Archives de catégorie : La religion Catholique

mise en œuvre de contenus religieux

Hymne de la Providence

JMJ : les Orphelins de Duplessis manifestent

Mise à jour le dimanche 21 juillet 2002, 18 h 31 .
.
Rendez-vous à Toronto

« Chers amis, le pape âgé, comptant de nombreuses années derrière lui mais toujours jeune de coeur, répond à votre demande de bonheur avec des mots qui ne sont pas les siens. Ce sont des mots vieux de 2000 ans. […]. Vous découvrirez la voie du pardon et de la réconciliation dans un monde où règnent souvent la violence et la terreur. »
Jean-Paul II, lors de l’ouverture officielle de la JMJ, le 25 juillet 2002,
devant une foule de quelque 400 000 personnes

Le rendez-vous était lancé : la Ville reine attendait Jean-Paul II; il est arrivé le 23 juillet, pour son troisième périple au Canada, afin de présider la XVIIe Journée mondiale de la jeunesse, à laquelle étaient inscrites quelque 200 000 personnes, un nombre inférieur aux prévisions. C’est dans la ville la plus cosmopolite du Canada, dans une Amérique du Nord moins pieuse que les autres continents, que se tenait la première rencontre du genre dans un contexte « post 11 septembre » et après l’éclatement au grand jour de scandales sexuels qui ont secoué l’Église.

« Toronto, métropole à vocation cosmopolite, est prête à devenir pour une semaine la capitale mondiale de la jeunesse, le futur et l’espoir de l’Église et de l’humanité. »
Jean-Paul II (21 juillet 2002)

« Nous anticipons vivement le plaisir de dérouler le tapis rouge pour la visite de centaines de milliers de jeunes de toutes les régions du monde. Nous sommes sincèrement reconnaissants à l’égard de Sa Sainteté le pape Jean-Paul II, qui a bien voulu accorder cet honneur prestigieux à Toronto. »
Mike Harris, alors premier ministre de l’Ontario (août 2000)

Lors de ses voyages précédents en sol canadien, Jean-Paul II débordait de vitalité et avait le regard pétillant. Nombreux étaient ceux qui se demandaient quel contact nouerait ce pape, aujourd’hui fragile et fatigué, avec les jeunes. À en croire la réaction des jeunes devant leur aîné, il n’a pas déçu leurs attentes.

« Les jeunes, avec leur don d’intelligence et de cœur, sont l’avenir du monde. Ils portent aussi les marques d’une humanité qui, trop souvent, ne connaît ni
la paix ni la justice. »
Jean-Paul II, à son arrivée au Canada, le 23 juillet 2002

« Jean-Paul II, nous t’aimons », ont scandé plusieurs pèlerins lors de l’ouverture officielle de la JMJ.

Le pape, qui a démontré une vigueur surprenante malgré son état de santé, était présent lors de l’ouverture officielle de la JMJ, le 25 juillet, puis a également participé à la veillée de prières du samedi, qui a réuni un demi-million de pèlerins, au parc Downsview, situé à une dizaine de kilomètres du centre-ville de Toronto. Jean-Paul II a aussi célébré la messe devant 800 000 personnes lors de la dernière journée de ce rendez-vous, qui se préparait depuis plusieurs mois. Pour la première fois devant une foule, Jean-Paul II a exprimé un « sentiment de tristesse et de honte » devant les actes de pédophilie commis par des prêtres. Mais son message a surtout porté sur l’engagement et la foi de ces « apôtres du troisième millénaire ».

« Vous êtes jeunes, le pape est âgé et un peu fatigué, mais le pape fait totalement siennes vos attentes et vos espérances. »
Jean-Paul II, lors de la messe de clôture, le 28 juillet 2002

« Le monde dont vous héritez est un monde qui a besoin d’être touché et guéri par la richesse de l’amour de Dieu. Le monde actuel a besoin de cet amour. Il a besoin que vous soyez le sel de la terre et la lumière du monde. »
Jean-Paul II, lors de la messe de clôture, le 28 juillet 2002

L’expérience des familles d’accueil

« De voir ces jeunes a été comme un souffle nouveau », confie Suzanne Fiset, qui fait partie des milliers de familles québécoises à avoir accueilli des pèlerins pendant quelques jours. Cette mère de famille se considère privilégiée d’avoir vécu une telle expérience. Accueillir deux jeunes Français « a été riche au niveau spirituel, bien sûr, mais aussi au niveau culturel et surtout humain ».

« Ils ont démontré une grande capacité d’amour, de partage, de respect, de curiosité sur notre pays, nos habitudes, notre peuple », enchaîne-t-elle. Ils ne sont pas des spécimens en voie de disparition, mais des jeunes déterminés à montrer leur foi, à le crier haut et fort et ils en sont très fiers. Ils sont vraiment beaux à voir! Un bel exemple pour nos enfants, un bel espoir pour un avenir meilleur », affirme cette croyante convaincue.

Un moment qui l’a marquée ? « Le rassemblement au stade olympique, où 35 000 jeunes étaient réunis, a été une belle façon de se sentir unis avec des gens de différents pays dans une même foi », se remémore-t-elle.« C’était magique ! Voir tous ces jeunes qui sont si croyants a été la preuve que Dieu est bien vivant parmi nous. » Réitérerait-elle l’expérience ? « Nous le referions n’importe quand ! », assure cette Lavalloise, qui entend bien rester en contact avec ses hôtes.

Une tradition annuelle

Thème cher à Jean-Paul II, la jeunesse a toujours été au centre de ses préoccupations, comme en témoignent de nombreux écrits et discours. Cet ancien enseignant qui aime le contact avec les jeunes a d’ailleurs multiplié les occasions de les rencontrer. En 1984, ils sont 350 000 à participer au Jubilé des jeunes, célébré à Rome dans le cadre de l’Année sainte de la rédemption. Un an plus tard, 250 000 jeunes se rassemblent à Rome à l’occasion de l’Année internationale de la jeunesse proclamée par l’ONU. Dans la foulée de ces deux événements, le pape lance l’idée d’une Journée mondiale de la jeunesse, qui réunit chaque année des catholiques de 18 à 35 ans, originaires de tous les continents, dans une grande célébration de la foi catholique.

« Ce sera une rencontre de prière, de partage, de dialogue, de joie. En un mot, une rencontre de vérité et de vie qui obtienne pour chacun et pour tous une paix agissante. Une rencontre qui vous rende constructeurs de formes de vie nouvelle plus expressives de l’homme de demain qui est déjà préfiguré sur vos visages. »
Jean-Paul II

En 1995, la Journée mondiale de la jeunesse a réuni trois millions de jeunes, la plus grande foule du pontificat de Jean-Paul II.

La tenue des JMJ a pour but de valoriser les jeunes, d’offrir une mondialisation au visage humain et de valoriser la solidarité et l’accueil des autres cultures. Célébrées le jour de la fête des Rameaux, elles sont célébrées chaque année dans les diocèses, le pape célébrant alors les Journées mondiales de la Jeunesse à Rome. Une fois par deux ans, cependant, l’événement prend une envergure internationale, se déroulant sur un autre continent que la fois précédente. L’événement s’articule autour d’un thème de réflexion proposé par le pape. À chacune de ces rencontres, le pape livre un message qui valorise l’amour, la solidarité, la jeunesse et le dynamisme.

Le prochain rendez-vous des jeunes catholiques se déroulera à Cologne, en Allemagne, en 2005, rompant ainsi avec la coutume de tenir un événement d’envergure internationale tous les deux ans.

Je n’avais jamais vu autant de jeunes répondre avec autant de joie et de dynamisme ! », se rappelle Marie-Christianne Hubert, qui n’en est pas à sa première Journée mondiale de la jeunesse.

Aujourd’hui coordonnatrice pour la région centre du diocèse de Montréal, elle était à Rome, au grand rassemblement du Jubilé de l’an 2000, en tant que participante. « Même s’il y avait des différences culturelles avec les jeunes des autres pays, j’ai découvert que la foi est universelle, que les vécus et les valeurs se ressemblent »,
a-t-elle constaté.

« Ça a renforcé mon engagement chrétien », dit celle qui a manifestement été changée par cet événement. Au point d’abandonner sa carrière dans une institution bancaire.

Plusieurs doutaient de la venue de Jean-Paul II à Toronto. Pas elle. Elle admire cet homme qui souffre, atteint entre autres de la maladie de Parkinson. « C’est un homme fatigué, malade, mais exemplaire. On se sent souvent à terre pour une migraine. Lui continue de travailler et d’assumer ses lourdes responsabilités. Il est fort et faible à la fois. C’est un tough ! », conclut-elle.

Jean-Paul II lors de la Journée
mondiale de la jeunesse de 2001
Villes hôtes des Journées
mondiales de la jeunesse :

1986 : Rome (Italie)
1987 : Buenos Aires (Argentine)
1988 : Rome (Italie) et autres villes
1989 : Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne)
1990 : Rome (Italie) et autres villes
1991 : Czestochowa (Pologne)
1992 : Rome (Italie) et autres villes
1993 : Denver (États-Unis)
1994 : Rome (Italie) et autres villes
1995 : Manille (Philippines)
1996 : Rome (Italie) et autres villes
1997 : Paris (France)
1998 : Rome (Italie) et autres villes
1999 : Rome (Italie) et autres villes
2000 : Rome (Italie)
2001 : Rome (Italie) et autres villes
2002 : Toronto (Canada)
.
Une vingtaine de membres du regroupement des Orphelins de Duplessis ont profité de la Grande Messe des nations, au parc du Mont-Royal, à Montréal, pour sensibiliser à leur cause les jeunes qui vont participer à la Journée mondiale de la jeunesse.

Les manifestants distribuaient notamment de la documentation décrivant ce qu’ils ont vécu et dénonçant le clergé et le gouvernement du Québec.

Les Orphelins de Duplessis affirment avoir subi des abus sexuels et physiques de la part du clergé au cours des années 1940 et 1950. Ils réclament toujours des excuses de l’Église catholique. Ils se joindront à d’autres manifestants, à Toronto, pour faire passer leur message à Jean-Paul II, même si leur demande pour le rencontrer personnellement a été refusée.

JMJ : plus de 30 000 jeunes pèlerins au spectacle de Montréal

Mise à jour le lundi 22 juillet 2002, 17 h 27 .

L’atmosphère dans le stade était à la fête.

Plus de 30 000 jeunes pèlerins se sont rassemblés dimanche soir au Stade olympique de Montréal pour le grand spectacle qui marquait la fin des festivités montréalaises de la Journée mondiale de la jeunesse et le grand départ vers Toronto.

Le spectacle, qui mettait en vedette plusieurs artistes, dont Dubmatique, Mario Pelchat, Mélanie Renaud et Florent Volant, avait un caractère plus spirituel que religieux.

À Québec

Environ 23 000 personnes ont assisté samedi au spectacle «Toutes les voix du monde» à Québec, dont quelque 8000 jeunes pèlerins venus de divers pays du monde pour la Journée mondiale de la jeunesse de Toronto. Parmi les artistes qui se sont produits, on compte Luck Mervil, Richard Small, Nathalie Byrns ainsi que des chanteurs et des groupes originaires d’Afrique, d’Amérique latine et de Chine. Grégory Charles et ses Petits chanteurs de Laval ont offert une formidable prestation au public avec un gospel inspiré.

Différentes cultures étaient représentées.

À l’origine, on attendait 60 000 personnes, mais depuis le début des festivités autour des JMJ, les organisateurs ont dû constater que l’affluence est moindre que ce qui était prévu. Alors que 1,5 million de personnes avaient participé à ce rassemblement à Rome en 2000, on attend environ 350 000 à 500 000 pèlerins à Toronto.

Jean-Paul II confirme son arrivée mardi

De Castel Gandolfo, en Italie, le pape Jean-Paul II a salué les pèlerins qui convergent vers le Canada pour la JMJ dont les principales activités se dérouleront entre le 23 et 28 juillet. Le Saint-Père, 82 ans, a assuré qu’il arriverait à Toronto ce mardi, alors que sa santé chancelante fait toujours craindre le pire aux autorités catholiques. Le pape est d’ailleurs apparu le visage marqué par la douleur et le dos très voûté.

Hymne National des révérende Sœurs de la Charité de la Providence.

Hymne des Sœurs de la Charité de la Providence Parole

Hymne National des révérende Sœurs de la Charité de la Providence en banner

Pédophiles des Prêtres

Le pape Lulu a donné raison à  l’assemblée nationale du Québec  des demis excuses pour les orphelins (es) de Duplessis des compliments pour les religieuses car ce sont ses clientes depuis belle lurette .

Allez travailler bande de paresseux !

Allez travailler bande de paresseux !

LES PRÊTRES PÉDOPHILES
Recopilation d’articles de presse de diverses sources

Les scandales de prêtres pédophiles accusés par leurs victimes d’abus sexuels se suivent et ne se ressemblent pas. De plus en plus fréquents, ils éclatent au grand jour. Semaine après semaine, de nouveaux cas arrivent devant les tribunaux, et ce n’est pas fini…
Les publications dans les quotidiens et sur internet ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
Mais non moins scandaleux est l’acharnement de l’Église pour étouffer ces affaires, cacher et protéger ses ministres déviants. La bête, n’arrivant plus à cacher ses vices immondes, a choisi de les exhiber au grand jour en les dénonçant elle-même. Instinct de survie?

> Les directives secrètes du Vatican pour protéger les prêtres pédophiles

Scandale après scandale, l’Eglise catholique s’enfonce à chaque fois un peu plus dans le mensonge et l’ignominie. Les affaires de pédophilie ont révélé depuis quelques années les travers d’une institution qui impose le célibat et la chasteté à ses membres en vertu d’un ordre moral castrateur. Début août 2003, la chaîne de télévision états-unienne CBS a révélé l’existence d’un rapport daté de 1962 destiné à protéger les prêtres pédophiles. Rédigé par le cardinal Alfredo Ottaviani, le document promettait l’excommunication aux personnes qui dévoileraient ces affaires. La responsabilité de ce rapport incombe aux plus hautes sphères du Vatican comme il y a été conservé dans ses archives et qu’il fut probablement approuvé par Jean XXIII.
La pédophilie des prêtres est qualifiée de « pire des crimes » et on mesure mieux le sordide de leur existence quand sont spécifiés avec précision les actes à dissimuler : « l’agression sexuelle commise par un prêtre » ainsi que « la tentative d’agression à l’encontre de jeunes des deux sexes ou avec des animaux ». Quelle autorité morale accorder à cette institution quand ses représentants en sont réduits à de telles monstruosités ?
Le secret est imposé aussi bien au coupable comme à la victime, l’un comme l’autre devant « promettre solennellement d’observer sans faute le secret sous peine d’excommunication », le silence étant tenu au nom du Saint Office. Ordre est intimé aux évêques de mener leur enquête « avec le plus grand secret » et « dans un silence perpétuel ». […]
Le rapport a été utilisé jusqu’en 2002, date à laquelle d’autres directives ont été données par une Eglise catholique apparaissant de plus en plus comme une mafia qui protège l’ignoble au détriment de la justice et des centaines de victimes.
Mais l’affaire ne s’est pas limitée aux Etats Unis d’Amérique en vertu de l’étendue planétaire des ingérences papales. Quelques jours après la révélation de CBS, les médias anglais se sont fait, eux aussi, l’écho d’un scandale similaire au sein du royaume anglican. Le document diffusé par le Vatican en 1962 avait, en fait, été transmis à tous les evêques de la planète. Il n’est donc pas douteux qu’une traduction française puisse être exhumée d’un des multiples évêchés de notre pays…

Rappelons que le crucifix jugé patrimonial par le gouvernement québécois, n’a fait son apparition au Parlement qu’en 1936, pour souligner l’alliance étroite entre l’Église et l’État. Comme l’a si justement souligné Mme Martineau «L’Assemblée nationale a été fondée en 1792 par le parlement du Bas-Canada, mais le crucifix est arrivé avec Maurice Duplessis et on a appelé ça la période de la grande noirceur».

crucifix 1887

En 1887 il n’y avait aucun crucifix à l’assemblée Nationale du Québec 

De la grande noirceur à la grande obscurité

Pour éviter que le Québec ne passe de la grande noirceur à la grande obscurité, le gouvernement a le devoir de s’assurer que l’État est vraiment laïque en retirant cet objet religieux de l’assemblée Nationale pour le rentrer là où il doit être, c’est à dire au musée !

Pierre Allard, le blogue: août 2013

Assez, c’est assez !

Quand j’étais petit, à l’école qui était alors catholique,

On nous faisait réciter des prières, on écrivait JMJ (Jésus-Marie-Joseph) dans les marges de nos cahiers, l’image d’un petit ange
Ornait nos bons devoirs, un prêtre venait nous sermonner régulièrement, on nous emmenait à l’église paroissiale pour la confession ou la messe, et on nous embrigadait dans toutes sortes d’organisations à caractère religieux.
Voir la médaille fabriqué par les religieuses pour les filles et garçon que le diable ne rentre pas dans leur corps.

PORNOGRAPHIE

Dossier chaud qui fait parler 20 Ime siècle les prêtre et les frères sur la pédophilie
LE JOURNAL DE MONTRÉAL 1 NOUVELLES i SAMEDI 10 OCTOBRE 2009  l’ex-évêque Raymond Lahey a comparu hier matin au palais de justice d’Ottawa. PORNOGRAPHIE
l’ex-évêque trouve refuge à l’archevêché d’Ottawa pour ne pas se faire attaquer
OTTAWA 1 (PC) L’ex-évêque Raymond Lahey, accusé de possession et d’importation de matériel de pornographie juvénile, demeurera dans la capitale fédérale en attendant le début de son procès. Pendant les procédures, il sera hébergé par l’archevêché d’Ottawa. septembre dernier pour des raisons dites personnelles. Trois jours plus tard, il a été accusé de possession et d’importation de pornographie juvénile après que des agents des services frontaliers de l’aéroport d’Ottawa eurent dé¬couvert des photographies de jeunes garçons dans son ordinateur portable le 15 septembre, à son retour de voyage. Surveillance accrue Lahey a comparu en cour hier matin, à Ottawa, pour Selon l’enquêteur, Dan Melchiorre, Lahey sera sur faire modifier certaines de ses conditions de remise en veillé de près lors de son séjour à Ottawa et tous ceux qui liberté. seront en contact avec lui seront informés de ses strictes

Le juge a accédé à la requête de l’ancien évêque d’An- conditions de libération. « Plusieurs conditions ont à voir tigonish,en Nouvelle-Écosse, qui avait demandé de de- avec Internet et les ordinateurs, a précisé M. Melchiorre, mesurer au siège de L’archevêché d’Ottawa jusqu’à l’ou-après la brève comparution de Labey. Évidemment, il y a vêture de son procès, après que des résidanats de sa ville d’autres conditions concernant le fait d’être en contact au Nouveau-Brunswick eurent refusé sa présence.
avec des enfants de moins de 18 ans. » L’archevêque Terrence Prendergast, d’Ottawa, a Lahey a également dû remettre son passeport et il de- confirmé que Lahey avait  communiqué avec les bureaux verra se présenter aux autorités toutes les deux semaines du diocèse pour réclamer un toit. A partir du 17 octobre. « Dans la charité chrétienne, et croyant que c’est ce La décision de porter des accusations à l’encontre dequ’aurait voulu Dieu, j’ai accepté qu’il reste parmi nos l’ex-évêque n’a pas été facile à prendre, a également dit prêtres », a ajouté l’archevêque. – M. Melchiorre, puisque les gens peuvent parfois trouver Labey, âgé de 69 ans, a démissionné de ses fonctions par hasard de telles images. Ainsi, les enquêteurs ne de d’évêque d’Antigonish en Nouvelle-Écosse, le 27 septembre vient avoir aucun doute sur le matériel téléchargé.

Hymne des soeurs de la Providence

Hymne des soeurs de la Charité de la Providence

Première chanson des Révérendes Sœurs de la Charité de la Providence.

Elle croix a la providence du dollars qui va revenir dans les poches

de la congrégation des irrévérentes sœurs de la charité  .

Crèche d’youville et Cote de Liesse

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Le Devoir  Lien:

http://www.ledevoir.com/societe/ethique-et-religion/286394/scandale-sexuel-les-orphelins-de-duplessis-denoncent-l-inertie-de-l-eglise-et-exigent-ses-excuses-publiques

Voir La Collusion,préméditation du Génocide des orphelins (es) de Duplessis en vidéo

youtube  Documentaire et preuve qui va dans mon dossier criminel viole par un préposer un prêtre l’abbé Paul Desroches le dit il a même donner un coup de point sur la gueule qui dit Lui même .

 

O Douce Providence .

Du Métro de Montréal à La Sainte Émilie Gamelin Fondatrice et Une Sainte Miraculée de La Charité de la Providence.
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La providence est le sobriquet de la chance.
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Les images saintes de Révérende Sœurs de la Charité de La Providence, Émilie Gamelin la fondatrice.

 

 

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La  sœur jeanne Leber  

Femme remarquable, attentive aux besoins de tous et de chacun, Sœur Jeanne demeure soucieuse de conserver un climat de chaleur humaine et de poursuivre l’objectif de l’institution : « Aider les enfants à développer tous leurs potentiels vers une autonomie de plus en plus grande ». Elle est une ouvrière infatigable, attentive aux besoins physiques, intellectuels et moraux des enfants comme des employés. Elle effectue de nombreux voyages pour trouver les façons d’améliorer la qualité de vie et le développement des pensionnaires et du personnel. Nombre de ces derniers ont continué à recevoir son soutien en dehors du cadre de Mont-Providence. Après son départ, les enfants ont toujours continué à l’appeler « la vraie supérieure ».

 

 

Religion :Le pape Benoît XVI

Frail Pope Breaks Tradition and Resigns

VATICAN CITY — Citing advanced years and infirmity, but showing characteristic tough-mindedness and unpredictability, Pope Benedict XVI shocked Roman Catholics on Monday by saying that he would resign on Feb. 28, becoming the first pope to do so in six centuries.
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The Resignation of Pope Benedict XVI

Agence France-Presse — Getty Images
Pope Benedict XVI left a meeting at the Vatican on Monday, when he announced he would resign.
Speaking in Latin to a small gathering of cardinals at the Vatican on Monday morning, Benedict said that after examining his conscience “before God, I have come to the certainty that my strengths, due to an advanced age, are no longer suited to an adequate exercise” of leading the world’s one billion Roman Catholics.
The statement, soon translated into seven languages, ricocheted around the globe.
A shy, tough-minded theologian who seemed to relish writing books more than greeting stadium crowds, Benedict, 85, was elected by fellow cardinals in 2005 after the death of John Paul II. An often divisive figure, he spent much of his papacy in the shadow of his beloved predecessor.
Above all, Benedict’s papacy was overshadowed by clerical abuse scandals, a case involving documents leaked from within the Vatican itself and tangles with Jews, Muslims and Anglicans. In his handling of the sexual abuse crisis, critics said that his failures of governance were tantamount to moral failings.
In recent months, Benedict had been showing signs of age. He often seemed tired and even appeared to doze off during Midnight Mass on Christmas Eve, after being taken to the altar of Saint Peter’s on a wheeled platform. But few expected the pope to resign so suddenly, even though he had said in the past that he would consider the option.
“The pope took us by surprise,” said the Vatican spokesman, the Rev. Federico Lombardi, expounding on one of the most dramatic moments in centuries of Vatican history. He appeared at a hastily called news conference on Monday, where he stood by himself at the lectern, with an unopened bottle of mineral water and a dog-eared copy of a Canon Law guide before him.
Father Lombardi said that the pope would continue to carry out his duties until Feb. 28 at 8 p.m., and that a successor would probably be elected by Easter, which falls on March 31. But he said the timing for an election of a new pope is “not an announcement, it’s a hypothesis.”
He said that the pope did not display strong emotions as he made his announcement, but spoke with “great dignity, great concentration and great understanding of the significance of the moment.”
The announcement plunged the Roman Catholic world into intense speculation about Benedict’s successor, and seemed likely to inspire many contrasting evaluations of a papacy that was seen as both traditionalist and contentious — though perhaps not so confrontational as many had feared of the man they called “God’s Rottweiler” for his tenacious defense of church doctrine.
Benedict was deeply distraught about the decline in religious belief in the West, and he had spent the previous 25 years as the head of the Vatican’s doctrinal office, the powerful Congregation for the Doctrine of the Faith. There, he had watched his beloved predecessor, John Paul II, slowly decline with Parkinson’s disease.
“In today’s world,” Benedict said in his announcement, “subject to so many rapid changes and shaken by questions of deep relevance for the life of faith, in order to govern the bark of St. Peter and proclaim the gospel, both strength of mind and body are necessary, strength which in the last few months has deteriorated in me to the extent that I have had to recognize my incapacity to adequately fulfill the ministry entrusted to me.”
“For this reason,” he continued, “and well aware of the seriousness of this act, with full freedom, I declare that I renounce the ministry of bishop of Rome, successor of St. Peter.”
At the news conference, Father Lombardi noted that in a book-length interview with a German journalist, Benedict had said that “if a pope clearly realizes that he is no longer physically, psychologically and spiritually capable of handling the duties of his office, then he has a right and, under some circumstances, also an obligation to resign.”

The interview was conducted in 2010, at the height of a new wave of the sexual abuse crisis, and at that time Benedict held fast to his office. “When the danger is great, one must not run away,” the pope said then. “For that reason, now is certainly not the time to resign. One can resign at a peaceful moment or when one simply cannot go on. But one must not run away from danger and say that someone else should do it.”
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Benedict’s brother, the Rev. Georg Ratzinger, said that the pope’s weakening health had led him to step down. “His age was taking its toll,” the 89-year-old told the German news agency Deutsche-Presse Agentur on Monday, adding that he had been aware of his brother’s plan for several months. Father Lombardi said that the pope would retire first to his summer residence in Castel Gandolfo, in the hills outside Rome, and later at a monastery in Vatican City.
Benedict, the former Cardinal Joseph Ratzinger, was elected on April 19, 2005. At the time of his election, Benedict was a popular choice within the college of 115 cardinals who chose him as a man who shared — and at times went beyond — the conservative theology of his predecessor and mentor, John Paul, and seemed ready to take over the job after serving beside him for more than two decades.
The church’s 265th pope, Benedict was the first German to hold the title in half a millennium, and his election was a milestone toward Germany’s spiritual renewal 60 years after World War II and the Holocaust. At 78, he was also the oldest new pope since 1730.
But Benedict was seen as a weak manager, and his papacy was troubled by debilitating scandals, most recently “Vatileaks,” in which his butler was convicted by a Vatican court in October of aggravated theft after he admitted stealing confidential documents, many of which wound up in a tell-all book that showed behind-the-scenes Vatican intrigue.
In 2009, Benedict provoked global outrage when he revoked the excommunication of four schismatic bishops from the archtraditionalist Society of St. Pius X, one of whom, Richard Williamson, had denied the scope of the Holocaust in a television interview.
At the time, Benedict said he had wanted to heal a rift within the church. But coming from a German pope who had served in the Hitler Youth, however unwillingly, his actions outraged Jewish groups and Chancellor Angela Merkel of Germany.
Late last year, talks between the Vatican and the Society broke down after its current leader refused to recognize the liberalizing reforms of the Second Vatican Council — including a greater role for women in the church and absolving contemporary Jews of guilt for the death of Jesus — which the pope said was necessary for the group to be returned to full communion with the church.
Above all, Benedict’s tenure was entangled in growing sexual abuse scandals in the Roman Catholic Church that crept ever closer to the Vatican itself.
In 2010, as outrage built over clerical abuses, some secular and liberal Catholic voices called for his resignation, their demands fueled by reports that laid part of the blame at his doorstep, citing his response both as a bishop long ago in Germany and as a cardinal heading the Congregation for the Doctrine of the Faith, which handles such cases.
In one disclosure, news emerged that in 1985, when Benedict was Cardinal Ratzinger, he signed a letter putting off efforts to defrock a convicted child-molesting priest. He cited the priest’s relative youth but also the good of the church.
For his supporters, it was a painful paradox that the long-gathering abuse scandal finally hit the Vatican with a vengeance under Benedict. As the church’s doctrinal leader he had been ahead of many of his peers in recognizing how deeply the institution had been damaged. As early as 2005, he obliquely referred to priestly abuse as a “filth in the church.”
He went on to apologize for the abuse and met with victims, a first for the papacy. But he could not escape the reality that the church had shielded priests accused of molesting, minimized behavior it would have otherwise deemed immoral and kept it secret from the civil authorities, forestalling criminal prosecution.

Frail Pope Breaks Tradition and Resigns
Published: February 11, 2013 1255 Comments
(Page 3 of 3)
“Having wielded power so aggressively in an intellectual sphere, he became pope and shrank from the full power of the office, refusing to prosecute guilty cardinals and bishops who recycled predators in the abuse crisis,” said Jason Berry, the author of “Render Unto Rome,” about the Vatican’s finances, and other books on the abuse crisis.
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• Do Popes Quit?(April 11, 2010)

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“He approved an investigation of nuns for straying from doctrine, yet failed to confront the antiquated tribunal system that gives men in the highest offices of the church de facto immunity from justice,” Mr. Berry added.
The church Benedict inherited was in crisis, the sexual abuse scandal being its most vivid manifestation. It was an institution run by a largely European hierarchy overseeing a faithful largely residing in the developing world. And it was increasingly being torn between its ancient, insular ways and the modern world.
For the church’s liberal elements, rather than being the answer to that crisis, Benedict’s election represented the problem: an out-of-step conservative European academic. Many wondered if he would be a mere caretaker, filling the post after the long papacy of the beloved John Paul until a younger, more dynamic heir could be elevated.
As the Vatican’s doctrinal leader, Benedict’s had asserted that Catholicism is “true” and other religions are “deficient”; that the modern, secular world, especially in Europe, is spiritually weak; and that Catholicism is in competition with Islam. He had also strongly opposed homosexuality, the ordination of female priests and stem cell research.
Born on April 16, 1927, in Marktl am Inn, in Bavaria, he was the son of a police officer. He was ordained in 1951, at age 24, and began his career as a liberal academic and theological adviser at the Second Vatican Council, supporting many efforts to make the church more open.
But he moved theologically and politically to the right. Pope Paul VI named him bishop of Munich in 1977 and appointed him a cardinal within three months. Taking the chief doctrinal job at the Vatican in 1981, he moved with vigor to quash liberation theology in Latin America, cracked down on liberal theologians and in 2000 wrote the much-debated Vatican document “Dominus Jesus,” asserting the truth of Catholic belief over others.
Benedict also faced questioning by some critics about what he and others have said was his conscription into the Hitler Youth and the German Army during the Nazi era. He was also faced accusations that he displayed reticence and insensitivity about the Holocaust.
In a book-length interview in 1997, Benedict, then Cardinal Ratzinger, said, “As a seminarian, I was registered in the Hitler Youth.” He added, “As soon as I was out of the seminary, I never went back.” As pope he visited Auschwitz in 2006 as a gesture of atonement, calling himself a “son of the German people.”
Benedict “centered his papacy on giving faith to Christians, focusing on the essence of what it means to be a Christian, and he managed to do it in spite of the fact that his communicative capacities weren’t so brilliant,” the Vatican expert Sandro Magister said. “Most common people, I don’t mean intellectuals, saw him as a disinterested man who spent all his life for a high cause, which was to revive the faith

CITE DU VATICAN – Citant un âge avancé ou d’infirmité, mais montrant caractéristique d’esprit difficile et imprévisible, le pape Benoît XVI a choqué les catholiques romains lundi en disant qu’il donnerait sa démission le 28 février, devenant ainsi le premier pape à le faire depuis six siècles.

Prenant la parole en latin pour une petite réunion de cardinaux au Vatican lundi matin, Benoît XVI a dit que, après examen de conscience »devant Dieu, je suis arrivé à la certitude que mes forces, en raison d’un âge avancé, ne sont plus adaptés à un niveau de exercice « de mener un milliard dans le monde catholiques romains.

La déclaration, bientôt traduit en sept langues, a ricoché dans le monde entier.

Un timide, ferme et résolu théologien qui semblait se délecter d’écrire des livres plus les foules des stades de vœux, Benoît, 85 ans, a été élu par les cardinaux collègues en 2005 après la mort de Jean-Paul II. Un chiffre souvent de division, il a passé une grande partie de son pontificat dans l’ombre de son prédécesseur bien-aimé.

Par-dessus tout, la papauté de Benoît XVI a été éclipsée par des scandales d’abus commis, un cas impliquant des documents divulgués au sein du Vatican lui-même et les enchevêtrements avec les juifs, les musulmans et les anglicans. Dans sa gestion de la crise des abus sexuels, les critiques ont dit que ses échecs de la gouvernance étaient assimilables à des défaillances morales.

Ces derniers mois, Benoît avait montré des signes de l’âge. Il semblait souvent fatigué et est même apparu à somnoler pendant la messe de minuit la veille de Noël, après avoir été pris à l’autel de Saint-Pierre sur une plate-forme à roues. Mais peu s’attendaient à le pape de démissionner si soudainement, alors qu’il avait dit dans le passé qu’il envisagerait l’option.

«Le pape nous a pris par surprise», a déclaré le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, exposant sur l’un des moments les plus dramatiques de siècles d’histoire du Vatican. Il est apparu lors d’une conférence de nouvelles à la hâte a appelé lundi, où il se trouvait lui-même au pupitre, avec une bouteille d ‘eau minérale et une copie écornée d’un guide droit canonique devant lui.

Le père Lombardi a déclaré que le pape continuerait à exercer ses fonctions jusqu’au 28 février, à 8 h, et qu’un successeur serait probablement élue de Pâques, qui tombe le 31 Mars. Mais il a déclaré que le calendrier de l’élection d’un nouveau pape est « pas une annonce, c’est une hypothèse. »

Il a dit que le pape n’a pas fait preuve de fortes émotions comme il l’a fait son annonce, mais s’est entretenu avec « une grande dignité, une grande concentration et une grande compréhension de l’importance du moment. »

L’annonce a plongé le monde catholique romaine dans la spéculation intense sur le successeur de Benoît XVI, et semblait de nature à inspirer de nombreuses évaluations contrastants d’une papauté qui était à la fois traditionaliste et controversée – mais peut-être pas aussi agressif que beaucoup l’avaient craint de l’homme qu’ils appelaient «Dieu Rottweiler « pour sa défense tenace de doctrine de l’Église.

Benoît était profondément bouleversée par la baisse de la croyance religieuse en Occident, et il avait passé les 25 dernières années à la tête du Vatican doctrinal de bureau, la Congrégation pour la Doctrine puissante de la foi. Là, il avait vu son bien-aimé prédécesseur Jean-Paul II, diminuer lentement avec la maladie de Parkinson.

«Dans le monde d’aujourd’hui», a déclaré Benoît XVI lors de son annonce, « sous réserve de tant de changements rapides et secoué par des questions de pertinence profond pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et proclamer l’évangile, à la fois force de corps et l’esprit sont nécessaires, la force qui, dans les derniers mois s’est détériorée en moi dans la mesure où j’ai dû reconnaître mon incapacité à remplir adéquatement le ministère qui m’a été confié.  »

« Pour cette raison, » at-il poursuivi, « et bien conscient de la gravité de cet acte, en toute liberté, je déclare que je renonce au ministère de l’évêque de Rome, successeur de saint Pierre. »

Lors de la conférence de nouvelles, le père Lombardi a noté que, dans un livre-entretien avec un journaliste allemand, Benoît a déclaré que «si un pape se rend compte clairement qu’il n’est plus physiquement, psychologiquement et spirituellement capable de gérer les fonctions de son bureau, puis il a le droit et, dans certaines circonstances, également l’obligation de démissionner.  »

L’interview a été réalisée en 2010, au plus fort d’une nouvelle vague de la crise des abus sexuels, et à ce moment-Benoît se sont accrochés à son bureau. « Quand le danger est grand, il ne faut pas fuir», a déclaré le pape alors. « Pour cette raison, est maintenant certainement pas le moment de démissionner. On peut démissionner à un moment de calme ou quand on ne peut tout simplement pas continuer. Mais il ne faut pas fuir le danger et de dire que quelqu’un d’autre devrait le faire.  »
Frère de Benoît XVI, le pasteur Georg Ratzinger, a déclaré que la santé affaiblir le pape l’avait conduit à démissionner. « Son âge prenait son péage,« le 89-ans a déclaré à l’agence de nouvelles allemande Deutsche Presse Agentur-lundi, ajoutant qu’il avait été au courant du plan de son frère pendant plusieurs mois. Le père Lombardi a déclaré que le pape allait prendre sa retraite d’abord à sa résidence d’été de Castel Gandolfo, dans les collines en dehors de Rome, et plus tard dans un monastère au Vatican.

Benoît, l’ancien cardinal Joseph Ratzinger, a été élu le Avril 19, 2005. Au moment de son élection, Benoît était un choix populaire au sein du collège de 115 cardinaux qui l’ont choisi comme un homme qui partageait – et parfois allé au-delà – la théologie conservatrice de son prédécesseur et mentor, Jean-Paul, et semblait prêt à prendre sur le travail après avoir purgé près de lui pendant plus de deux décennies.

265e pape de l’Eglise, Benoît était le premier Allemand à détenir le titre dans un demi-millénaire, et son élection a été une étape vers un renouveau spirituel de l’Allemagne 60 ans après la Seconde Guerre mondiale et l’Holocauste. À 78 ans, il était aussi le plus ancien nouveau pape depuis 1730.

Mais Benoît XVI a été considéré comme un gestionnaire de faiblesse, et son pontificat fut troublé par des scandales débilitantes, plus récemment « Vatileaks», dans lequel son maître d’hôtel a été condamné par un tribunal du Vatican en Octobre de vol aggravé après qu’il eut admis avoir volé des documents confidentiels, dont beaucoup enroulées dans un livre Dites-tout ce qui montrait derrière-le-scènes intrigue du Vatican.

En 2009, Benoît a provoqué l’indignation mondiale quand il a levé l’excommunication de quatre évêques schismatiques de la Société archtraditionalist Saint-Pie X, l’un d’eux, Richard Williamson avait nié l’ampleur de l’Holocauste dans une interview télévisée.

À l’époque, Benoît XVI a dit qu’il avait voulu guérir une scission au sein de l’église. Mais venant d’un pape allemand qui avait servi dans les Jeunesses hitlériennes, contre sa volonté, ses actions révoltent groupes juifs et la chancelière Angela Merkel d’Allemagne.

L’année dernière, les pourparlers entre le Vatican et la Société est tombé en panne après que son leader actuel a refusé de reconnaître les réformes de libéralisation du Concile Vatican II – y compris un plus grand rôle pour les femmes dans l’église et absoudre les juifs contemporains de culpabilité pour la mort de Jésus – qui a déclaré le pape était nécessaire pour le groupe à retourner à la pleine communion avec l’Église.

Par-dessus tout, le régime de Benoît XVI était de plus en plus empêtré dans les scandales d’abus sexuels dans l’Eglise catholique romaine qui se sont glissées sans cesse plus étroite au Vatican.

En 2010, dans l’indignation construit au-dessus abus du clergé, des voix laïques et libéraux catholiques ont appelé à sa démission, leurs demandes alimentée par les rapports qui a jeté une partie du blâme à sa porte, en citant sa réponse à la fois comme un évêque depuis longtemps en Allemagne et en cardinal tête de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui gère de tels cas.

Dans une communication, les nouvelles émergé qu’en 1985, quand Benoît était le cardinal Ratzinger, il a signé une lettre de mise hors efforts visant à défroquer un condamné enfants molester prêtre. Il a cité la relative jeunesse du prêtre, mais aussi le bien de l’Église.

Pour ses partisans, c’était un paradoxe douloureux que le scandale des abus long rassemblement a finalement atteint le Vatican avec une vengeance sous Benoît. En tant que leader de l’église doctrinale qu’il avait été en avance sur beaucoup de ses pairs à reconnaître à quel point l’institution avait été endommagé. Dès 2005, il obliquement appelé sacerdotale violence comme un «saleté dans l’église. »

Il a poursuivi en excuses pour les abus et rencontré des victimes, une première pour la papauté. Mais il ne pouvait pas échapper à la réalité que l’église avait protégé les prêtres accusés d’avoir agressé sexuellement, a minimisé le comportement qu’il aurait autrement jugé immoral et gardé secret par les autorités civiles, prévenir les poursuites pénales.

Frail pape Breaks Tradition et démissionne
Après avoir exercé le pouvoir de façon si agressive dans une sphère intellectuelle, il est devenu pape et diminué de toute la puissance de l’office, en refusant de poursuivre les cardinaux et les évêques coupables qui recyclaient les prédateurs dans la crise des abus », a déclaré Jason Berry, l’auteur de » Render Unto Rome , « sur les finances du Vatican, et d’autres livres sur la crise des abus
Il a approuvé une enquête de religieuses pour s’écarter de la doctrine, mais n’a pas réussi à affronter le système archaïque tribunal qui donne aux hommes dans les plus hautes fonctions de l’immunité église de facto de la justice « , a ajouté M. Berry.

L’église Benoît hérité a été en crise, le scandale des abus sexuels étant la manifestation la plus éclatante. Il était une institution dirigée par une hiérarchie en grande partie européenne de superviser un fidèle largement résidant dans les pays en développement. Et il a été de plus en plus déchirée entre ses anciennes manières insulaires, et le monde moderne.

Pour les éléments libéraux de l’église, plutôt que d’être la réponse à cette crise, l’élection de Benoît XVI a représenté le problème: un out-of-étape conservatrice universitaire européen. Beaucoup se sont demandé s’il serait un gardien simple, pourvoir le poste après la papauté long de la bien-aimée jusqu’à ce que John Paul une plus jeune, plus dynamique héritier pourrait être élevée.

En tant que leader du Vatican doctrinale, Benoît XVI a affirmé que le catholicisme est «vrai» et les autres religions sont « insuffisantes »; que le monde moderne et laïque, en particulier en Europe, est spirituellement faibles, et que le catholicisme est en concurrence avec l’Islam. Il avait aussi fortement opposé à l’homosexualité, l’ordination des femmes prêtres et la recherche sur les cellules souches.

Né le 16 Avril 1927, à Marktl am Inn, en Bavière, il était le fils d’un officier de police. Il a été ordonné prêtre en 1951, à l’âge de 24 ans, et a commencé sa carrière en tant que conseiller académique et théologique libérale au Concile Vatican II, en soutenant de nombreux efforts pour rendre l’église plus ouverte.

Mais il a déménagé théologiquement et politiquement à droite. Le Pape Paul VI le nomme évêque de Munich en 1977 et le nomma cardinal délai de trois mois. Prenant la tâche principale doctrine au Vatican en 1981, il s’installe avec vigueur pour annuler théologie de la libération en Amérique latine, réprimé les théologiens libéraux et en 2000, a écrit le document très controversée du Vatican « Dominus Iesus », affirmant la vérité de la foi catholique sur autres.

Benoît également confrontés questions posées par certains critiques à propos de ce que lui et d’autres ont dit, c’est son enrôlement dans les jeunesses hitlériennes et l’armée allemande pendant la période nazie. Il a également face à des accusations qu’il affichés réticences et de l’insensibilité de l’Holocauste.

Dans un livre-entretien en 1997, Benoît XVI, alors cardinal Ratzinger, a déclaré: «En tant que séminariste, j’ai été enregistrées dans les Jeunesses hitlériennes. » Il a ajouté: «Dès que je fus hors du séminaire, je ne suis jamais retourné. « En tant que pape, il a visité Auschwitz en 2006 comme un geste d’expiation, qui se fait appeler« fils du peuple allemand ».

Benoît « centré son pontificat à donner foi aux chrétiens, en se concentrant sur l’essentiel de ce que signifie être un chrétien, et il a réussi à le faire en dépit du fait que ses capacités de communication n’étaient pas aussi brillante», le Vatican expert Sandro Magister dit. «La plupart des gens du commun, je ne parle pas des intellectuels, voyaient en lui un homme désintéressé qui a passé toute sa vie pour une cause élevée, ce qui était de faire revivre la foi. »

A Rome, où les boutiques de souvenirs sont souvent porteurs de plus de cartes postales de Jean-Paul que de Benoît, des nouvelles de la démission de Benoît XVI a été accueillie avec surprise et tristesse. «N’importe qui pourrait dire qu’il était vieux et malade, et que cette situation compliquée comme celle qu’il a à faire face, c’est beaucoup, mais je n’avais jamais entendu dire qu’un pape pouvait arrêter», a déclaré Simonetta Piersanti, 52 ans, femme de ménage dans une résidence tenue par des religieuses.

Elle a mentionné une commune romaine disant: «Quand un pape meurt, ils ont juste élire un autre», qui inclut le manque d’enthousiasme avec lequel les Italiens accueillent des événements historiques. « Nous allons devoir le faire même sans la partie la mort », at-elle ajouté.
This language is still in early stages of development and not yet up to the same quality standards as our other languages. »

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Voici les témoignages de victimes de la religion catholique et d’un gouvernement corrompu.

Cardinal Paul-Émile Léger | Le Journal de Montréal

1- Le prince de l’Église
Août 1955. C’est le moment des fêtes de l’oratoire Saint-Joseph. Le cardinal Léger est confiant. Le Québec des années 1950 est fidèlement catholique : 90 000 prêtres et religieuses, une forte fréquentation des églises et des centaines d’écoles et d’institutions gérées par des religieux. Né en 1904, le jeune Paul-Émile Léger a choisi le chemin de la prêtrise en 1925 et il a entrepris ses études de théologie au grand séminaire de Montréal. Ordonné prêtre en 1929, il se joint aux Sulpiciens et se rend à Paris, puis au Japon, pour y fonder un grand séminaire. La Deuxième Guerre mondiale précipite son retour au Québec, où il gravit peu à peu les échelons du haut clergé catholique. En 1950, à l’âge de 46 ans, il devient le plus jeune archevêque de l’Église catholique romaine en succédant à Mgr Charbonneau. Il sera nommé cardinal en 1953. Son esprit missionnaire l’incite à mettre sur pied de nombreuses œuvres de bienfaisance et de charité, et il lance à la station CKAC l’émission Le chapelet en famille, un rendez-vous quotidien dont la popularité se poursuivra jusqu’en 1970. Démissionnant de son poste d’archevêque en 1967, il meurt en 1991 après avoir marqué la mémoire de son époque.

De 1940 a 1960, dans un Québec marque par le conservatisme et le traditionalisme, des milliers d’enfants illégitimes, faussement étiquetés déficients mentaux, ont été internes dans des institutions psychiatriques sans raison valable. Marginalises socialement, prives d’éducation, victimes de sévices sexuels et de violences physiques, contraints a travailler pour les

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A la question classique sur le lien de causalité entre pédophilie et célibat des prêtres, il répond qu’elle est simpliste. « Il y a d’autres moyens que la transgression pour gérer sa frustration sexuelle »,
par contre « la vie monastique et l‘internat offrent un contexte qui favorise une relation d’emprise sur de potentielles victimes, relation au centre du comportement pédophilique ».
Une « attirance particulière » est à la base de la pédophilie, il ne s’agit pas d’un choix par défaut, et certains prêtres peuvent avoir choisi le sacerdoce pour assouvir leurs pulsions, mais « ce n’est pas parce que quelques pyromanes sont pompiers que tous les pompiers sont pyromanes », tempère le docteur Bruno Gravier, qui invite l’Église catholique à « faire preuve d’une grande vigilance, comme le font maintenant les ONG lorsqu’elles envoient des bénévoles au contact d’enfants ».

Le drame des religieuses

La Sauvegarde de l’enfance na rie fait pour ces petit érigé par des complice de la situation

La Sauvegarde de l’enfance n’est pas née subitement en 1943. Elle est issue d’un contexte social particulier, elle est le fruit d’efforts antérieurs, d’essais et d’erreurs. Comme ses consœurs de Montréal et de Trois-Rivières, elle est issue d’un service associé à la Crèche de la ville qui constitue son principal bassin de clients. Son incorporation lui permet de jouer un rôle certain dans le soutien de l’aide à l’enfance dans la ville de Québec pendant près de trente ans, alors qu’elle est le seul organisme à s’occuper de l’adoption des enfants «illégitimes». Elle n’hésitera pas, au cours de son mandat, à diversifier ses activités notamment en incorporant le Service de protection en 1948. La participation de l’abbé Germain à cette oeuvre est significative et prend son importance autant dans la structuration de la Sauvegarde de l’enfance que dans le développement de la propagande effectuée des années 1930 jusqu’aux années 1960, à des degrés toutefois variables. La Société d’adoption est à l’image de ses consœurs du Québec, seule sa promotion pour l’adoption semble teintée d’originalité, d’unicité. Cette originalité lui vient, sans contredit, de l’homme qui la façonna si longtemps, l’abbé Germain. L’homme et son «œuvre» se confondent et en viennent, la plupart du temps, à ne former qu’une seule voix. La Sauvegarde de l’enfance s’est donc donnée, au cours des années, une structure solide, des procédés et des méthodes de travail qui lui permirent d’affronter les problèmes qu’entraîne l’illégitimité. Elle s’est très tôt proposée, dès le début de son existence, d’attaquer le problème des naissances hors mariage à la base et d’éduquer la population afin d’éradiquer les comportements bafouant les codes moraux établis.

La prédominassions de la religion Catholique du diocèse de Montréal et de Québec.
Les valeurs Québécoise ont voler des milliers de vies aux enfants
nées hors mariages Sans le consentement de l’église catholique.
gouvernement du Québec dans le même lit depuis belle Lurette.

Le débordement des crèches sur le dos des mères qui n’ont pas eu la permission de l’église catholique du diocèse de Montréal et de Québec il y avait dans le Québec qu,ont ne trouve pas aujourd’hui des crèches Une dans des différente ville les plus grosse ville en avait plusieurs Montréal    Notre-Dame-de-Liesse et la crèche d’Youville

Érigé à une époque où le chemin de la Côte-de-Liesse n’était qu’un chemin de campagne et non l’autoroute que nous connaissons désormais, l’immeuble situé au 5935 de cette voie rapide n’est reconnu aujourd’hui que par une infime partie des montréalais. Évoquant de mauvais souvenirs pour certains, il est toutefois pour la majorité d’entre nous, un simple édifice en stucco se dressant au fond d’un vaste terrain de stationnement inutilisé.
À la suite de la découverte du corps d’un nourrisson mort gelé au bord de la rivière Saint-Pierre (aujourd’hui canalisée sous le Vieux-Montréal), Marguerite d’Youville, la fondatrice de la Congrégation des sœurs grises, décida de fonder, en 1754, une crèche destinée à recueillir les enfants abandonnés dans la maison-mère de la communauté, alors située dans le Vieux-Montréal.
Ayant déménagé en 1871 dans le nouvel édifice de la rue Guy, les locaux de la crèche se révèleront malheureusement trop exigus quelques décennies plus tard. L’oeuvre déménagea donc à Ville St-Laurent e 1925 dans un édifice conçu par l’architecte Alphonse Piché et dont les travaux de construction qui auront débuté en 1913 auront toutefois été interrompus de 1915 à 1923.
Voisin immédiat de la crèche et œuvre du même architecte, l’édifice de l’orphelinat Notre-Dame-de-Liesse, que l’on aperçoit à gauche sur la photo ci-haut, avait quant à lui été érigé un peu auparavant, entre 1912 et 1914. Coiffé d’une toiture de tuile espagnole, l’édifice, également sous la direction des soeurs grises, accueillera entre ses murs les orphelins de six ans et plus, la crèche étant réservée aux plus jeunes.
Alors que les nouveaux-nés laissés à l’institution étaient si nombreux à la création de l’oeuvre que l’on devait parfois les faire dormir dans des baignoires par manque de place, leur nombre diminuera considérablement lors de la seconde moitié du 20e siècle. Ainsi 712 enfants furent accueillis à la crèche en 1949 et il n’y en aura plus que 450 deux décennies plus tard. Les Enfants du Péché du diables des bâtards de la société
En mai 1970, lors de la grève des hôpitaux privés, 380 enfants de la crèche furent alors envoyés dans des familles d’accueil. Ne devant d’abord être qu’un lieu de passage, ces foyers deviendront par la suite un lieu de résidence permanente pour ces enfants. En fait, seulement un bambin retournera à la crèche, avant d’être récupéré par sa mère biologique peu de temps après.
N’hébergeant plus qu’une centaine d’enfants en 1972, la communauté des sœurs grises ainsi que le ministère des Affaires sociales en vinrent à la conclusion que l’œuvre de plus de 200 ans d’histoire devait fermer.
Vendu par les religieuses en 1974, l’ensemble de deux immeubles, que l’on avait d’abord songé à transformer en immeuble à logements et en hôtel, restera toutefois vacant jusqu’à la fin des années 1980.
Exposé aux vandales et aux intempéries pendant de nombreuses années, l’orphelinat, dont on ne garda que la structure extérieure, fut transformé en édifice à bureaux en 1989 tandis que la crèche, endommagée lors d’un incendie en 1982, fut démolie entre 1992 et 1994.
Désormais encerclé d’édifices industriels, l’ancien orphelinat devenu édifice à bureaux de prestige est encore une fois inoccupé, et ce depuis 1996. Pour quelles raisons ? Nul ne le sait. Étant le sujet de diverses histoires farfelues depuis de nombreuses années, cet édifice, dont les fenêtres à effet miroir empêchent les curieux d’en voir l’intérieur, connaîtrait-il enfin le sort que tant d’orphelins lui auraient souhaité ?

Crèche Saint-Vincent de Paul [1901-1972]

En 1901, les Sœurs du Bon-Pasteur fondent une crèche sur la rue St-Amable, l’Hospice de Bethléem, destinée aux enfants illégitimes dont ceux qui sont nés à l’Hospice de la Miséricorde. L’année suivante, l’œuvre des religieuses déménage à la même adresse que l’Hôpital de la Miséricorde. Puis, en 1908, elle se fixe définitivement sur le chemin Ste-Foy dans la propriété qu’un insigne bienfaiteur, M. L.A. Robitaille, a acquis de la succession Hethrington et a cédé à la communauté du Bon-Pasteur. Le 6 juillet 1908, 6 religieuses, 26 bonnes et 125 bébés déménagent de la rue Ferland au chemin Ste-Foy. C’est le 8 août de la même année que son nom devient Hospice Saint-Vincent de Paul, et, en 1915, le nom change de nouveau pour devenir, jusqu’en 1972, la Crèche Saint-Vincent de Paul.
À compter de l’année 1905, le Dr René Fortier y exerce son art acquis outre-mer, principalement en pédiatrie. À son décès, en 1929, le Dr Albert Jobin assure sa succession. La crèche progresse et se développe au fil des ans grâce à des dons, fruits des campagnes publicitaires, et aux subventions du gouvernement provincial. En 1924, un cours régulier post-universitaire en puériculture est inauguré, c’est un cours pour les futurs hygiénistes de la province. Vingt-quatre ans plus tard, en 1948, l’École de Puériculture est inaugurée grâce au docteur Donat Lapointe, qui occupe la direction médicale depuis 1937.
Au début des années 1930, les religieuses de la crèche cherchent à intensifier les adoptions des enfants. C’est ainsi que l’abbé Victorin Germain est appelé à s’occuper de cette œuvre particulière et devient le directeur du Service des Adoptions. Dès lors, diverses publicités encourageant l’adoption voient le jour et portent fruit, puis, en 1943, l’œuvre de Mgr Germain est désignée sous le nom légal de La Sauvegarde de l’Enfance. L’œuvre déménagera en mars 1949 au 43 de la rue d’Auteuil.

Les orphelins

En périphérie des questions de fond relatives aux naissances nombreuses, Suzanne Marchand s’intéresse aussi aux coutumes liées à la procréation. Elle parle notamment du sachet de sel placé dans les poches de pantalon des jeunes maris afin d’éloigner l’impuissance. Elle examine aussi le rituel qui consiste à lancer du riz et des confettis à la sortie des mariages, gestes censés eux aussi favoriser les naissances, tout comme la quête, le jour du mariage, réalisée dans une chaussure volée.

Si par malheur, malgré toutes ces précautions, l’enfant n’arrive pas à la suite des premiers ébats du couple, il existe plusieurs avenues possibles, notamment des ceintures électriques brevetées qui, grâce à un harnachement des testicules, promettent au patient de retrouver une vigueur perdue. Du moins en théorie.

Pour les couples qui, malgré tout, ne réussissent pas à avoir d’enfant, l’adoption est une avenue encouragée. D’ailleurs, les crèches sont remplies à pleine capacité. Elles permettent une triste régulation du flux des naissances illégitimes aux yeux de l’Église. À Montréal, à Québec et ailleurs, les filles mères y abandonnent leurs poupons par milliers. À Québec, la seule crèche du Saint-Vincent-de-Paul accueille 38 672 orphelins entre 1901 et 1972, dont une majorité de garçons, semble-t-il. Sur une photo de crèche datée de 1932 et reproduite dans le livre, on distingue parmi quinze bambins une petite fille noire au regard lointain, comme ses camarades d’infortune.

Adopter permet d’espérer une descendance et de s’assurer d’un «bâton de vieillesse». Ce n’est pas une affaire strictement désintéressée, explique Suzanne Marchand. En témoigne une expression courante: «Ce que je donne à cet enfant, il me le rendra au centuple.»

Cacher ces bébés

Cependant, la sexualité est frappée d’interdit. Même les vêtements de maternité sont vendus à titre d’obscures «merveilles de camouflage charmant pour future maman», selon le libellé d’une publicité d’époque.

Dans les années 1930, les médecins ne s’opposent toujours pas à l’utilisation de gaines et de corsets, proposés par dizaines dans les grands magasins, pour tenter de «corriger» les silhouettes des femmes enceintes. Cachez mesdames cet enfant qu’on ne saurait voir! «Et lorsqu’il devenait de plus en plus difficile de ne rien laisser paraître», explique Suzanne Marchand, les femmes «ne sortaient plus, pour ne pas choquer ou offenser leur entourage».

La naissance elle-même pose problème. Comment parler de cet enfant qui doit naître bientôt? On utilise des expressions comme «partir en famille», «attendre du nouveau» ou «attendre les Sauvages».

Les autres enfants de la famille ignorent d’ordinaire tout d’une naissance prochaine. Le langage se couvre d’une pudeur extrême, même lorsque vient le temps d’annoncer une naissance prochaine. On peut alors lire des phrases de ce genre que rapporte Suzanne Marchand: «Nous avons commandé une belle grosse poupée chez Eaton pour le printemps.» Comprenne qui pourra!

Suzanne Marchand a fouillé différents fonds d’archives. Elle a compulsé patiemment des résultats d’enquêtes, puis disséqué des autobiographies et des documents privés afin d’essayer de mieux comprendre les rapports entretenus par toute une société à l’égard des naissances. De tout cela a résulté une thèse de laquelle est issu ce livre, qui sent encore un peu le travail universitaire, mais qui se révèle néanmoins une lecture passionnante.

 

Les Crèches les Hôpitaux Débordement.

Batiste des Sœurs de la Charité de la Providence.

Une des première manifestation ou les orphelins (es) devant la maison mère ou ont nous attendais
fermement avec des gardiens près a intervenir en cas de bouleversement.

Les Berceaux des Anges = Les berceaux des bâtards ou les Enfants du Pêchées  2015-avril diffusion a la TV.

TV Hebdo – Sur le plateau de la série «Le berceau des

Télévision / Plateaux

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Sur le plateau de la série «Le berceau des anges»

Victoria Sanchez, Sébastien Delorme, Isabelle Blais, Ève Duranceau, Marianne Fortier et Marie-Ève Milot. © Frédéric Auclair

Sur le plateau de la série «Le berceau des anges»

Scandale dans le Québec des années 50

Marie-Hélène Goulet / TV Hebdo – 2014-06-04 16:25:20

Sous la lumière du printemps, Ricardo Trogi arpente le mont Royal afin de tourner un sombre pan de notre histoire pour le compte de Séries+. Le berceau des anges, qui met en vedette Marianne Fortier, Sébastien Delorme et Isabelle Blais, dévoile un honteux trafic de bébés qui a existé au Québec il y a 60 ans.

L’histoire

C’est le scandale qui a convaincu le coloré Ricardo Trogi de réaliser la nouvelle émission originale de Séries+, qui sera à l’antenne en 2015. Cette série de cinq épisodes, née des recherches de la productrice Sylvie Roy, raconte comment, au cours des années 50, les dirigeants de plusieurs cliniques privées québécoises ont recruté des filles-mères reniées par leur famille et les ont convaincues de leur céder leur bébé, qui était ensuite vendu au prix fort à un couple new-yorkais stérile.

Alors que leur rejeton pouvait valoir jusqu’à 10 000 $ sur le marché, les pauvres mamans recevaient, en échange de leur bébé, des bas de nylon, du chocolat et, parfois, la somme de 50 $. «À cette époque, l’assurance maladie n’existait pas, et un accouchement coûtait une cin­quantaine de dollars. Si une jeune fille tombait enceinte, qu’elle était sans moyens et qu’elle ne voulait pas que sa famille soit au courant de sa grossesse, elle se rendait à Montréal, lisait les petites annonces et allait dans une clinique où l’accouchement était gratuit.

En échange, on gardait son bébé et on lui assurait qu’il serait adopté», raconte Sylvie Roy. Selon les chiffres officiels, un millier de bébés ont traversé la frontière avec de faux papiers dans leur berceau.

Enceinte du fils d’un notaire

Le berceau des anges illustre les faits sur lesquels Jacques Savoie s’est appuyé pour écrire la série en racontant l’histoire fictive de Gabrielle Hébert (Marianne Fortier), une adolescente de 17 ans de Tadoussac qui a la malchance de tomber enceinte hors des liens sacrés du mariage.

Cette fille de cultivateurs amoureuse du fils d’un notaire espère naïvement garder son enfant lorsqu’elle arrive dans la métropole, mais son amoureux et elle n’appartiennent pas à la même classe sociale. «Toutes les filles-mères avaient de telles pensées. Elles se disaient: “Celui que j’aime viendra me chercher, et je garderai le bébé”, mais l’homme ne venait jamais. C’était la réalité de cette époque-là», affirme l’auteur du Berceau des anges, Jacques Savoie, qui a aussi écrit la minisérie Les orphelins de Duplessis.

Gabrielle croise la route de l’enquêteur Edgar McCoy (Sébastien Delorme), qui est chargé de faire la lumière sur ce trafic d’enfants. L’homme de loi est impliqué émotivement dans l’affaire, puisque sa femme, Alice (Isabelle Blais), et lui n’arrivent pas à fonder une famille. «En plus, comme mon personnage est un Irlandais protestant marié à une catholique, l’Église lui refuse le droit d’adopter», raconte Sébastien Delorme.

Désespérant d’avoir un enfant, Alice est attirée par les petites annonces des cliniques. «C’est une femme au foyer qui a beaucoup de temps libre. Mon défi, en tant que femme moderne, est de ne pas la juger: elle est de son époque», affirme Isabelle Blais.

Un drame poignant

Dans les années 50, avoir un enfant sans être marié était plus honteux que se livrer au trafic d’êtres humains. «Ça n’a pas d’allure de vendre des gens! dit Ricardo Trogi, scandalisé. Lorsqu’on m’a parlé de cette histoire, je n’ai pas voulu y croire. J’ai tout de suite demandé qui était impliqué dans ce trafic, quand, comment et où…» Le réalisateur a misé sur le personnage de Gabrielle pour offrir des réponses à ces questions. «La série décrit une enquête policière, mais elle raconte d’abord le drame que vit cette jeune fille enceinte.»

Le réalisateur a eu un coup de cœur pour l’interprète de Gabrielle, Marianne Fortier. Il a été renversé lorsqu’il a assisté à son audition. «Marianne fait partie du Top 5 des comédiennes avec qui j’ai travaillé depuis le début de ma carrière, souligne-t-il. Je le dis sans hésitation. Quelque chose se produit lorsqu’elle passe du réel à la caméra. Elle est vraiment touchante!»

Gildor Roy (dans le rôle d’un chef de police), Gaston Lepage (dans celui d’un prêtre) et Ève Duranceau et Victoria Sanchez (dans ceux d’enquêteuses) complètent la distribution du Berceau des anges.

Le trafic d’enfants: la vraie histoire

Avant que la série Le berceau des anges soit diffusée à Séries+, la chaîne Historia présentera un documentaire traitant de l’enquête sur le trafic d’enfants à Montréal. L’œuvre a été réalisée grâce aux recherches impressionnantes que Sylvie Roy a menées pour produire la série. Cette productrice a rencontré des mères célibataires de l’époque, des religieuses et même un des enfants vendus.

Ces derniers n’ayant aucun moyen de retracer leur origine, certains d’entre eux ont fondé une association qui les aide à retrouver leurs parents biologiques. Peu de gens connais­sent leur histoire parce que, à l’époque où le scandale a éclaté, le gouvernement de Duplessis, qui venait d’être entaché par l’histoire des orphelins, l’a habilement étouffée.


Une garde-robe des années 50

Habiller plus de 350 acteurs et figurants de vêtements des années 50 représente tout un défi. Dans Le berceau des anges, c’est la créatrice de costumes Francesca Chamberland qui l’a relevé.

Francesca, depuis quand crées-tu des costumes?

Depuis 1976. J’étais alors habilleuse pour les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques de Montréal. Au début, je ne voulais pas suivre les traces de ma mère (Nicoletta Massone, une créatrice de costumes connue qui a reçu le Grand prix de l’Académie au Gala des prix Gémeaux en 2012). Je travaillais pour payer mes études, mais mon destin m’a rattrapée.

Comment fais-tu pour habiller autant de gens dans le style des années 50?

Au fil des années, je me suis constitué une véritable caverne d’Ali Baba qui renferme des vêtements de toutes les époques. J’ai donc habillé la majorité des acteurs avec mes propres costumes. Toutefois, j’ai dû concevoir des habits pour les personnages masculins principaux, puisqu’il est difficile de trouver d’authentiques vestons des années 50 qui ne soient pas abîmés.

À cette époque, les hommes portaient leur veston longtemps. La mode féminine étant plus changeante, il est plus facile de dénicher de beaux articles féminins quasiment intacts, d’autant plus que la qualité des vêtements de ces années-là est mille fois supérieure à celle des nôtres. Les coutures, par exemple, sont à toute épreuve.

Où avez-vous trouvé vos trésors?

Dans des ventes débarras, des friperies et des magasins de vêtements usagés. Il est possible d’y trouver encore quelques pièces des années 50, mais elles se font de plus en plus rares. Il m’arrive aussi d’acheter des vêtements de particuliers, mais mes collègues de travail me chicanent chaque fois, car mon atelier déborde!

Y a-t-il d’autres morceaux que vous avez dû créer?

Mon équipe et moi avons créé plusieurs vêtements de maternité pour les filles-mères à partir de patrons authentiques. (Elle nous montre une jupe trouée au niveau du ventre, la façon de faire de l’époque en «mode maternité».) Nous avons aussi conçu des dizaines de fausses bedaines afin de représenter tous les stades d’une grossesse. Au cours des scènes qui se passent à l’Hôpital de la Rédemption, chaque fille porte un soutien-gorge plus ou moins rembourré, selon le stade de sa grossesse.

Il y a plusieurs personnages de religieuses dans la série. Possédez-vous des costumes authentiques venant des communautés religieuses?

Non. Nous avons élaboré les tenues et les coiffes des sœurs en nous inspirant des vêtements de plusieurs communautés afin qu’aucune d’entre elles ne se sente visée, sinon nous pourrions avoir des problèmes juridiques. À cause de certains films et de certaines séries, plusieurs communautés, particulièrement à Montréal, se méfient de l’industrie du cinéma et de la télévision. Il y a quelques années, j’ai d’ailleurs dû me rendre à une congrégation de Québec pour apprendre comment bien enfiler la coiffe des sœurs.

Avez-vous aimé habiller Marianne Fortier, Isabelle Blais et Sébastien Delorme?

C’est avec grand bonheur que j’ai retrouvé Marianne, que j’avais habillée dans Aurore, alors qu’elle n’était qu’une enfant. Elle a bien grandi, mais elle demeure la fille gentille et polie qu’elle était. Pour ce qui est d’Isabelle, l’essayage a été assez simple, puisque tout lui va. Son personnage représente la femme au foyer de l’époque, alors je lui ai choisi de belles robes d’intérieur. Enfin, j’ai fait faire sur mesure les habits de Sébastien. Dans les années 50, les hommes étaient plus petits que ceux d’aujourd’hui, et j’aime que mes costumes siéent parfaitement.

Sur le plateau de la série «Le berceau des anges»

Isabelle Blais et Sébastien Delorme se reposent entre deux prises. © Frédéric Auclair

La magouille et collusion avec Maurice Duplessis des religieuses pour faire des dollars. Faire un Génocide avec ses enfants bat

Le signe de croix est un signe $ aujourd’hui  ont ne dit plus les sœurs de la Charité car elle sont riches. Elles ont menti pour obéir a la supérieure qui leur disait ou faire tel action bonne ou pas bonne. Les religieuses la plupart elles était bonne mais il en a des pommes pourries .

Un reportage a doucie enlève les fait réelle pour ne pas frustré les religieuses car si elle sont frustré elle vont se plaindre devant les tribunaux car elle ont pas le signe de crois plutôt le signe de $

c’est faux les anges les religieuses nous appelais les diable dans l’eau bénite

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Les œuvres du cardinal Léger

Date de diffusion : 12 septembre 1989

De retour d’Afrique en août 1979, Paul-Émile Léger ne chôme pas. Il crée la Fondation Jules et Paul-Émile Léger en décembre 1981. Cette fondation, instituée par une loi du Parlement canadien, regroupe l’ensemble des œuvres du cardinal Léger. Ces dernières aident divers organismes qui oeuvrent auprès des « laissés-pour-compte »  au Canada et ailleurs dans le monde.

« J’ai toujours cru que mes oeuvres avaient été créées pour rendre le monde meilleur et pour donner à ceux qui n’ont plus de voix (handicapés, enfants abandonnés, aînés délaissés…) un petit filet de voix. » (Paul-Émile Léger)

Les œuvres du cardinal Léger comptent deux volets. Les œuvres locales versent de l’argent à des organismes qui luttent contre la pauvreté, la violence, la faim. Elles viennent également en aide aux personnes âgées isolées ou délaissées ainsi qu’aux sans-abri.

Quant aux œuvres internationales, leurs actions se situent en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Elles permettent à plusieurs communautés de se développer et d’atteindre un maximum d’autonomie sur le plan de l’agriculture. Les œuvres internationales s’impliquent également dans l’alphabétisation, auprès des sidéens et dans la défense des droits de la personne.

La première œuvre de Paul-Émile Léger est créée en 1948. La Croix d’or s’occupe des enfants victimes de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, cette organisation s’occupe des enfants du tiers-monde.

En 1962, le cardinal crée Fame Pereo. Cette organisation vient en aide aux lépreux et vise à soigner les victimes des pandémies de tuberculose et de malaria, entre autres. Fame Pareo est aujourd’hui connu sous le nom Institut Cardinal Léger. Plusieurs autres organismes chapeautés par le cardinal Léger voient le jour au fil des années.

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Les oeuvres du cardinal Léger

• En 2002, la campagne locale de financement des œuvres du cardinal Léger permet d’amasser plus de 2 millions de dollars pour chacun des projets suivants: Partenaires contre la violence et la faim et Secours aux aînés, et plus de 3 millions de dollars pour le projet Recours des sans-abri.

• L’argent qui finance les œuvres du cardinal Léger provient de diverses sources, notamment des dons et des activités comme des tournois de golf.

• En plus de ses nombreux projets de développement et d’aide à long terme, la Fondation Jules et Paul-Émile Léger offre une aide d’urgence. Par exemple, lors de l’ouragan Mitch qui ravage l’Amérique centrale en 1998, la Fondation recueille des fonds pour venir en aide aux sinistrés.

• En 1999, la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, une organisation catholique romaine, nomme un juif comme président de son conseil d’administration. Un geste qui reflète, selon le nouveau président Victor Goldbloom, l’ouverture et le mandat inter-religieux de la Fondation.

• En 2004, plusieurs artistes québécois s’impliquent dans les œouvres du cardinal Léger. Parmi eux on retrouve la comédienne Angèle Coutu, qui est porte-parole des œouvres internationales du cardinal Léger. L’œouvre Recours des sans-abri a comme président et porte-parole le comédien Michel Forget.

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Les oeuvres du cardinal Léger

Média : Télévision

Émission : Second Regard

Date de diffusion : 12 septembre 1989

Invité(s) : René Lacoste

Ressource(s) : Jacques Houde

Durée : 2 min 47 s

Dernière modification :
21 décembre 2004