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Histoire de la psychiatrie québécoise

Denis Lazure, ex-commissaire de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques ; Pierre Martel, surintendant de l’hôpital Saint-Charles-de -Joliette. Cette émission présente le Rapport de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques (rapport Bédard) paru en 1962 et une expérience de désinstitutionalisation réalisée à l’hôpital Saint-Charles-de-Joliette entre 1963 et 1970.

 

Denis Lazure

Dr L.Barbeau

 

 

Bon  Docteur: Denis Lazure                         Le Mauvais    Dr Louis Barbeau

L’isolement des malades mentaux et autres

Première ‘initiatives d’intégration sociale des malades mentaux dans une phase de pré-désinstitutionalisation http://www.academia.edu/1607079/Premiere_initiatives_dintegration_sociale_des_malades_mentaux_dans_une_phase_de_pre-desinstitutionnalisation._Lexemple_de_Saint-Jean-de-Dieu_1910-1950   Premières initiatives d’intégrations sociale des malades mentaux dans une phase déprendre´ institutionnalisation. L’exemple de Saint-Jean-de-Dieu, 1910–1950 MARIE-CLAUDE THIFAULTISABELLE PERREAULT* . L’exemple de Saint-Jean-de-Dieu, 1910-1950more by Marie-Claude Thifault Psychiatres

Dr Denis Lazure le seul qui a dit la vérité sur les faux diagnostics
artisan de la révolution en psychiatrie
L’un des précurseurs de la Réforme psychiatrique,
le Dr Denis Lazure, s’est éteint en février dernier
à l’âge de 82 ans. L’HRDP rend hommage et
salue l’engagement du Dr Lazure, grand médecin
et homme politique, directeur général et
surintendant médical de l’HRDP de 1969 à 1975.

L’internement asilaire au Québec remonte au XIX· siècle. Le traitement moral, fort prometteur, laisse entrevoir pour la première fois l’espoir de guérir le fou. Malheureusement, lmultiplication des échecs en cette matière fait rapidement naître un fatalisme thérapeutique en psychiatrie. Au début du XX· siècle, le mystère de la folie ne peut être percé, l’inexplicable ne peut être expliqué. Les asiles deviennent alors des microsociétés fortifiées où l’on isole les fous au ban de la société. Entassé avec des centaines de ses semblables, le fou vit dans son monde, là où l’imaginaire se confond avec le réel. Devant l’incapacité de la société à soigner la folie, l’internement à perpétuité apparaît comme l’unique solution pour ces incurables. La mission thérapeutique à l’origine de l’asile fait place à une nécessité de loger ces malades dont le nombre ne cesse de s’accroître. Dans les asiles francophones du 1 Jean-Charles Pagé, Les fous crient au secours, Montréal, Éditions  du Jour, 1961, p.28. 2 Françoise Boudreau, De l’asile à la santé mentale, Montréal, Éditions Saint-Martin, 2003, p.3

Nous contacter Notre adresse postale: Association humaniste du Québec 1225 Boulevard St-Joseph Est, Montréal , Qc H2J 1L7 Tél. 514-333-5560

Photo du Docteur Bernard Piché  sans scrupule bandit a boucle qui a signé plusieurs faux dossier médical quel homme croche a gaspiller des vies et les gouvernements complice de ce massacre, ce criminel la reçu approbation de psy 1954 Licence 47073 Adresse 555 Des Patriote Laval ¸dans la belle province de république de banane, de plus il venais tout juste de recevoir sa licence comment peut-il être compétent dans ce triage de ces enfants.

Dr Bernard Piché

 Mauvais docteur criminel  Bernard Piché

Qui opprime les malades mentaux se docteurs sans scrupule trois événements que j’ai moi même faire subit a se docteurs qui ma détruis ma vie avec ses complices Sœurs de la Charité de la Providence  toute une Charité et toute une Providence que Dieu les punissent ceux qui ont fait du mal pas toute la congrégation le pommes pourrie seulement ,ne pas oublier les deux gouvernements qui ont fait ce génocide improvisée

1- Événement  nous avons fait une manifestation chez lui a Laval sur le rue Des Patriotes avec des journaliste et j’ai cogner a sa porte pour demander pourquoi il avait fait les faux diagnostics aux enfants, mais sa femme ne laisse pas répondre elle dit que ce que vous faite devant ma maison je vais aire venir la Police je dit madame s’averz-vous se que votre maris avait fait êtes vous au courant du massacre des enfants au Mont_providence elle répond non voila un criminel en cravate il mérite D’aller en prison faite venir la police pour le mettre en dedans, elle était surprise vraiment elle ma fermer la porte.

2-Événement Nous somme aller a sont travaille ou il ont changer le nom quand la réputation est salis St-jean de Dieu a L’Hôpital Louis-H. Lafontaine lettre d’entente salarial  

3-Événement

L’HISTOIRE DES SOEURS GRISES DE MONTRÉAL

Les enfants de la Noirceur

Le développement de la psychopharmacologie dans les années 1950-1960 s’accompagne d’une forte vague de désinstitutionnalisation. L’évolution du concept de maladie mentale nous amène, encore une fois, à une nouvelle vision des traitements à administrer à ceux qui en souffrent. Le mouvement des droits et libertés de la personne donne un ton de respect aux institutions psychiatriques et on vise à partir de ce moment à humaniser les traitements en santé mentale, tout d’abord en abandonnant l’asile comme moyen d’intervention et en limitant le nombre et la durée des hospitalisations. On tente d’éviter aux patients la perte de leur situation et de leur foyer. On ne les hospitalise que si c’est vraiment nécessaire et on retourne dans la société ceux qui en sont aptes.

Les personnes souffrant de maladie mentale doivent-elles être intégrées dans leur communauté ou laissées entre les mains des experts, dans les murs de l’institution? Des projets sociaux aux valeurs différentes, ancrés dans une longue histoire, s’opposent sur cette question.

Depuis une quarantaine d’années, les gouvernements du Québec ont, les uns après les autres, mis sur pied des commissions, adopté des politiques et des plans d’action pour procéder à la désinstitutionnalisation en santé mentale. Les objectifs de ces projets étaient à la fois humanitaires et budgétaires. On voulait favoriser l’intégration sociale des personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale; en même temps, on souhaitait réduire les hospitalisations, principal facteur de dépenses en psychiatrie. La poursuite concomitante de ces deux cibles n’est pourtant pas chose aisée. Les hospitalisations assument encore aujourd’hui, en plus des services médicaux, des fonctions « asilaires » de protection et d’accueil : le transfert de ces responsabilités vers les communautés nécessite donc inéluctablement des investissements.