Les Marronniers

Marronniers

   Dès 1960, Des orphelins enceins du Mont-Providence sont a côtés de l’abbé Roger Roy qui était plus travailleur sociale qu’il était prêtre au Mont-Providence il aimait beaucoup les enfants il s’occupait des activités donc les religieuses n’était pas en relation comme dans le sport et autre activité connecte. Il aimais garder le Hockey  et faire des équipes avec les enfants  a fin qu’il puissent s’épanouir comme les enfants de l’extérieure.

I avait une relation avec les sœurs  la politique , Orphelins de Duplessis, enfants d’asiles | Les Archives de Radio-Canada .

De la crèche à l’asile : l’enfance internée

• L’arrêté ministériel signé le 12 août 1954 interdit explicitement aux religieuses de garder au Mont-Providence même un « embryon d’école ».

• Au lendemain de la conversion de l’école en un hôpital psychiatrique, les classes se ferment et sont remplacées par des lits. Des enfants et des vieillards arrivent en provenance d’asiles comme Saint-Jean-de-Dieu : le Mont-Providence doit recevoir 1000 patients souffrant de maladie mentale.

• En 1960, un groupe d’anciens du Mont-Providence se regroupe autour de l’abbé Roger Roy, ancien aumônier de l’hôpital. L’oeuvre des Compagnons des Marronniers offre des services de réintégration sociale aux orphelins internés et catalogués déficients mentaux.

• Le Mont-Providence n’est pas le seul hôpital psychiatrique où des orphelins ont été internés. Sous prétexte de troubles du comportement, plusieurs enfants sont transférés des orphelinats vers des asiles à travers le Québec, notamment à l’hôpital Saint-Julien de Saint-Ferdinand d’Halifax, à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu et à l’hôpital Saint-Michel-Archange.

La chasse au vide – La Presse

Après quelques mois, l’abbé Roy lui offre un boulot au centre Les Marronniers, qui est devenu l’antenne montréalaise de l’institut Doréa. Lucien Landry sort peu du logement qu’il loue dans la métropole. Il a encore peur de se faire attraper par la police… qui le retournerait presto à l’asile. Car il traîne encore son faux dossier médical comme un boulet.

 

Orphelins de Duplessis, enfants d’asiles | Les Archives de Radio-Canada

De la crèche à l’asile : l’enfance internée

Média : Télévision

Émission : Second Regard

Date de diffusion : 9 mars 1980

Invité(s) : Dr Barbeau, Joseph Beaudet, Claude Bertrand, Lorraine Boyer, Vincent De Villiers, Jean-Claude Labonté, Lucien Landry, Alfred Malette, Jacques Roger, Roger Roy, Gilberte Villeneuve

Ressource(s) : Myra Cree

Durée : 19 min 31 s

Dernière modification :
23 mars 2005

La chasse au vide – La Presse+

Avec son collègue, l’abbé Albini Girouard, il a donc fondé un établissement novateur, dans un petit village tout près de la frontière américaine : l’institut Doréa. Entre 1954 et 1961, ils transféreront à Doréa 150 enfants qui viennent du Mont-Providence et d’autres hôpitaux de la province

1960

Compagnons de Montréal est fondé par l’abbé Roger Roy pour venir en aide aux orphelins du Québec à leur sortie des institutions psychiatriques où ils avaient été placés dès leur plus jeune âge, victimes des politiques du gouvernement Duplessis.

Durant plusieurs années, l’organisme les aide à se trouver de l’emploi, de l’hébergement et les conseille dans les activités de la vie quotidienne.

1970

Compagnons de Montréal acquiert la Villa Roger Roy à l’Île-Perrot, servant de raison sociale à l’organisme et permettant d’héberger quelques orphelins plus démunis.En 1977, c’est la reconnaissance officielle de la Corporation des Compagnons des Marronniers comme organisme à but non lucratif par le gouvernement.

1980

Modification du nom de l’organisme en Corporation Compagnons de Montréal.

1990

Avec l’aide de fondations privées et de dons de particuliers, l’organisme achète sa première résidence, la maison Clément Lacroix, située rue Saint-Zotique, qui deviendra en 2009, la résidence Vincent de Villiers. Pendant plusieurs années, cette résidence accueille les bureaux administratifs.

La clientèle des orphelins diminue à cause du vieillissement et de la maladie. Aussi, après mûre revexions, le conseil d’administration propose à ses membres réunis en assemblée générale d’orienter plus généralement ses services vers les adultes vivant avec une déficience intellectuelle. Nouvelle orientation bien naturelle, puisque c’est une clientèle que Compagnons connait bien, certains orphelins vivant eux-mêmes avec une déficience intellectuelle.

Dans cette décennie, tout en maintenant ses services pour sa clientèle de base, l’organisme connaît un nouvel essor. Conscient de l’insécurité alimentaire que vivent plusieurs résidents du quartier, Compagnons, en partenariat avec Moisson Montréal, crée un comptoir hebdomadaire de dépannage alimentaire.

Quelques années plus tard, est mis sur pied un centre d’activités de jours.

Qui sommes-nous ?

Compagnons de Montréal est un organisme à but non lucratif qui favorise la promotion et l’autonomisation des personnes différentes depuis 1960.

Notre  mission

Offrir des milieux de vie, d’apprentissages et d’inclusion stimulants pour adultes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme.

Notre historique

Compagnons de Montréal est fondé par l’abbé Roger Roy pour venir en aide aux orphelins du Québec à leur sortie des institutions psychiatriques où ils avaient été placés dès leur plus jeune âge, victimes des politiques du gouvernement Duplessis.

Durant plusieurs années, l’organisme les aide à se trouver de l’emploi, de l’hébergement et les conseille dans les activités de la vie quotidienne.

1970

Compagnons de Montréal acquiert la Villa Roger Roy à l’Île-Perrot, servant de raison sociale à l’organisme et permettant d’héberger quelques orphelins plus démunis.

En 1977, c’est la reconnaissance officielle de la Corporation des Compagnons des Marronniers comme organisme à but non lucratif par le gouvernement.

1980

Modification du nom de l’organisme en Corporation Compagnons de Montréal.

1990

Avec l’aide de fondations privées et de dons de particuliers, l’organisme achète sa première résidence, la maison Clément Lacroix, située rue Saint-Zotique, qui deviendra en 2009, la résidence Vincent de Villiers. Pendant plusieurs années, cette résidence accueille les bureaux administratifs.

La clientèle des orphelins diminue à cause du vieillissement et de la maladie. Aussi, après mûre réflexion, le conseil d’administration propose à ses membres réunis en assemblée générale d’orienter plus généralement ses services vers les adultes vivant avec une déficience intellectuelle. Nouvelle orientation bien naturelle, puisque c’est une clientèle que Compagnons connait bien, certains orphelins vivant eux-mêmes avec une déficience intellectuelle.

Dans cette décennie, tout en maintenant ses services pour sa clientèle de base, l’organisme connaît un nouvel essor. Conscient de l’insécurité alimentaire que vivent plusieurs résidents du quartier, Compagnons, en partenariat avec Moisson Montréal, crée un comptoir hebdomadaire de dépannage alimentaire.

Quelques années plus tard, est mis sur pied un centre d’activités de jours.

2000

Compagnons prend de l’expansion. L’organisme achète un autre édifice sur le boulevard L’Assomption : la Résidence Jacques Gauthier. Peu après, il aménage ses bureaux administratifs et ses opérations dans les locaux du presbytère et de l’église Saint-Marc à Montréal. En outre, Compagnons y créé une nouvelle résidence de 10 chambres et accompagne désormais 30 résidents.

C’est également au cours de cette décennie qu’ouvrira la boutique FRIP, premier volet d’économie sociale permettant l’initiation socioprofessionnelle, tout en créant une ouverture sur la communauté. C’est aussi les premiers balbutiements d’écoresponsabilité de l’organisme.

2010

En septembre 2011, dans un objectif de réduction de la fracture numérique, l’organisme ouvre un nouveau service à la communauté : le C.A.F.É. Internet, devenu aujourd’hui Le Labo.

Au cours de cette décennie, accompagné par Centraide, Compagnons s’investi à renforcer la gouvernance afin de professionnaliser son fonctionnement.

Obligé de déménager de la paroisse Saint-Marc, dû à un non-renouvellement de son bail, Compagnons réinvente son identité. Une seule et même place, une seule résidence, de nouveaux espaces d’insertion et une visibilité accrue dans un environnement sain, sécuritaire et inspirant. Compagnons est fier de participer aux efforts de faire rayonner la déficience intellectuelle au grand jour.

Compagnons de Montréal est un organisme à but non lucratif innovant et socio-écoresponsable offrant des milieux de vie, d’apprentissages et d’inclusion dynamiques et stimulants pour adultes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme. Adaptés aux besoins et aux capacités de ces personnes, ces outils, choisis librement, leur permettent de prendre leur vie en main, maximisant leur insertion, intégration et participation sociales.

Description

Compagnons de Montréal :

C’est 610 membres, 51 employés et plus de 80 bénévoles et stagiaires au service de 350 bénéficiaires qui profitent de nos activités toutes les semaines, soutenus par de nombreux partenaires qui appuient la cause.

C’est aussi une quarantaine de participants au programme d’aide et d’accompagnement social (PAAS-Action), qui leur permet d’acquérir des compétences nécessaires à l’autonomie et à l’insertion.

C’est la création de nouveaux espaces de valorisation des personnes et de développement de moyens toujours plus inclusifs, dans un souci d’innovation sociale et d’élaboration d’outils actuels.

Un service résidentiel

ACCOMPAGNEMENT :

Assurer aux 30 résidents un hébergement adapté, sécuritaire et un encadrement de leur routine quotidienne

INTÉGRATION:

Accompagner les résidents à être acteurs de leur vie dans la communauté en soutenant cette habileté et en favorisant son développement

PÔLE SANTÉ :

Offrir un accompagnement de qualité pour assurer l’accès aux services et aux besoins de droit commun

Des activités socio communautaires

CENTRE Activités DE JOUR :

Valoriser les participants en développant leur savoir-faire et leur savoir-être par le biais d’ateliers socio-culturels qui stimulent leur créativité

LABO INFORMATIQUE :

Réduire la fracture numérique et permettre aux étudiants une appropriation des outils informatiques et des médias sociaux

Discothèque adaptée :

Offrir un lieu de socialisation et de partage réunissant plus de 200 personnes chaque semaine

Un service d’intégration socio-professionnelle

Formation :

Offrir une formation socioprofessionnelle adaptée

Récupération :

Récupérer des objets et des vêtements usagés afin de sensibiliser la communauté à la consommation responsable

INITIATION PROFESSIONNELLE :

Permettre aux participants de s’exercer à des tâches de travail en entreprise et de développer les habiletés nécessaires au marché de l’emploi

Des services de soutien

CUISINE ET ENTRETIEN :

Gérer tous les repas et l’entretien ménager de l’édifice en offrant un espace de formation socioprofessionnel

DISTRIBUTION :

Assurer la tenue d’un comptoir alimentaire hebdomadaire pour contrer l’insécurité alimentaire

RESSOURCES MATÉRIELLES :

Veiller à l’entretien, au transport, à la sécurité, à la logistique et à l’approvisionnement de l’organisme tout en incluant une zone d’initiation professionnelle

Nos valeurs

L’équipe de Compagnons est guidée par des valeurs d’engagement, de solidarité et de respect.

Elle favorise la promotion et l’autonomisation des personnes différentes.

Notre boutique

L’Annexe est un volet d’économie sociale qui offre des articles de mode pour toute la famille, des objets rétro et qui permet à des personnes éloignées du marché du travail de développer des habiletés professionnelles. L’Annexe permet également de sensibiliser la population à la socio-écoresponsabilité tout en proposant des prix avantageux et un vaste choix sans cesse renouvelé dans un lieu chaleureux.