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Les enfants illégitimes manipulé pas nos deux Gouvernements sans cœur sans âmes quel culture ont garder jalousement encore aujourd’hui .
 

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HISTOIRE

L’HISTOIRE CENSURÉE DES ORPHELINS DE DUPLESSIS

 

http://violencealhopital.over-blog.com/article-l-histoire-censuree-des-orphelins-de-duplessis-canada-89590232.html

201-09-05 Hervé quebec-protege-ses-pedophiles

Des enfants étiquetés comme « débiles mentaux » et utilisés comme cobayes pour des expérimentations psychiatriques.

Dans les années ’40, ’50 et ’60 plusieurs dizaines de milliers de jeunes enfants Québécois, certains estiment qu’il y en aurait eu jusqu’à 100’000, furent placés dans des orphelinats avec la promesse qu’ils seraient bien traités et qu’ils recevraient une bonne éducation. Suite à diverses pressions de l’industrie de la santé mentale canadienne et québécoise, ces enfants tombèrent ensuite sous la coupe de psychiatres qui les déclarèrent « débiles mentaux » et leur imposèrent des conditions de vie carrément inhumaines.

Il a été rapporté que jusqu’à 50’000 d’entre eux, tous des enfants normaux et innocents, seraient morts ou auraient disparu dans des hôpitaux psychiatriques du Québec. Des dizaines de milliers de ces jeunes enfants furent maltraités et torturés et un pourcentage important d’entre eux devinrent des cobayes pour des expérimentations psychiatriques au moyen de drogues expérimentales, d’électrochocs et de lobotomies.

Selon Mme Christine Hahn, une journaliste d’investigation canadienne dont les recherches et les reportages sur le drame des Orphelins de Duplessis ont été publiés dans le Magazine Freedom, «…au cours des sept dernières années, j’ai pu découvrir une quantité scandaleuse d’actes criminels faits à ce groupe [les orphelins] et les révélations continuent. En plus des actes d’abus physiques bien documentés, j’ai été capable de documenter que ces enfants innocents furent utilisés au cours d’expériences illégales faites avec de la chlorpromazine, un médicament mieux connu sous le nom de Largactyl.» Mme Hahn trouve révoltant et inacceptable qu’aucun des psychiatres ayant « traité » ces orphelins n’ait jamais été blâmé, accusé ou discipliné par le Collège des médecins ou par les Associations canadienne ou québécoise de psychiatrie.

La conférence de presse tenue à la Librairie Atwater de Montréal, lundi le 5 février, a permis de comprendre davantage l’ampleur des crimes commis contre ces dizaines de milliers d’Orphelins. Pour ceux-ci, il ne s’agit de rien de moins que du crime du siècle commis en Amérique du Nord. Et ils veulent obtenir des réponses à des questions pressantes. Par exemple, ils veulent savoir comment il a pu être possible qu’une telle quantité d’enfants normaux et innocents aient pu tout à coup être plus maltraités que des animaux ? Combien d’enfants sont morts ou ont souffert des dommages irréparables dans chaque institution psychiatrique ? Quels « traitements » tels que l’utilisation de drogues débilitantes, d’électrochocs et de lobotomies ont été utilisés contre ces enfants, sur combien et par qui ? Quelles expérimentations ont été menées, par qui et qui exactement les finançait ? Qui était au courant de ces crimes et de ces violations des droits humains et qui a cherché à dissimuler l’affaire ou qui n’a rien fait ? Qui en a tiré profit ?

Selon M. Rod Vienneau de la Commission pour les victimes des crimes contre l’humanité, « Les orphelins demandent depuis 1992 que ces étiquettes de troubles mentaux soient effacés de leurs dossiers médicaux. Ils réclament également qu’une enquête publique indépendante soit mise sur pied avec le mandat de faire toute la lumière sur cette affaire et que des poursuites soient intentées contre les responsables. »

L’histoire se répète

La sombre histoire des Orphelins de Duplessis n’est pas sans rappeler toute la controverse actuelle qui entoure les diagnostics et les médicaments psychiatriques. Alors que la majorité des médecins, des médias et de la population ont jusqu’à récemment toujours fait confiance AVEUGLÉMENT aux affirmations de la psychiatrie et à ses médicaments psychiatriques, les 24 derniers mois ont vu un nombre sans précédent de mises en garde sérieuses contre les drogues psychiatriques s’abattre sur l’industrie pharmaco-psychiatrique.

Non seulement ces médicaments ne seraient pas plus efficaces qu’un simple placebo (petite pilule de farine) mais ils auraient énormément d’effets secondaires volontairement cachés ou minimisés par les compagnies pharmaceutiques et leurs représentants. Les psychiatres et les compagnies pharmaceutiques sont maintenant accusés de coucher dans le même lit, d’inventer des troubles mentaux et de médicaliser tous les aspects normaux de la vie dans un but de profit et au détriment de la santé physique et mentale de millions d’adultes et d’enfants.

Selon M. Denis Côté, Président de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme de Québec, « l’horrible histoire des Orphelins de Duplessis se répète présentement au Québec dans ses nouveaux orphelinats, les foyers d’accueil et les Centres jeunesse. Selon des statistiques récentes, plus de 40% des enfants qui y sont hébergés seraient sur plus d’un médicament psychiatrique en même temps. Lorsque le premier psychotrope produit ses effets secondaires connus comme des hallucinations, de l’hostilité, des pensées suicidaires ou des problèmes cardiaques, le psychiatre va traîtreusement utiliser ces effets secondaires pour apposer sur l’enfant d’autres étiquettes de troubles mentaux et il va hausser la dose ou encore ajouter un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième psychotrope, chacun ayant ses propres effets secondaires importants. Ces enfants coupés de leur famille sont transformés en zombies sans que personne de l’extérieur ne s’en rende compte. Ils ne sont pas aidés, ils sont trahis. »

Le Magazine Freedom, Mme Hahn et la Commission des citoyens pour les droits de l’homme n’invitent toute personne ayant connaissance de crimes ou de violations de droits humains à communiquer avec eux. Leur travail d’investigation va se continuer jusqu’à ce que toute la lumière ait été faite.

 

1999 15 sept Les orphelins de Duplessis : résultat de la consultation de l’Assemblée des évêques du Québec Déclaration de Mgr Pierre Morissette évêque de Baie-Comeau et président de l’Assemblée des évêques du Québec 15 septembre 1999 | English version

En mars dernier, j’avais annoncé, conjointement avec monsieur le Cardinal Turcotte, qu’une consultation serait menée auprès des institutions d’Église impliquées dans le dossier dit des « orphelins de Duplessis ». Aujourd’hui, je m’adresse à vous au nom de l’ensemble de l’Église du Québec pour vous livrer le résultat de cette démarche et pour vous faire connaître la position que nous adoptons par rapport à cette question Numéro 421doc Word

2000 jeudi 23 Mars Le Devoir:La Commission du droit du Canada prend position: justice devrait être faite aux orphelins de Duplessis

Tous les gouvernements, les institutions responsables et les Canadiens doivent offrir réparation aux personnes qui, comme les orphelins de Duplessis, ont subi des sévices physiques ou psychologiques alors qu’elles vivaient dans des établissements dirigés, financés ou parrainés par l’État, demande la Commission du droit du Canada dans un rapport qui sera rendu public aujourd’hui et dont Le Devoir a obtenu copie. Après le fédéral na rien fait pour ses orphelins de Duplessis,donc ses même enfants ont subit des abus dans les instituions Canadienne il mit sont énergie sur les autochtones du Canada ministre fédérale de la Justice, Anne McLellan.

2000-05-31 Des orphelins de Duplessis aux orphelins de Lazure

Hélène Laberge Il est plus facile de lutter contre les injustices du passé, dont les responsables sont sans défense que de lutter contre les injustices du présent, dont les responsables sont puissants…et dont on est soi-même complice. Sur le même sujet, on peut lire aussi: Les orphelins de Duplessis ou les orphelins de l’État québécois? Monsieur Denis Lazure, psychiatre, fut, en tant que critique des hôpitaux psychiatriques, puis en tant que ministre influent du premier gouvernement péquiste, l’un des grands prêtres de la désinstitutionalisation dans ce domaine. D’où le fait, que sans le tenir légalement responsable de leur malheur, nous associons ici son nom à toutes les victimes de cette désinstitutionalisation.

2000 ORPHELINS DE DUPLESSIS LA MARCHE DU SILENCE POUR LES ORPHELINS DE DUPLESSIS A 11 H 00 CE MATIN le 21 avril – C’est aujourd’hui à compter de 11 h, que plusieurs centaines d’orphelins de Duplessis et de sympathisants ont amorcé « La Marche du Silence ». Ils marchent encouragés par les résultats d’un sondage SOM-Le Point auprès de la population du Québec, dévoilé mercredi, qui révèle que la majorité des Québécois appuient leurs revendications pour une reconnaissance des faits vécus et pour une indemnisation juste et équitable.

DUPLESSIS’ ORPHANS Copied from Le Devoir Le mercredi 21 juin 2000 Louise Leduc Une assemblée houleuse

Le resserrement de la définition, maintenant limitée aux seuls faux diagnostics et à l’internement illégal pendant les années 40 et 50, n’a pas été sans provoquer un énorme remous au sein du comité. Ainsi, lundi soir, sa réunion annuelle a tourné au vinaigre quand l’un des orphelins qui craignait d’être exclu du recours collectif a pris le crachoir un peu trop longtemps et a été invité à quitter la salle. Devant son refus, la police a été appelée en renfort, mais aucune plainte n’a officiellement été déposée contre qui que ce soit.

Aussi, certains orphelins de Duplessis téléphonent souvent aux journaux pour faire part de leurs doléances d’être maintenant exclus.

2000 Novembre 6

6 novembre 2000   Normand Baillargeon Numérique 435 word LES ORPHELINS DE DUPLESSIS
«On leur infligera les traitements réservés alors aux malades mentaux: camisoles de force, électrochocs, médication excessive et de toute façon inutile, isolement; on les privera d’éducation; il seront des travailleurs non-rémunérés. Au terme de cet inconcevable parcours, privés de dignité et d’identité, ils seront recrachés par la dévoreuse machine qui les aura brisés, détruits, abîmés jusqu’au plus profond d’eux-mêmes».

2000 23 novembre DUPLESSIS’ ORPHANS Copied from The Montreal Mirror November 23, 2000 Lobotomized by the state

by KRISTIAN GRAVENOR

I’m running my fingers through the bristly black hair of 48-year-old Paul Saint-Aubin, an illiterate hunchback sitting at a breakfast table in Joliette. My index finger feels a series of parallel grooves that run diagonally to his forehead, almost meeting the souvenirs of two other surgical incisions that stand perpendicular to his bushy eyebrows.
2001 3 Mai ORPHELINS DE DUPLESSIS

Le quotidien Le Monde dénonce à la une la situation des orphelins de Duplessis MONTREAL, le 3 mai – C’est au tour du quotidien français Le Monde, de dénoncer aujourd’hui à la une le sort des orphelins de Duplessis. On peut accéder au texte intitulé : « Le Québec de la grande noirceur traitait ses orphelins de fous », sur le site Web suivant : www.lemonde.fr.

2001-mai 26 DUPLESSIS’ ORPHANS

Copied from La Presse Samedi 26 mai 2001 Les orphelins de Duplessis sont plus nombreux à vivre dans l’isolement que les Québécois de même condition André Noël

Enquête par le Fédéral subventionner

Des dizaines d’années après leur enfance, les orphelins de Duplessis continuent de souffrir de détresse psychologique -et d’autres maladies associées à cette détresse- de façon beaucoup plus importante que les Québécois du même âge et du même milieu social, indique une étude menée par des chercheurs de l’Hôpital général juif de Montréal.

2001 Mai DUPLESSIS’ ORPHANSBRIEF HISTORY OF THE DUPLESSIS ORPHANS The Government of Quebec should act on the demands for the following: Fair and equitable compensation as proposed by the Quebec Ombudsman and unanimously recommended by the National Assembly’s Commission of Institutions in 1997; Clear recognition of the facts by the civil and religious authorities; Correction of the medical files which still today falsely state: that normal individuals are mentally retarded or deficient. n short, this injustice, which has been known for too long, must come to an end! Source: Duplessis Orphans Committee/May 2001