maman prostituée. On enfermait souvent ces dernières à la prison pour femmes, rue Fullum. Plusieurs filles-mères, qui n’étaient pas des prostituées, étaient aussi envoyées en prison, souvent sur recommandation de Mgr Louis Réhaume, à qui l’on doit la création d’un orphelinat à Mont-Laurier. Plusieurs jeunes femmes séjournaient derrière les barreaux pendant des années, jusqu’à leur majorité, qui était alors fixée à 21 ans.

«Dans les villages, ne pas avoir d’enfant était mal vu. Surtout chez les notables. De nombreuses femmes de notaires mettaient un oreiller pour simuler une grossesse. La femme quittait pour Montréal au bout de neuf mois. Officiellement pour y accoucher. En réalité, elle revenait avec un bébé provenant d’une fille-mère, adopté à la crèche. Il y avait même des commandes spéciales, surtout des filles. Les jeunes garçons, eux, travaillaient pour les communautés religieuses. On les payait 40$ par mois pour travailler aux champs comme des forçats. Une foule d’entre eux ont été violés par des religieux.»

«Il y avait beaucoup d’hypocrisie autour de la religion à l’époque», ajoute-t-il.

Robert Carrière a découvert que plusieurs orphelins québécois ont été envoyés en France. Certains ne connaîtraient même pas leurs origines! «Après la deuxième guerre mondiale, les Français se sont mis à acheter tous les bébés des crèches québécoises. On les envoyait là-bas dans de petites boîtes en carton, par avion. Le phénomène a cessé en 1972. Les parents adoptifs ne savaient même pas d’où les bébés venaient. On les a surnommés le chaînon manquant

     

La Crèche d'Youville 1933
La Crèche d’Youvil
La Crèche d'Youville
La Crèche d’Youville

Le Protecteur du Citoyen au Québec

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Publié le 24 septembre 2013 à 11h09 | Mis à jour le 24 septembre 2013 à 11h09

Daniel Jacoby (1941-2013): le protecteur du citoyen

Jamais un protecteur du citoyen n’aura été aussi connu. De 1987 à 2001, il avait même un nom: Daniel Jacoby.

Daniel Jacoby naît en pleine Seconde Guerre mondiale à Bordeaux. Dans la France d’après-guerre, ses parents peinent à trouver du travail. La famille s’exile alors quelques années en Égypte, puis immigre au Québec. Daniel Jacoby a alors 11 ans.

En 1968, il obtient une maîtrise en droit et se spécialise dans le droit civil. Me Jacoby l’enseignera à l’Université de Montréal, où l’ancien ministre de la Justice Herbert Marx l’a connu.

«À l’époque, il y avait des professeurs de droite et des professeurs de gauche, se souvient l’ex-collègue. Entre les deux, il y avait Daniel Jacoby. Il avait toujours une opinion un peu différente de celles des autres!»

Daniel Jacoby a été sous-ministre de la Justice de 1980 à 1987, année où il est nommé protecteur du citoyen. Sa plus grande contribution aura été son rapport sur les orphelins de Duplessis en 1997.

Daniel Jacoby et Lucie Lavoie ont travaillé ensemble 14 ans au bureau du Protecteur du citoyen. Mme Lavoie s’est notamment occupée du dossier des orphelins de Duplessis et s’en souvient encore très bien. «On a réussi à mettre beaucoup de baume sur les plaies de ces gens-là. On n’a pas tout réglé, on ne peut pas refaire les vies! Mais Daniel Jacoby voulait qu’on travaille à la source du problème pour corriger au-delà du cas. Il a été un grand protecteur du citoyen!»

Un père modèle

Claudie Jacoby est extrêmement fière de son père, son modèle. Avec raison. Daniel Jacoby était à l’époque invité sur plusieurs plateaux pour discuter de justice sociale, donner des conférences. C’était une référence, et les gens le connaissaient par son nom. Daniel Jacoby a certainement contribué à faire connaître le rôle du protecteur du citoyen, qui était parfois même confondu avec la Protection des consommateurs.

«C’est le seul temps où on a vu le protecteur du citoyen prendre autant de place, affirme Claudie Jacoby. La justice était importante pour lui, et il était toujours là pour les plus démunis. Les orphelins de Duplessis, par exemple, il prenait ça vraiment à coeur et il tenait à ce que justice soit faite.»

Daniel Jacoby était avant tout un joyeux luron qui aimait voyager, pêcher et cuisiner, raconte-t-elle. «Quand il enlevait son veston et sa cravate, c’était un monsieur bon vivant!»

Daniel Jacoby aura été également président de l’Association internationale des ombudsmans et médiateurs de la Francophonie en 1998, association dont il a lui-même eu l’idée.

L’homme de loi épris de justice s’est éteint le 3 septembre entouré de sa famille. Daniel Jacoby laisse dans le deuil ses deux filles Yolaine et Claudie, trois petits-enfants et le souvenir d’un monsieur exceptionnel, brillant et humain.

 

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Daniel Jacoby dénonce les bureaucrates du gouvernement Bouchard

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Comme méthode d’enquête, nous avons choisi d’analyser le contenu du rapport du protecteur du citoyen.  L’analyse se divise en deux parties, à savoir la critique externe ainsi que la critique interne.

Critique externe

C’est le 20 mars 1968 que le projet de loi sur le Protecteur du citoyen fut déposé à l’Assemblée Nationale et il entra en vigeur le 14 novembre 1968.

Le rôle du Protecteur du citoyen est de surveiller et de faire corriger les négligences, les erreurs, les injustices et les abus des ministères et organismes du gouvernement du Québec.  La commission de l’équité salariale, la commission de la protection de la langue française, la commission des normes du travail, le curateur public et le ministère de la santé et des services sociaux sont quelques-uns des organismes surveillés par le Protecteur du citoyen.  Il voit à la fois à protéger les droits de la personne et à corriger les dysfonctionnements tout en participant au renforcement de la démocratie.  Le protecteur du citoyen fait partie des Instutions Nationales reconnues par l’Assemblée générale des Nations Unies.   L’instution et son personnel ne font pas partie de la fonction publique et sont indépendants du gouvernement.  La plupart de ses collaborateurs sont des spécialistes juridiques, des travailleurs sociaux ainsi que d’autres professionnels.

Le rapport du Protecteur du citoyen concernant les orphelins de Duplessis fut rédigé par Daniel Jacoby et s’adresse entre autres au gouvernement du Québec.  Le rôle de ce rapport consiste à rendre compte des plaintes qui ont été déposées par les orphelins de Duplessis.Au départ, sa diffusion très restreinte ne permettait pas au grand public d’y avoir accès.  Il était plutôt destiné aux gens concernés par l’histoire des orphelins de Duplessis. Par la suite, le document fut publié sur Internet et permis donc à toute personne s’intéressant à cette histoire de le consulter.

Le rapport du Protecteur du citoyen vise essentiellement à défendre ce que ces orphelins ont vécu (et les conséquences qu’ils en ont gardé aujourd’hui) et justifier les poursuites et les plaintes ainsi que de mettre en branle un programme d’indemnisation et la forme que prendra celui-ci (par versement, en un paiement unique, sous forme de rentes, etc. …).

Le rapport du Protecteur du citoyen fut écrit le 22 janvier 1997, suite à l’histoire des orphelins de Duplessis ainsi qu’à leurs demandes et exigences à l’égard de l’Église et du gouvernement.

 

Critique interne

Le rapport commence d’abord par expliquer qui sont les orphelins de Duplessis ainsi que le contexte économique et social de la société de cette époque. Il enchaîne en expliquant également le contexte dans lequel ils ont vécu lors de leur internement. Il démontre ensuite les limites du système judiciaire actuel et fait une comparaison avec des situations semblables en dehors du Québec. Il termine en faisant des propositions en ce qui concerne les indemnisations ( qui devrait en bénéficier, etc.) et en ce qui concerne la forme que celles-ci devraient prendre.

Son objectif manifeste est de démontrer que ce que les orphelins ont vécu est injuste et qu’ils méritent des indemnisations. Il cherche également à démontrer la nécessité d’un règlement à l’amiable et essaie de trouver une issue au problème en faisant plusieurs propositions.

Le document ne se limite pas seulement à la situation des orphelins de Duplessis mais fait également des comparaisons avec les autres provinces où des gens (pas nécessairement des orphelins qui furent internés) ont demandé des indemnisations pour mauvais traitements et où ces demandes furent écoutées. Il parle beaucoup du Mont-Providence, au Québec, un endroit très important dans l’histoire des orphelins de Duplessis.

Le protecteur du citoyen appuie les orphelins

Date de diffusion : 29 janvier 1997

Daniel Jacoby estime que « l’heure n’est plus à la recherche de coupables mais aux excuses publiques ». Dans le rapport qu’il dépose en 1997 sur les orphelins de Duplessis, le protecteur du citoyen estime que le gouvernement a la responsabilité ultime dans ce dossier et se doit par conséquent de reconnaître ses fautes. Il propose également qu’un montant de 1000 $ par année d’internement soit versé aux orphelins. Une semaine après le dépôt du rapport, Pierre Maisonneuve rencontre le protecteur du citoyen.

Le rapport du protecteur du citoyen, intitulé Les enfants de Duplessis : à l’heure de la solidarité, propose un règlement à l’amiable comportant notamment des excuses publiques de la part du gouvernement provincial, des congrégations religieuses et de l’ordre professionnel des médecins, de même qu’une indemnisation personnelle des victimes. Daniel Jacoby s’inspire alors de règlements semblables dans d’autres provinces canadiennes.

Le protecteur du citoyen appuie les orphelins

• Dans plusieurs provinces canadiennes, des victimes ont reçu des indemnités en compensation de mauvais traitements infligés dans des institutions. En Ontario, 320 femmes ayant subi des sévices physiques ou sexuels au Grandview Training School entre 1933 et 1976 ont reçu des montants allant de 20 000 $ à 60 000 $.

• En 1996, Terre-Neuve a versé 11,4 millions en indemnités à 42 enfants agressés physiquement ou sexuellement à l’orphelinat de Mount Cashel. Ces indemnités variaient entre 150 000 $ et 500 000 $ par personne.

• Le gouvernement de l’Alberta qui, entre 1928 et 1972, a stérilisé 2700 personnes éprouvant des problèmes d’ordre mental ou de déficience intellectuelle et les a confinées dans des institutions provinciales a adopté une loi permettant aux victimes d’obtenir jusqu’à 150 000 $ en compensation.

Le protecteur du citoyen appuie les orphelinsMédia : TélévisionÉmission : Maisonneuve à l’écouteDate de diffusion : 29 janvier 1997Invité(s) : Daniel JacobyRessource(s) : Pierre MaisonneuveDurée : 12 min 13 sDernière modification :
21 mars 2005
En 1993, le Ministre de la Justice du Québec avait rejeté les demandes des orphelins et avait clos leur dossier. Mais, quelques années plus tard, le Protecteur des citoyens, Daniel Jacoby, a exigé des excuses publiques et des sommes en dédommagement de la part des communautés religieuses, car celles-ci étaient responsables des institutions à l’époque des faits reprochés. Les médecins qui auraient effectué les diagnostics de troubles psychiatriques des orphelins ont aussi été pointés du doigt par M. Jacoby.

Références :

  1. APRIL, P. (1999). Le premier ministre présente des excuses officielles. Journal de Montréal, 5 mars.
  2. DELANNOY, C. (2006). Au risque de l’adoption. Paris : La Découverte.
  3. DUFOUR, R. & GARNEAU, B. (2002). Naître rien : Des orphelins de Duplessis, de la crèche à l’asile. Sainte-Foy : Éditions MutiMondes.
  4. GAUDREAU, J. (1997). L’été 1961 au Mont-Providence de Rivière-des-Prairies : Souvenirs psychométriques à verser au dossier des Enfants de Duplessis. Prisme, vol.7, no.2, p.434-438.
  5. GILBERT, L. (1997). Pour tourner la page sur les Enfants de Duplessis : Le Protecteur du citoyen demande une entente à l’amiable. Le Soleil, 23 janvier.
  6. NOËL, A. (1999). Jacoby proposait plutôt 100 millions aux orphelins de Duplessis. La Presse, 6 mars.
  7. NOËL, A. (2001). Les orphelins de Duplessis sont plus nombreux à vivre dans l’isolement que les Québécois de même condition. La Presse, 26 mai.
  8. POIRIER, M. & LAUZON, L. P. (1999). Aspects économiques liés à la problématique des « Orphelins de Duplessis ». En ligne, consulté le 2 octobre 2007.
  9. PRESSE CANADIENNE (1999). Le fonds de 3 millions : « Une grosse farce », selon Bruno Roy. Journal de Montréal, 5 mars.
  10. RADIO-CANADA (2006). Orphelins de Duplessis : Enfants d’asile. En ligne, consulté le 19 avril 2007.
  11. RADIO-CANADA (2006). Réparations pour les orphelins « oubliés ». En ligne, consulté le 5 février 2007.
  12. SLOUTSKY, V. M. (1997). Institutional care and developmental outcomes of 6- and 7-year-old children : A contextualist perspective. International Journal of Behavioral Development, vol. 20, no. 1, p.131-151.
  13. TREMBLAY, G. (1993). De la crèche à l’asile : secouées par le scandale, quatre religieuses racontent le parcours des enfants abandonnés sous Duplessis. Châtelaine, vol. 34, no. 4, p.57-65.
  14. TURENNE, M. (1997). La véritable histoire des Orphelins de Duplessis. L’Actualité, vol. 22, no. 11, p.54- 58.
  15. VAN DE SANDE, A, & BOUDREAU, F. (2000). Les orphelins de Duplessis. Nouvelles pratiques sociales, vol. 13, no. 2, p. 121-130.
  16. VERRIER, N. (n. d.). NancyVerrier.com – Home. En ligne, consulté le 16 septembre 2000.

Lydya Assayag

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Madame Lydya Assayag est avocate, médiatrice, chercheure, enseignante, poète et musicienne.

Diplômée de l’Université de Montréal et de l’Université d’Ottawa, elle est membre du Barreau du Québec et de New-York. Parlant cinq langues, Lydya  Assayag est spécialiste en discrimination, en droits humains et en éducation. Elle s’est longtemps impliquée dans la protection des victimes de violence et a été le maître d’œuvre du dossier des « Orphelins de Duplessis ».

Douze années comme « juge administratif » au sein du Protecteur du citoyen et quatre ans aux Commissions des droits du Québec et de New-York, l’ont sensibilisée aux besoins des femmes sous une multitude de réalités sociales : la santé mentale, la violence conjugale, le harcèlement, la délinquance, la toxicomanie, les maladies professionnelles, le retrait préventif, l’immigration…

Sur le plan humanitaire, elle a occupé le poste de professeure invitée à l’Université Nationale du Rwanda et dirigé un projet de coopération internationale pour la justice du génocide. Elle enseigne la médiation à l’Université de Sherbrooke et depuis 10 ans à l’École du Barreau du Québec. Elle dirige depuis 2005 le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes.

Elle s’est donné pour objectif de mettre ses connaissances au service des plus faibles. Donner une voix à celles qui n’en n’ont pas, a toujours été et restera au centre de ses actions.

Conseille une très bonne avocate  juste et franc.

Rappelons nous ce que votre confrère en Loi Me Daniel Jacoby, Protecteur du Citoyen, a cité le 8 mars 1999 à l’Assemblée Nationale du Québec, « À plusieurs occasions, des orphelins ont été battus, attachés à leur lit ou isolés dans des cellules pendant de longues périodes. Plusieurs enfants ont également fait l’objet d’agressions sexuelles, de sodomie, de faveurs forcées et d’attouchements répétés. 

Enfin plusieurs centaines d’entre eux ont été faussement classés comme malades mentaux ou déficients intellectuels, parce que le gouvernement du Québec et les autorités religieuses de l’époque voulaient obtenir des subventions du gouvernement fédéral destinées aux établissements de santé , pour pouvoir les toucher, les autorités civiles et religieuses ont transformé des enfants normaux, « nés de parents inconnus, » « en enfants  »  » arriérés  » ,  » débiles  » ou  » déficients  » , non seulement ces derniers ont-ils perdu leur dignité et leur autonomie, mais à plusieurs occasions, ils ont été traités comme de véritables malades psychiatriques avec des électrochocs, des camisoles de force, de l’isolement, de l’enchaînement et même des lobotomies, à cause de leur classement, ils ne pouvaient plus être adoptés.
 

 

Ces atteintes graves à l’intégrité physique d’enfants sans défense ont fortement compromis leur développement normal et leur comportement. Dans plusieurs cas, ces atteintes constituaient déjà des délits majeurs sanctionnés par le Code criminel, ainsi que des violations de droits fondamentaux reconnus par la Déclaration universelle des droits de l’Homme dont le Québec a célébré le 50e anniversaire en 1998 « .

 

 

Caricatures

Les caricature de la religion Catholique du Canada et du Québec

 

 

 

Les orphelins(es) Lucifer inventer par la religion Catholique

 

 

 

 

 

Le pape demande des excuses pour les Autochtones pas pour les blanc bec du Québec