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Appuis de taille aux orphelins de Duplessis

Les enfants manipulé par nos deux Gouvernements pour $$$$$$$$$ et des votes collusion.

Rapportage dossier des orphelins de Duplessis troublant sur le Génocide de ces enfants.

Les médias la presse américaines sont intéresser au dossier des orphelins (es) du péché.
Jacques Hébert sénateur a Ottawa, Carlos Tarrini Agence presse, Bruno Roy Président des orphelins (es).

ORPHELINS DE DUPLESSIS appuis de Taille

 1er novembre

Politique de confidentialité – Site du premier ministre du Québec  

Gouvernement du Québec

ANNONCE D’UN COMITÉ D’APPUI POUR LA JUSTICE AUX ORPHELINS DE DUPLESSIS

Ses membres critiquent les positions du Gouvernement, de l’église et du Collège des médecins

C’est aujourd’hui, lors d’une conférence de presse au Centre Saint-Pierre, qu’on a annoncé l’appui de plusieurs personnalités et témoins du temps à la cause des orphelins de Duplessis. Leur but : que les victimes d’internement illégal dans des asiles psychiatriques obtiennent justice. Regroupés, sous le nom du « Comité d’appui pour la justice aux orphelins de Duplessis », une initiative du Dr Denis Lazure, ils ont apporté des preuves historiques qui ont permis de démontrer la validité des demandes d’indemnisation. Les membres, à ce jour, sont :

DENIS LAZURE – Médecin et citoyen – Biographie-Québec – LIVRES – Renaud-Bray.com – Livres

Médecin et citoyen - DENIS LAZURE

Dr Denis Lazure, psychiatre à l’hôpital Louis-H. Lafontaine. Il fut ministre de la Santé au Gouvernement du Québec, co-auteur en 1962 du Rapport de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques. Dr Lazure a dit « Je suis déçu que mes anciens compagnons d’armes péquistes aient oublié leurs revendications faites en 1991 et 1992 en faveur des orphelins de Duplessis au gouvernement. Alors dans l’opposition, nous réclamions des excuses pour les victimes, une enquête publique et des compensations. De plus, il a déclaré, A l’époque, les dirigeants de l’Eglise étaient bien au courant de la situation ainsi que les médecins et le ministère de la Santé. »

Honorable. Jacques Hébert, ancien sénateur, un membre fondateur et ancien président de la Ligue des droits de l’Homme, et auteur d’un livre sur un orphelin de Duplessis dans les années 50. Il a soutenu les affirmations du Dr Lazure, s’appuyant sur des articles publiés à l’époque, dont ceux du journaliste Gérard Pelletier ainsi d’Alice Parizeau (Poznanska), qui dénonçaient en 1964 dans Cité Libre la situation dans un texte intitulé : « La protection de l’enfance, un sujet interdit », M. Hébert a prouvé que la situation était déjà fort bien connue.

Denis Lazure – Assemblée nationale du Québec

. Psychiatre clinicien à l’Hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine à compter de 1999. Président du Comité d’appui aux orphelins de Duplessis de 1991 à 2001.

Gouvernement du Québec

Dominique Bédard, président de la Commission qui produit le Rapport de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques en 1962 et directeur général de la Psychiatrie et Hygiène mentale au ministère de la Santé du Québec de 1962 à 1971. Le Dr Bédard a voulu manifesté son appui en déclarant : « Les enfants de Duplessis ont été victimes d’une grave injustice. Et aujourd’hui, à moins d’un changement majeur, ils seront victimes d’une autre injustice, plus grave à certains égards : le refus d’une reconnaissance `pleine et entière’ de la première. »

Dr Jean Gaudreau, psychologue et professeur titulaire à l’Université de Montréal, Faculté des Sciences de l’Education et auteur d’un document portant sur ses observations faites en 1961 au Mont-Providence a voulu répondre au président de l’Assemblée des Évêques du Québec, Mgr Morissette, qui en conférence de presse le 15 septembre dernier, à la question d’un journaliste : « Étiez-vous au courant de ces faux diagnostics ? » a déclaré : « Je n’étais pas là, je ne peux pas répondre à cela ». Dr Gaudreau lui a rétorqué : « Moi, j’y étais et voici ce que j’ai vu… » A suivi la description de sa première rencontre avec un patient : un enfant de cinq ans, en camisole de force et attaché à un lavabo. De plus, il a expliqué qu’on rencontrait souvent des enfants qui, aux épreuves, obtenaient des quotients intellectuels de l’ordre de 105 ou de 110.

Léo-Paul Lauzon, professeur titulaire de la Chaire d’Études socio-économiques de l’U.Q.A.M, Coauteur d’une étude intitulée : « Aspects économiques liés à la problématique des Orphelins de Duplessis », étude qui démontre clairement la motivation financière du gouvernement et des communautés religieuses dans ce drame. Pauline Lefebvre, 81 ans, mère d’un orphelin de Duplessis, a apporté, en réponse aux affirmations des évêques, un touchant témoignage décrivant le sort des « filles-mères » à l’époque et les pressions sociales de l’église.

Était aussi présent, à titre de conférencier seulement, M. Guy Mac-Donald, directeur des Enquêtes au bureau du Protecteur du citoyen du Québec. Il est venu rappeler qu’une solution existe pour régler ce dossier telle qu’exprimée clairement depuis plus de deux ans dans le rapport du Protecteur du citoyen. Rapport qui fut approuvé unanimement par la Commission des institutions. Rien n’a été fais tout du bla bla.

Mouvement des Travailleuses et travailleurs Chrétiens

  • Mouvement des Travailleuses et travailleurs Chrétiens
  • Soutien aux travailleurs engagés dans des organisations pour l’avancement collectif du monde ouvrier et populaire 
     
    * réflexion en équipe sur la vie ouvrière et le sens d’une action en lien avec la libération annoncée par Jésus-Christ et son Évangile 
    * défense des droits des travailleurs 
  • Pas celle des enfants nées hors mariage (les Bâtards enfants du Péché)

  •  
    Membre du Mouvement mondial des travailleurs chrétiens (MMTC)

 

 

Ligue des droits et libertés

Ligue des droits et libertés

*L’ÉQUIPE DE LA LIGUE DES DROITS ET LIBERTÉS TRAVAILLE ACTUELLEMENT pour aider les québécois et  Québécoises dans leur droit respectif. Mais pas pour les Orphelins(es) eux sa ne compte pas 

L’éducation aux droits est la base d’une société impliquée et juste. La LDL section Québec se spécialise dans l’éducation aux jeunes afin de former des citoyens actifs et de leur permettre de faire respecter leurs droits.

Peut-on guérir d’un passé asilaire? : survol de l’histoire socio-organisationnelle de l’Hôpital Rivière des Prairies ou un génocide perpétrer sur le territoire Canadien et Québécois un massacre des abus de toute sorte survenue entre 1950 à 1960.Gâché  des vies sur le dos des enfants sur le dos de la Religion Catholique sur les dos des politiciens Canadien et Québécois quel Horreur. Dans un de liberté et de lois inter lois Canadienne et lois du Québec tout a la poubelle pour ces enfants qiui n’ont rien demander à qui se soit..

Pour un Centre-Ville où la mixité serait respectée en toute convivialité

Malgré le froid glacial, plus d’une centaine de personnes ont participé au 3e Forum sur le Parvis afin pour promouvoir un meilleur vivre-ensemble dans le quartier. Organisé par la Ligue des droits et libertés (section de Québec) en collaboration avec …

Rien de bon pour les Orphelins de Duplessis,sont laisser a eux même.

l’Archevêché de Montréal

 

Archevêché de Montréal

Collusion et magouille

Petite histoire des congrès eucharistiques

Inspirée par saint Pierre Julien Eymard (1811-1868), fondateur de la congrégation du Très Saint-Sacrement, c’est une femme, Émilie Tamiser (1834-1910), qui a pris l’initiative d’organiser le premier Congrès eucharistique avec un comité composé de laïcs, de prêtres et d’évêques, avec la bénédiction du pape Léon XIII.

Éclairage sur un organisme national

QUI SUIS-JE ? Des enfants Batârds née hors mariage sans la permission de Dieu.

C’est l’histoire d’un petit garçon abandonné à sa naissance qui a vécu dix-neuf ans dans une institution en banlieue de Montréal. Tout d’abord à la crèche Saint-François d’Assise où on enseigne aux petits à compter et à lire. Il est parmi les plus éveillés mais l’école surpeuplée n’est pas équipée pour aider ceux qui prennent de l’avance. On l’envoie donc travailler en cuisine. Il a huit ans. Le Mont-Providence voit alors le jour.

C’est une maison d’avant-garde dirigée par la communauté des Sœurs de la Providence. De 1950 à 1954, ce sont mille cents enfants qui arrivent par vague, en autobus, un ours en peluche ou une poupée serrés dans leurs bras. C’est tout ce qu’ils ont. Il est dans ce groupe. Il se rappelle avec plaisir les années 1950-1954 qui furent les belles années de l’institution.

En 1954, c’est le drame

La situation privilégiée du Mont-Providence est mise de l’avant. On somme alors les religieuses de transformer l’établissement en hôpital psychiatrique conventionnel. Ce fut la fin d’un rêve. Le Mont-Providence est alors devenu une garderie de plus, où on accueille indifféremment les débiles profonds et ceux qui auraient pu être récupérés. Il se souvient : «Pour nous occuper, nous les pensionnaires de la première heure, on nous a fait travailler à la cuisine, à la buanderie, à l’infirmerie. Mais le pire, c’était de se sentir assimilés à des malades mentaux incapables de se nourrir et de se laver sans aide, de voir notre horizon aussi bouché que le leur dans cette bâtisse autour de laquelle on venait d’ériger une immense clôture».

Heureusement l’aumônier, l’abbé Roger Roy, les occupe pour les faire sortir de leur grisaille. Ainsi, il encourage ces enfants à former une association d’entraide, de fraternité. Il fait partie de cette équipe de jeunes gens qui organisent les loisirs et fondent un journal. « J’avais remarqué dès son entrée au Mont-Providence ce petit gars débrouillard et enthousiaste »

 

Madame Louise Beaudoin

 

Louise Beaudoin

Biographie

Louise Beaudoin

Née à Québec, le 26 septembre 1945, fille de Jean-Robert Beaudoin, juge, et de Louise Des Rivières.

Obtint une licence en histoire de l’Université Laval en 1967, une licence en sociologie de l’Université Paris-Sorbonne en 1969 et une maîtrise en histoire de l’Université Laval en 1974.

Responsable de la coopération à l’École nationale d’administration publique du Québec de 1973 à 1976. Directrice de cabinet du ministre des Affaires intergouvernementale, Claude Morin, de 1976 à 1981. Directrice des affaires françaises au ministère des Relations internationales de 1981 à 1983. Déléguée générale du Québec à Paris en 1984 et en 1985.

Monsieur Lucien Bouchard

Monsieur Lucien Bouchard Le Pape des imposteur.

Le plus grand imposteur du  Québec il met le nez partout non a L’intimidation

le gaz de chiite etc. Le tricheur incestueuses dans notre dossier   des orphelins

Catégories : Naissance en décembre 1938
Naissance à Alma (Québec)
Premier ministre du Québec
Chef du Parti québécois
Ancien député du Parti québécois
Député du Parti progressiste-conservateur du Canada
Député du Bloc québécois
Député fédéral canadien provenant du Québec
Membre du Conseil privé de la Reine pour le Canada
Étudiant de l’Université Laval
Commandeur de la Légion d’honneur
Membre de l’ordre de la Pléiade
Leader indépendantiste
Grand Officier de l’Ordre national du Québec

Mandats représentatifs imposteur il est dans tous comme les 2 Lu Lu

• Représentation de l’Agence métropolitaine de transport en défense de ses droits de constituer une réserve foncière à vocation publique sur certains terrains immobiliers.
• Représentation de Pétro-Canada en tant que médiateur spécial dans le but de conclure une entente dans le conflit opposant Pétro-Canada et les 260 employés de sa raffinerie de Montréal-Est en « lock-out » depuis le 17 novembre 2007. Une nouvelle convention collective a aussi été ratifiée pour remplacer celle expirée depuis le 31 janvier 2007.
• Représentation de Métaux Russel Inc. relativement à l’acquisition par celle-ci d’Acier Leroux Inc. dans le cadre d’une opération évaluée à environ 185 millions de dollars.
• Représentation, en tant que négociateur en chef, de la Société des alcools du Québec dans le cadre d’une grève des employés syndiqués (SEMB).
• Représentation d’Olymel à titre de négociateurs relativement à des différends en droit du travail et en droit commercial grandement médiatisés.
• Représentation de l’Agence métropolitaine de transport en défense de ses droits de constituer une réserve foncière à vocation publique sur certains terrains immobiliers.
• Représentation de Pétro-Canada en tant que médiateur spécial dans le but de conclure une entente dans le conflit opposant Pétro-Canada et les 260 employés de sa raffinerie de Montréal-Est en « lock-out » depuis le 17 novembre 2007. Une nouvelle convention collective a aussi été ratifiée pour remplacer celle expirée depuis le 31 janvier 2007.
• Représentation de Métaux Russel Inc. relativement à l’acquisition par celle-ci d’Acier Leroux Inc. dans le cadre d’une opération évaluée à environ 185 millions de dollars.
• Représentation, en tant que négociateur en chef, de la Société des alcools du Québec dans le cadre d’une grève des employés syndiqués (SEMB).
• Représentation d’Olymel à titre de négociateurs relativement à des différends en droit du travail et en droit commercial grandement médiatisés.
• Représentation de la Société de transport de Montréal (STM) relativement à l’acquisition d’un nouveau parc de wagons pour le métro de Montréal d’une valeur de 1,2 milliard de dollars et à la signature du contrat d’approvisionnement avec le consortium formé de Bombardier Transport Canada Inc. et d’Alsthom Canada Inc.


• Lucien Bouchard démissionne de la présidence du lobby gazier
• Dans la foulée de la fermeture de Gentilly-2, il ne faudrait pas oublier que la centrale au gaz naturel adjacente entrera en opération pour faire augmenter les émissions de gaz à effet de serre du Québec de 2% par année.
• Religieuses amis et Cliente du bureau d’avocat de Lucien Bouchard ont dit non au projet le Suroit ont pesé dans la balance après les syndicats et autres groupe sociaux ont dit no au projet le suroit

Communiqué :

Daniel Charlebois, maire de Beauharnois et Robert Laplante, directeur de L’Action nationale ont le plaisir de vous inviter au lancement du nouveau numéro de L’Action nationale portant sur Le Suroît et les enjeux énergétiques du Québec

Le dossier

• De Montréal à Kyoto en passant par le Suroît – Scott McKay
• Quelques repères historiques – Jean-Marc Pelletier
• Suroît : d’autres solutions disponibles – Jean-Marc Pelletier
• L’éolien ou le thermique – Réal Reid
• L’électricité de source thermique : une impasse pour le Québec – Martin Poirier, Steven Guilbeault, Joséphine Hénault
• Hydro-Québec et la manipulation publique – Gaétan Breton

L’événement se tiendra lors d’un cocktail, le jeudi 3 juin 2004, à 17h
à l’Hôtel de ville de Beauharnois, 660, rue Ellice.
Pour confirmer votre présence :

Québec (province). Orphelins de Duplessis. Scandale

  • Orphelin de Duplessis désigne des personnes qui sont nés hors mariage et enlevés à leur mère et confiées à des institutions dans lesquelles on gardait les personnes abandonnées ; ces institutions étaient financées par le gouvernement du Québec, mais le gouvernement fédéral accordait des subventions plus élevées pour l’entretien des personnes déficientes mentales. Afin de les rendre éligibles aux subventions fédérales plus élevées, le premier ministre Maurice Duplessis avait demandé aux médecins des orphelinats qui les hébergeaient d’émettre de faux diagnostics d’arriérés mentaux à leur endroit. Voila pourquoi, on a appelé ces enfants les Orphelins de Duplessis. En 1991, l’écrivain Bruno Roy découvre et révèle qu’il est l’un des «orphelins de Duplessis» ; monsieur Roy fonde l’Association des orphelins de Duplessis pour revendiquer des dédommagement pour cette fausseté et des compensations pour le mal que ces diagnostics leur ont causés. Cette association réussit à obtenir du gouvernement de Lucien Bouchard des excuses officielles pour les torts faits aux orphelins de Duplessis et une somme de 25 000 $ pour chacun d’eux. En échange de cette somme, les orphelins de Duplessis s’engageaient à ne pas poursuivre les communautés religieuses qui les avaient hébergés. En 2012, 1 100 des victimes des faux diagnostics avaient reçu la compensation de 25 000 $ et 1 700 avaient reçu 15 000 $. Demi Excuse pour la forme

appui

____________________________________________

Lettres d’appui aux jumelles Dionne de la part de:

Monsieur Lucien Bouchard

Madame Louise Beaudoin

l’Archevêché de Montréal

_______________________

Appuis et reconnaissance aux orphelins

Ligue des droits et libertés

Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec

Mouvement des Travailleuses et Travailleurs Chrétiens

Association des groupes d’intervention en défense des droits en santé mentale

 

L’AGIDD SMQ décerne son

Prix ORANGE

ÉDITION 1999

au

Le comité des Orphelines et Orphelins Institutionnalisés(ées) de Duplessis

pour la persévérance et l’acharnement dont ils et elles ont fait preuve tout au long de ces 30 années de lutte, en dénoncant les torts et sévices subis en institution.

Le comité a réussi, malgré de nombreux obstacles, à mettre sur la place publique une page sombre de notre histoire et sa lutte continue toujours pour obtenir réparation.

PRIX CONDORCET

Le mouvement laïque québécois

décerne le Prix Condorcet 1999 au

Comité des orphelins et orphelines

institutionalisés de Duplessis

pour sa contribution noitoire à la défense

et à la promotion de la laïcité au Québec

Le Président

Daniel Baril

Appuis T.V Local Adrtv  Pour nos Histoire de maltraitance dans les institution du Québec.

 

Les points chauds du dossier

 

Dix ans après l’indemnisation reçue pour leur internement injustifié, les orphelins de Duplessis reprennent la lutte.

De la camisole à la cour

Sur le dossier médical de Lucien Landry, on peut lire «Enfant illégitime, sans foyer, placement impossible, arriération mentale, Q.I. 75». «Ai-je l’air de ça?» lance-t-il à la blague. Gesticulant devant un café, il raconte ses années de «débile». Lucien Landry a été interné à Mont-Providence jusque 1960, puis envoyé à Saint-Jean-de-Dieu, maintenant connu comme l’hôpital psychiatrique Louis-H.-Lafontaine. En 1962, l’adolescent de 19 ans invente une emplette et prend la fuite. Le jeune en cavale siège ensuite à l’aile jeunesse de la Chambre de commerce de Montréal, puis devient fonctionnaire au ministère de la Santé. Aujourd’hui à la retraite, l’ancien interné compte se rendre jusqu’en Cour Suprême pour défendre les orphelins qui n’ont pas eu sa chance.

Dans les années 1950, les communautés religieuses changent la vocation de leurs établissements pour recevoir des fonds supplémentaires de la part du gouvernement fédéral. Sous l’œil sévère de Maurice Duplessis, alors premier ministre provincial, les médecins se voient forcés de déclarer les enfants des orphelinats «débiles mentaux» ou «non éducables», les reléguant aux travaux forcés, s’ils n’arborent pas la camisole de force. En 1962, le rapport de la commission Bédard dresse un malheureux constat de la situation qui mène à la désinstitutionnalisation des établissements concernés. Des milliers de jeunes sont mis à la rue. Les orphelins sous le règne de Duplessis présentent des carences en éducation, manquent d’argent et de savoir-faire; ils vivent souvent de chèques mensuels de l’assistance sociale.

Une somme moyenne de 25 000 $ a été attribuée en 2001 à un «premier groupe», les orphelins de Duplessis qui ont été institutionnalisés, par le gouvernement péquiste de Bernard Landry. Pour toucher cette somme, ils devaient signer une quittance. Analphabètes ou peu éduqués pour la plupart, tous les orphelins, à l’exception d’un, ont apposé leurs initiales à une clause interdisant toute poursuite contre les gouvernements fédéral et provincial, les communautés religieuses et les médecins impliqués.
«Ma femme voulait l’argent, mais pas moi, lance Lionel Lambert, le seul orphelin ayant refusé l’indemnisation de 2001. J’aime pas ça, le monde croche. Je ne leur fais pas confiance.» Les autres, las de se battre devant la Justice, n’ont pas revendiqué davantage d’argent, trop heureux d’en être venus à un accord. «On était tannés, écœurés d’attendre. Beaucoup n’ont pas compris l’importance de leur geste en signant la demande d’indemnisation», regrette Lucien Landry.

 

Le Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (C.O.O.I.D) a été créé en 1992 pour intenter un recours collectif contre le gouvernement. Le premier ministre péquiste Lucien Bouchard refuse de plonger dans le bain, au risque de s’y noyer. Mais son successeur, Bernard Landry, ose se tremper les pieds dans le tourbillon médiatique, après le plaidoyer de l’ancien psychiatre et ex-ministre péquiste Denis Lazure. «C’était une infamie, une opération indéfendable du gouvernement et des médecins de l’époque, commente Bernard Landry. J’ai donc décidé de clore le dossier.»

En 2001, la maigre somme a fait rager Lucien Landry, qui estime que «l’autre groupe», les orphelins victimes d’abus physiques ou sexuels dans le cadre de leur internat, n’a pas été considéré dans l’indemnisation. À cet effet, le gouvernement du Québec a annoncé, en décembre 2006, qu’il octroyait 15 000 $ aux quelque 1700 orphelins de Duplessis encore vivants. Le ministère actuel de l’Emploi et de la Solidarité sociale assure que le programme d’indemnisation des victimes d’abus est toujours en cours.

De la camisole à la cour

 

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Comme méthode d’enquête, nous avons choisi d’analyser le contenu du rapport du protecteur du citoyen.  L’analyse se divise en deux parties, à savoir la critique externe ainsi que la critique interne.

Critique externe

C’est le 20 mars 1968 que le projet de loi sur le Protecteur du citoyen fut déposé à l’Assemblée Nationale et il entra en vigueur le 14 novembre 1968.

Le rôle du Protecteur du citoyen est de surveiller et de faire corriger les négligences, les erreurs, les injustices et les abus des ministères et organismes du gouvernement du Québec.  La commission de l’équité salariale, la commission de la protection de la langue française, la commission des normes du travail, le curateur public et le ministère de la santé et des services sociaux sont quelques-uns des organismes surveillés par le Protecteur du citoyen.  Il voit à la fois à protéger les droits de la personne et à corriger les dysfonctionnements tout en participant au renforcement de la démocratie.  Le protecteur du citoyen fait partie des Institutions Nationales reconnues par l’Assemblée générale des Nations Unies.   Institution et son personnel ne font pas partie de la fonction publique et sont indépendants du gouvernement.  La plupart de ses collaborateurs sont des spécialistes juridiques, des travailleurs sociaux ainsi que d’autres professionnels.

Le rapport du Protecteur du citoyen concernant les orphelins de Duplessis fut rédigé par Daniel Jacoby et s’adresse entre autres au gouvernement du Québec.  Le rôle de ce rapport consiste à rendre compte des plaintes qui ont été déposées par les orphelins de Duplessis.Au départ, sa diffusion très restreinte ne permettait pas au grand public d’y avoir accès.  Il était plutôt destiné aux gens concernés par l’histoire des orphelins de Duplessis. Par la suite, le document fut publié sur Internet et permis donc à toute personne s’intéressant à cette histoire de le consulter.

Le rapport du Protecteur du citoyen vise essentiellement à défendre ce que ces orphelins ont vécu (et les conséquences qu’ils en ont gardé aujourd’hui et justifier les poursuites et les plaintes ainsi que de mettre en branle un programme d’indemnisation et la forme que prendra celui-ci (par versement, en un paiement unique, sous forme de rentes, etc. …).

Le rapport du Protecteur du citoyen fut écrit le 22 janvier 1997, suite à l’histoire des orphelins de Duplessis ainsi qu’à leurs demandes et exigences à l’égard de l’Église et du gouvernement.

 

Critique interne

Le rapport commence d’abord par expliquer qui sont les orphelins de Duplessis ainsi que le contexte économique et social de la société de cette époque. Il enchaîne en expliquant également le contexte dans lequel ils ont vécu lors de leur internement. Il démontre ensuite les limites du système judiciaire actuel et fait une comparaison avec des situations semblables en dehors du Québec. Il termine en faisant des propositions en ce qui concerne les indemnisations ( qui devrait en bénéficier, etc.) et en ce qui concerne la forme que celles-ci devraient prendre.

Son objectif manifeste est de démontrer que ce que les orphelins ont vécu est injuste et qu’ils méritent des indemnisations. Il cherche également à démontrer la nécessité d’un règlement à l’amiable et essaie de trouver une issue au problème en faisant plusieurs propositions.

Le document ne se limite pas seulement à la situation des orphelins de Duplessis mais fait également des comparaisons avec les autres provinces où des gens (pas nécessairement des orphelins qui furent internés) ont demandé des indemnisations pour mauvais traitements et où ces demandes furent écoutées. Il parle beaucoup du Mont-Providence, au Québec, un endroit très important dans l’histoire des orphelins de Duplessis.

Présentation

Le logo corriger présente un orphelins(es) sous le règne du dictateur et le sauveur le Nobles Maurice Duplessis avec la couronne donc les enfants née hors mariage sans la permission la complicité de deux diocèses de Québec et Montréal . 

cogo-cooid

Dans les années 40 et 50, les autorités religieuses, médicales et gouvernementales ont maintenu dans des institutions psychiatriques autour de 3,000 orphelins (environ) pour la plupart faussement étiquetés malades mentaux. Alors qu’un concordat existait entre l’Église et l’État, ils étaient internés au mépris de la loi et avec la complicité du corps médical. En institution ou sur les terres agricoles, la majorité des enfants ont servi de main d’oeuvre gratuite et un grand nombre d’entre eux ont subi des sévices corporels ou ont été exploités sexuellement. Coupés de toute instruction, ces enfants, devenus adolescents, ont facilement constitué une main d’oeuvre gratuite soit dans les fermes (d’où l’expression orphelins agricoles) soit dans les institutions elles-mêmes.Depuis 1992, le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) forme une organisation à but non lucratif détenant une charte du Québec et regroupant un nombre toujours croissant de membres ayant acquis la conscience de leur condition humaine liée à leur exclusion sociale.Le COOID travaille à ce que les orphelins et orphelines obtiennent justice et ainsi se sentent des adultes faisant partie intégrante de la société. Aujourd’hui, ils demandent réparation. Ayant suspendu leurs démarches au plan juridique, ils cherchent un règlement négocié, lequel, contrairement aux autres provinces canadiennes, retarde.HistoriqueIl a fallu la parution du Rapport de la Commission d’Étude des Hôpitaux Psychiatriques (1962), précédé d’un témoignage choc de Jean-Charles Pagé, Les fous crient au secours (Editions de l’homme, 1961), pour saisir la gravité de la situation dans laquelle se trouvaient non seulement le malade mental mais aussi l’orphelin dont le statut civil et médical lui était désormais associé.Cela fait plus de quarante ans, par exemple, qu’un Jean-Guy Labrosse s’acharne à crier le désarroi des siens Ses démarches furent peuplées d’embûches incommensurables. Or, c’est grâce à lui, à sa persévérance têtue, à sa débrouillardise effrontée qu’a pu naître ce rassemblement qui aujourd’hui arrive à nommer la « terreur du coupable ». C’est aussi sous son initiative qu’a été fondée l’Association des orphelins du Québec d’avant 1964″ dont les lettres patentes ont été enregistrées le 5 mars 1991 selon la Loi des compagnies. Jean-Guy Labrosse, Noël Flavien et Jean Messier en étaient les premiers administrateurs.Celle-ci, faut-il convenir, a été préparée, alimentée et précédée par une « Association des orphelins du Québec d’avant 1964 » qui a bel et bien existé. Ses lettres patentes ont été enregistrées le 5 mars 1991 selon la Loi des compagnies. Jean-Guy Labrosse, Noël Flavien et Jean Messier en étaient les premiers administrateurs.Toutefois, le 18 mai 1992, un nouveau regroupement d’orphelins sera connu sous le nom de Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisé(es) de Duplessis (COOID). Depuis la parution du livre sur la vie d’Alice Quinton, témoignage écrit par la sociologue et écrivaine Pauline Gill, intitulé Les enfants de Duplessis (Libre expression, 1991) cette appellation « Enfants de Duplessis » donne aux membres de ce groupe une identité sociale qui les sortira de l’anonymat dans lequel ceux-ci étaient plongés depuis plus de trente ans. Voici la liste des membres fondateurs du premier conseil d’administration du C.O.O.I.D:

  Président : Hervé Bertrand    Vice-président: Réjean Hinse    Secrétaire: Lucien Landry    Trésorier: Guy-Marc Royal    Conseillère: Yvette Gascon    Conseiller: André Hamois    Conseiller: Martin Hurtubise    Conseiller: Jean-Guy Labrosse    Conseiller: Etienne Lapointe    Conseiller : André Martelli    Conseiller: Jean Messier    Conseiller : Jean-Guy Miron 
Après un mandat bien rempli, Hervé Bertrand se retire de la présidence et c’est Bruno Roy qui prend la relève. Ce dernier a été élu président en septembre 1995 et en est à son deuxième mandat. Malgré les difficultés rencontrées et à leur instar, il poursuit les objectifs établis par le président fondateur et les membres de sa première équipe.Une chose est sûre, même si le problème général des Orphelins de Duplessis en est un d’accès normal à la justice, leur volonté de poursuivre notre lutte est indéfectible. Oui, ils lutteront avec rage s’il le faut, contre l’oubli qui avilisse le sens même du mot justice. C’est leur « devoir de mémoire » comme dirait Primo Lévi. Que le gouvernement sache que ce devoir, ils l’accompliront jusqu’au bout de leurs forces.1. Il a respectivement publié Ma chienne de vie (1964), L’orphelin, esclave de notre monde (1978) et L’holocauste des orphelins (1983).

Présentation

Par l’existence de cette rubrique, nous voulons rectifier les points de vue et corriger les trop nombreuses affirmations erronnées qui circulent dans notre dossier dans le cadre d’un révisionnisme historique douteux. Les extraits que vous allez lire (sorte de rappel historique) ont la particularité d’appartenir aux années 40 et 50 et s’appuient sur des rapports, études, correspondance, articles ou livres de la même époque. Le commentaire des sociologues ou des historiens (regard plus scientifique) complète la rubrique. Pour la première fois, la population peut avoir accès à une information factuelle et rigoureuse.

L’histoire comme témoin: 
d’hier à aujourd’hui

1. L’Église: les valeurs de l’époque ou une force d’encadrement 
2.Les filles-mères: forcées d’abandonner leurs enfants 
3. L’orphelinat, l’asile ou la rue 
4. L’éducation: une priorité pour la société 
5. Le dévouement des religieuses 
6.Main d’oeuvre à bon marché 
7. Un milieu systémique de discrimination 
8. Un négociateur puissant: le cardinal Léger 
9. Détournement de subventions 
10. La charité… mystification capitaliste 
11. Gestes criminels et actes illégaux 
12. Les autorités savaient… 
13. Les chicanes féderales/-provinciales: 
soumission forcée ou complicité? 
14. De faux diagnostics? 
15. Les connaissances scientifiques de l’époque 
16. La reconnaissance des torts

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L’histoire comme témoin :

d’hier à aujourd’hui

L’État a trop d’enfants
pour être bon père.

Clémenceau, cité par
Maurice Duplessis
(Le Devoir, 17 mai 1944)

1. L’Église: une force d’encadrement ou les valeurs de l’époque

Pas celle d’aujourd’hui c’était des voleurs de vies recommenceras pas les erreur d’autre fois Québec veulent revenir a ses valeurs de religion qui a fait du mal dans tous les pays non aux valeurs et non aux voleurs de vies