Archives de catégorie : Gouvernement du Québec

Gouvernement du Québec complicité et préméditation mentionner
Du livre le pouvoir de Duplessis.

Les enfants, une main-d’oeuvre bon marché – L’école ne deviendra obligatoire jusqu’à 14 ans qu’en 1943

Emprise de l’Église, désintéressement de l’État: un régime qui a fait du Québec le cancre de la scolarisation en Amérique et en Europe. Il y a soixante ans, même après une première loi sur la fréquentation scolaire obligatoire, les élèves décrochaient au primaire. Aujourd’hui, on cherche comment raccrocher jusqu’à 18 ans les 15 % d’adolescents qui abandonnent sans diplôme d’études secondaires.

Boycottage des taxes, vol de registres scolaires, commissaires menacés, saccage et même incendies d’écoles: la première tentative d’améliorer la fréquentation scolaire, en 1845, embrasa les campagnes. Le Québec prendra cent ans pour venir à bout des «éteignoirs», ces opposants à la diffusion de la connaissance parmi le peuple. Avec pour conséquence que, lorsque l’école devient obligatoire jusqu’à 14 ans en 1943, au moins la moitié des francophones quittaient l’école avant la fin du primaire.

L’Ontario a légiféré dès 1871, la plupart des autres provinces l’ont fait avant 1910, mais au Québec la loi arrive «douze ans après celle du Vatican!», s’insurge encore l’historien Pierre Graveline.

Quand le premier ministre libéral Adélard Godbout se donne pour objectif en 1939 d’enfin rendre l’instruction obligatoire au Québec, il nomme Victor Doré au poste de surintendant de l’instruction publique. «Nous nous ferons battre, s’il le faut, mais nous passerons cette loi afin de préparer pour demain une génération plus instruite», promet Godbout.

Avec le secrétaire provincial Hector Perrier, Doré convaincra un à un les évêques qui siègent au Comité catholique du Conseil de l’instruction publique d’appuyer une loi sur l’instruction obligatoire de 6 à 14 ans. Fort des statistiques catastrophiques sur la fréquentation scolaire qu’a fournies l’Alliance des professeurs de Montréal — 50 % de décrochage au primaire! — il convainc 21 membres du comité. Six votent contre, rapporte Le Devoir du 18 décembre 1942. En avril 1943, l’Assemblée législative dit oui. Le Québec se lance dans le rattrapage d’un très sérieux retard en matière d’éducation.

Cent ans de lutte et de noirceur

Quand, en 1845, il essaie de forcer tous les parents d’enfants âgés de 5 à 14 ans à payer une taxe scolaire pour encourager la fréquentation des classes, le surintendant à l’instruction publique, Jean-Baptiste Meilleur, «n’a pas beaucoup de succès», souligne d’un euphémisme l’historienne Andrée Dufour, en référence au soulèvement d’une vive contestation populaire.

Tous les projets de loi meurent ensuite au feuilleton, si bien qu’au tournant du XXe siècle 12 % des élèves de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) atteignent l’équivalent de la fin du secondaire. Environ 30 % de la population est illettrée. «Et c’était bien pire en campagne!», ajoute l’auteure d’Histoire de l’éducation au Québec.

«Les Canadiens français vivent dans des fermes d’autosubsistance. Ils avaient besoin de la main-d’oeuvre de leurs enfants», explique Pierre Graveline, qui a également pondu un ouvrage sur la question. «Les petits vont à l’école l’été, les grands, l’hiver, rappelle Andrée Dufour. À ce rythme, ça prend énormément de temps pour progresser.»

L’élite se désintéresse de l’école publique, les établissements sont insuffisants et mal pourvus, les enseignantes de rang sont sous-payées et l’industrialisation déplace les enfants des champs vers les usines de textile, de chaussure et de tabac, où ils gagnent le quart du salaire d’un adulte.

L’Église catholique s’oppose à toute tentative de démocratisation de l’éducation: «Il faut bien se garder d’élever l’enfant pour une autre condition que celle dans laquelle il est appelé à vivre. Le propre de la vraie éducation ne doit pas être de déplacer socialement l’élève», peut-on lire dans le journal clérical Mélanges religieux. Un «véritable intégrisme», soutient Pierre Graveline, qui rappelle que, «pendant ce temps-là, le système d’éducation anglophone se développait!»

La véritable démocratisation de l’école

Les effets de la loi promulguée en 1943 tardent pourtant à se faire sentir. «Elle était peu appliquée, dit Pierre Graveline. Il n’y avait même pas de ministère de l’Éducation!» Vers 1960, 30 % des élèves atteignent la 9e année, 14 %, la 11e.

Vrai qu’il «y a eu résistance, note Andrée Dufour. Mais l’idée passe tranquillement dans les mœurs. Tout le monde en parlait. Les syndicats et le journal Le Devoir à l’avant-plan.»

Quand la commission Parent voit le jour, le Québec est prêt. «C’est gratuit, obligatoire jusqu’à 15 ans, on ouvre des polyvalentes et des cégeps. Enfin», soupire Pierre Graveline.

Les Québécois développent un grand appétit pour l’éducation. «Pour tous les parents, les enfants devaient aller à l’université, poursuit-il. Il y a eu excès, avant qu’on ne se rende compte qu’il y a des métiers qu’on avait négligés. Dans les années 70, c’était plutôt mal vu que ça ne te tente pas, les études universitaires!» Moins de dix ans après 1968, la fréquentation des universités a augmenté de 350 %.

L’école jusqu’à 18 ans?

Le taux d’obtention du diplôme d’études secondaires continue à progresser. À l’année scolaire 2006-2007, 86 % des jeunes Québécois ont pu encadrer leur diplôme à l’âge «typique» (16 à 18 ans), selon les données de Statistique Canada dévoilées en septembre. La fréquentation des cours pour adultes ajoute à la cohorte des diplômés. Si bien que le Québec n’a pas à avoir honte de sa position par rapport aux pays de l’OCDE. Mais les disparités entre garçons et filles ou entre les milieux favorisés et défavorisés sont criantes.

Pour contrer le décrochage, Philip Oreopoulos, professeur à l’Université de Toronto, croit que le fait de porter l’âge de la fréquentation obligatoire à 18 ans ou jusqu’à l’obtention du diplôme d’études secondaires pourrait être une mesure efficace. «Personne n’aime être forcé d’aller à l’école, concède celui qui étudie les effets de la fréquentation scolaire depuis plusieurs années. Dans un monde idéal, tout le monde resterait sagement à l’école jusqu’à 18 ans sans même envisager le décrochage.» Mais, comme il n’y a pas de monde idéal, il faut agir, précise-t-il. «On devra faire respecter la loi au début, puis plus personne ne penserait à décrocher, tant ça deviendrait ancré dans les mœurs.»

Dans ses recherches, il a observé le bénéfice net que donne une seule année de plus passée sur les bancs d’école, «même si, sur le coup, les jeunes ne le perçoivent pas. Mais, quelques années plus tard, ils occupent de meilleurs emplois et gagnent un peu plus.»

Plusieurs Décret Improviser du Gouvernement du Québec

Les Orphelins de Duplessis= Enfants née hors mariage sans le consentement des deux diocèses de Montréal et Québec du secte de la religion catholique de Rome

QuittancePNROOD (1)

Quittancce page3

Programme national de réconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis – LES PERSONNES ADMISSIBLES ONT JUSQU’AU 10 AOUT 2007

QUEBEC, le 1er août /CNW Telbec/ – Le Secrétariat du Programme national de réconciliation avec les orphelins et orphelines
de Duplessis ayantfréquenté certaines institutions rappelle que les personnes admissibles ont jusqu’au 10 août 2007 pour
déposer une demande d’aide financière.
Les personnes admissibles peuvent consulter le site Internet du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale,
www.mess.gouv.qc.ca, sous la rubrique
L’aide financière, afin d’obtenir le document intitulé Guide du demandeur et le formulaire requis, ou encore, sont invitées à
composer le 1 866 225-0270
Pour obtenir de l’aide en vue de remplir la demande d’aide financière. Une équipe de conseillères et de conseillers expérimentés
du Secrétariat du Programme national de réconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis ayant fréquenté certaines
institutions est disponible pour soutenirces personnes dans leur démarche. Précisons que le programme, en vigueur depuis le 10 avril
dernier, permetd’accorder une aide financière aux orphelins et orphelines qui ontfréquenté certaines institutions non psychiatriques
et qui n’ont pas reçu l’aide offerte dans le cadre du précédent Programme qui a pris fin en 2003.Rappelons qu’une personne est admissible si :
A- Elle était orpheline ou considérée comme telle en raison notamment de son abandon ou de son illégitimité;
B- Elle a été admise, entre le 1er janvier 1935 et le 31 décembre 1964,dans l’une des neuf institutions désignées;
C- Elle a subi une évaluation psychologique avant ou à compter de son admission dans l’une de ces institutions,qui concluait
à une déficience ou à un retard intellectuel la rendant inapte à l’adoption,ou a été considérée ainsi par cette institution;
D- Elle n’a pas reçu d’aide financière en vertu du Programme national de réconciliation avec les orphelins et les orphelines de Duplessis
qui appris fin en mai 2003;
E- Elle est vivante à la date d’entrée en vigueur (10 avril 2007) du présent programme d’aide financière et elle fait une demande d’aide
financière au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS)au plus tard 120 jours après cette date (10 août 2007).
Un comité multipartite est chargé de déterminer l’admissibilité des personnes à ce nouveau programme. Les institutions non
psychiatriques désignées en bas de cette liste improviser du Gouvernement du Québec Par Lucien Bouchard et compagnie.
1 – L’Orphelinat Notre-Dame de la Merci d’Huberdeau;
2- L’Institut Saint-Jean-Baptiste de Lac-Sergent;
3- L’Orphelinat Saint-Joseph de Chambly;
4- L’Hospice du Sacré-Coeur de Sherbrooke;
5- L’Orphelinat agricole Saint-Joseph de Waterville;
6- Le Centre Notre-Dame de la Santé (Institut Val-du-Lac) de Rock Forest;
7- L’Institut Monseigneur Guay de Lauzon;
8- Le Mont Saint-Aubert d’Orsainville;
9- L’Institut Doréa de Franklin Centre.
Renseignements: Claude Morin, Responsable des relations médias, (418)643-2417

Le sort des filles-mères

Date de diffusion : 27 janvier 1970

Les orphelins de Duplessis sont des enfants illégitimes, c’est-à-dire nés hors mariage. Pour comprendre leur histoire, il faut remonter à la source et saisir la mentalité d’une époque qui ne pardonne pas à une femme de donner naissance à un enfant sans être mariée. La jeune femme qui déroge à cette norme est dès lors considérée comme une déviante, pire, une pécheresse, et porte seule le fardeau de l’intolérance de la société à l’égard de la sexualité hors mariage.

Michelle Tisseyre rencontre une mère célibataire qui, confrontée à un dilemme déchirant, a abandonné ses deux enfants dans une crèche et qui lui confie sa douloureuse histoire.

Les jeunes filles et le femmes célibataires qui se retrouvent enceintes subissent une énorme pression sociale. Elles cherchent à dissimuler leur « faute » : elles quittent leur village ou leur ville pour cacher leur grossesse et accouchent en secret derrière les murs d’institutions. Fondés respectivement en 1845 et 1852, les hôpitaux des Soeurs de Miséricorde de Montréal et des Soeurs du Bon-Pasteur de Québec accueillent les filles-mères pour leur accouchement. Ces maternités ont été ouvertes afin de permettre aux mères célibataires de recevoir des soins, pendant et après leur grossesse, et de « sauver leur honneur et celui de leur famille ».

Dans l’espoir de retrouver une vie normale, les mères célibataires confient leur enfant en adoption afin qu’il soit élevé dans une bonne famille. Toutefois, à partir de la crise des années 1930, le taux d’adoption est en baisse et les enfants grandissent dans les orphelinats.

Plusieurs femmes refusent néanmoins de signer les papiers d’abandon qui rendent le bébé disponible pour l’adoption. Elles espèrent se marier ou économiser assez pour pouvoir récupérer leur enfant. Après plusieurs mois, l’enfant non réclamé peut cependant être donné en adoption sans aucun consentement préalable de la mère.

De la crèche à l’asile l’enfance internée

Le berceau des faux Anges ou ont nous appelais les enfants du Péché ou les bâtards.

Mise en ligne le 6 nov. 2011
De la crèche à l’asile l’enfance internée
On appelle ca un crime pas respecter les lois internationaux, Les droit de L’homme.
[embedyt]http://www.youtube.com/watch?v=j1wrdvfepa8[/embedyt]
Les bonnes sœurs Gilberte Villeneuve Un jour après le 18 mars elle est venue nous dans ma classe annoncer a partir d’aujourd’hui vous êtes tous des fous. Elle s’avait bien se qu’il arriverait a cet enfants elle dit se sont des enfants éducables elle était complice de sa communauté d’agir en obéissance a ses supérieures. Tant au docteur barbeau la commission scolaire de Montréal la mit dehors pour les documents faits sur le classement des enfants en difficulté d’apprentissages UN docteur plus malades que ces patient dans les institutions psychiatrique avec  le décret  

Décret 816 arrêt de la mort a la battoir le 370 enfants qui sont rester car eu n’avait pas de parents, l’été avant le changement la vocation du Mont-providence les sœurs de la charité de la fameuse Providence elles sont envoyer une lettre a fin que les parent ne puisent les retourné car il seront étiqueter comme les 370 autres a qui la vie normal finit la finit leur liberté finit les cours d’enseignement a l’école  finit de jour dehors comme tout les autres enfants du monde. Comment Dieu a donner la permission a ses représentants de Dieu puissent agir de cette façon criminel les ordre venais du Cardinal Léger avant de s’expatrieren Afrique pour punir sont geste de ne pas sauvé ses enfants.

Les quatre colonnes de notre société malade qui ont fait le pire crime mondiale selon l’ONU et les chartes canadiennes et Québécoise qui sont les coupables: 1er Le Gouvernement Canadiens  2ime le Gouvernement Québécois 3ime Les Sœurs de la (Charité) le la Providence le 4ime   les psychiatres Québécoises .

Toute un complot et continue aujourd’hui de nier car la culture Duplessiste continue de plus en plus évidant avec tous les enquetes et commissions continue démontre la corruption que Mcleans a raison Le Maclean’s sur la corruption au Québec – Charest défend les souverainistes

Dans une lettre virulente qu’il a fait parvenir à l’éditeur de Maclean’s, Mark Stevenson, dimanche dernier, Jean Charest dénonce cet article qui fait «la démonstration d’une thèse simpliste et odieuse selon laquelle les Québécois seraient génétiquement incapables d’agir avec intégrité» et qui s’appuie sur «un amalgame d’informations erronées, d’allégations non démontrées prises au hasard de l’histoire, où vous mêlez le premier ministre Duplessis, les syndicats de la fonction publique, la Révolution tranquille, la place de l’État dans l’économie, nos racines catholiques et, surtout, le mouvement souverainiste».

Le Macleans la corruption du Québec
Le Macleans la corruption du Québec

Le Québec champion de la corruption, selon Maclean’s

l’enfance Rencontre des orphelins 1979

Le berceau des Faux Anges du Québec Enfants maltraiter pas la religion Catholique et la politique

Mise en ligne le 6 nov. 2011
l’enfance internée. MOV De la crèche à l’asile : l’enfance internée
Les personnes responsables et les orphelins se retrouvent dans un Hôtel de Montréal fêter 20 Anniversaire des Marronniers
Orphelins : Hervé Bertrand Ma femme Claire Galipeault, Guy Royal, Jacques Roger, Bernardin Rousseau, Vincent De Villiers, Lucien Landry, Claude Bertrand, Jean Claude Labonté, Responsables : L’abbé Roger Roy , Sœurs Gilberte Villeneuve,1954 17 mars b18 mars assimilé Orphelins débilité mental.

Les orphelinats et les écoles étaient sous la responsabilité du gouvernement provincial. Dans les années 1940, alors que le Premier ministre du Québec était Maurice Duplessis et jusque dans les années 1960, le gouvernement du Québec, en coopération avec l’Église catholique romaine qui gérait les orphelinats, a développé une stratégie pour obtenir des subventions fédérales pour des milliers d’enfants, dont la plupart étaient devenus orphelins en étant abandonnés de leurs mères célibataires. Dans certains cas, les orphelinats catholiques ont été reclassifiés comme des institutions de soins de santé ; dans d’autres, les enfants ont été déplacés vers des asiles existants. Parmi les institutions visées, mentionnons Mont-Providence (Hôpital Rivière-des-Prairies) 1, Baie-St-Paul 2, Huberdeau 3, St-Jean-de-Dieu (Hôpital Louis-H.-Lafontaine) 4, St-Michel-Archange (Centre hospitalier Robert-Giffard) 5, et St-Julien de Ferdinand d’Halifax 6,7.

De la crèche à l’asile : l’enfance internée

Date de diffusion : 9 mars 1980

Des milliers d’enfants grandissent dans les orphelinats administrés par les communautés religieuses. Personne ne veut s’occuper de ces enfants du péché dont se chargent les religieuses. Les orphelinats sont surpeuplés. Avec peu de moyens financiers, les religieuses tentent tant bien que mal d’élever et d’éduquer ces enfants. Ces derniers souffrent néanmoins de carences affectives causées par l’absence d’une présence parentale.

Tourné à l’occasion du 20e anniversaire des Compagnons des Marronniers, ce reportage retrace l’histoire du Mont-Providence.

Ouvert en 1950, le Mont-Providence (aujourd’hui l’hôpital Rivière-des-Prairies) est une école spécialisée dans l’éducation des enfants déficients intellectuels. Les méthodes pédagogiques que développent alors les religieuses pour instruire les enfants déficients, souvent confondus avec les malades mentaux, sont d’avant-garde. De nombreux orphelins ayant accumulé certains retards sont envoyés au Mont-Providence pour profiter de cet enseignement spécialisé. Or, en 1954, l’univers fragile des orphelins bascule. Pour des raisons budgétaires, ils font l’objet d’un faux diagnostic d’aliénation mentale.

En 1954, l’école est au bord de la faillite. Le Mont-Providence bénéficie des subventions du gouvernement fédéral, faussement informé qu’il s’agissait d’un hôpital. Or, en 1953, le fédéral, ayant constaté la vocation scolaire de l’institution, supprime ses subsides. Les religieuses se retrouvent dans une impasse et font appel au gouvernement provincial.

C’est alors qu’une manœuvre autorisée par Maurice Duplessis entraîne la transformation de l’école en asile. Le gouvernement de l’Union nationale, peu enclin à investir dans le domaine de l’assistance publique, conseille aux religieuses de modifier le statut du Mont-Providence afin de récupérer l’argent du fédéral. Ainsi, le 12 août 1954, les pensionnaires de l’école spécialisée se réveillent dans un hôpital psychiatrique.

1953 Bienfaitrice Mme Fleurette GirardT

1950 Justice duplessisorphans

1950 hymne-a-la-providence

P- 127 Santé Mental 09-914-05F

P- 67 Battu Violer au Mont-Providence par des préposer 

Le Génocide des enfants née hors mariage sans la permission des deux diocèses de Montréal et Québec.

Le 18 mars 18 mars 1955 devenue (assimilation)soudainement une pathologie de débilité mental par un décret de Maurice Duplessis, complice Gouv Canadien par James Paul Martin ministre de la Santé Canadienne 2-Duplessis 3-Les révérendes Sœurs de la charmante charité  de la providence pour finir 4-les psychiatres du Québec.

Les orphelins de Duplessis indemnisés par Québec

Mise en ligne le 7 nov. 2011  les victimes les survivant du Génocide perpétrée par nos deux Gouvernements menteur .


Les orphelins de Duplessis indemnisés par Québec.  Le 30 juin 2001, le Comité des orphelins de Duplessis accepte l’offre d’indemnisation du gouvernement Landry. Cette offre, nommée « Programme national de réconciliation », accorde en moyenne une somme de 25 000 $ par personne en dédommagement et met un terme au combat mené pendant plus de dix ans par les orphelins pour obtenir justice et réparation.
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La division et la tricherie et la complicité de plusieurs acteurs dans ce dossier qui trainait de long en large depuis dix ans.
Il a mit fin a cette saga. Mais sans aucune aide morale et vraie compensation n’ont pas donné justice et dignité aux victimes.
Fait en toute en vitesse décret le septième décret improviser du gouvernement en plus exclure les autres responsables du massacre des orphelins.
Pour fermer le dossier d’ailleurs Bruno Roy un des acteur principale avant de mourir dit: L’association des Orphelins de Duplessis
n’a plus sa raison d’être car les victimes orphelins (es) ont eu leur cheque ils sont été payé, alors fermons et tournons la page.
Et nous les orphelins nous continuerons a faire valoir nos droit qui non pas été respecter.

Class Action Recours Collectif

En Anglais Recours Collectif

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Fédéral gouvernement veut faire une étude sur les pensionnats Canadiens les abus fait dans tout ces établissements
sur sont territoire avec la Commission du droit du Canada Titre: Histoire vécues de violence en établissement
Voir la Dignité retrouvée la réparation des sévices infligés aux enfants dans des établissements Canadien et Québécois.

HistoryOrphenage Duplessis 19501960.MTS

HISTOIRE   

L’HISTOIRE CENSURÉE DES ORPHELINS DE DUPLESSIS

http://violencealhopital.over-blog.com/article-l-histoire-censuree-des-orphelins-de-duplessis-canada-89590232.html

Des enfants étiquetés comme « débiles mentaux » et utilisés comme cobayes pour des expérimentations psychiatriques.

Dans les années ’40, ’50 et ’60 plusieurs dizaines de milliers de jeunes enfants Québécois, certains estiment qu’il y en aurait eu jusqu’à 100’000, furent placés dans des orphelinats avec la promesse qu’ils seraient bien traités et qu’ils recevraient une bonne éducation. Suite à diverses pressions de l’industrie de la santé mentale canadienne et québécoise, ces enfants tombèrent ensuite sous la coupe de psychiatres qui les déclarèrent « débiles mentaux » et leur imposèrent des conditions de vie carrément inhumaines.

Il a été rapporté que jusqu’à 50’000 d’entre eux, tous des enfants normaux et innocents, seraient morts ou auraient disparu dans des hôpitaux psychiatriques du Québec. Des dizaines de milliers de ces jeunes enfants furent maltraités et torturés et un pourcentage important d’entre eux devinrent des cobayes pour des expérimentations psychiatriques au moyen de drogues expérimentales, d’électrochocs et de lobotomies.

Selon Mme Christine Hahn, une journaliste d’investigation canadienne dont les recherches et les reportages sur le drame des Orphelins de Duplessis ont été publiés dans le Magazine Freedom, «…au cours des sept dernières années, j’ai pu découvrir une quantité scandaleuse d’actes criminels faits à ce groupe [les orphelins] et les révélations continuent. En plus des actes d’abus physiques bien documentés, j’ai été capable de documenter que ces enfants innocents furent utilisés au cours d’expériences illégales faites avec de la chlorpromazine, un médicament mieux connu sous le nom de Largactyl.» Mme Hahn trouve révoltant et inacceptable qu’aucun des psychiatres ayant « traité » ces orphelins n’ait jamais été blâmé, accusé ou discipliné par le Collège des médecins ou par les Associations canadienne ou québécoise de psychiatrie.

La conférence de presse tenue à la Librairie Atwater de Montréal, lundi le 5 février, a permis de comprendre davantage l’ampleur des crimes commis contre ces dizaines de milliers d’Orphelins. Pour ceux-ci, il ne s’agit de rien de moins que du crime du siècle commis en Amérique du Nord. Et ils veulent obtenir des réponses à des questions pressantes. Par exemple, ils veulent savoir comment il a pu être possible qu’une telle quantité d’enfants normaux et innocents aient pu tout à coup être plus maltraités que des animaux ? Combien d’enfants sont morts ou ont souffert des dommages irréparables dans chaque institution psychiatrique ? Quels « traitements » tels que l’utilisation de drogues débilitantes, d’électrochocs et de lobotomies ont été utilisés contre ces enfants, sur combien et par qui ? Quelles expérimentations ont été menées, par qui et qui exactement les finançait ? Qui était au courant de ces crimes et de ces violations des droits humains et qui a cherché à dissimuler l’affaire ou qui n’a rien fait ? Qui en a tiré profit ?

Selon M. Rod Vienneau de la Commission pour les victimes des crimes contre l’humanité, « Les orphelins demandent depuis 1992 que ces étiquettes de troubles mentaux soient effacés de leurs dossiers médicaux. Ils réclament également qu’une enquête publique indépendante soit mise sur pied avec le mandat de faire toute la lumière sur cette affaire et que des poursuites soient intentées contre les responsables. »

L’histoire se répète

La sombre histoire des Orphelins de Duplessis n’est pas sans rappeler toute la controverse actuelle qui entoure les diagnostics et les médicaments psychiatriques. Alors que la majorité des médecins, des médias et de la population ont jusqu’à récemment toujours fait confiance AVEUGLÉMENT aux affirmations de la psychiatrie et à ses médicaments psychiatriques, les 24 derniers mois ont vu un nombre sans précédent de mises en garde sérieuses contre les drogues psychiatriques s’abattre sur l’industrie pharmaco-psychiatrique.

Non seulement ces médicaments ne seraient pas plus efficaces qu’un simple placebo (petite pilule de farine) mais ils auraient énormément d’effets secondaires volontairement cachés ou minimisés par les compagnies pharmaceutiques et leurs représentants. Les psychiatres et les compagnies pharmaceutiques sont maintenant accusés de coucher dans le même lit, d’inventer des troubles mentaux et de médicaliser tous les aspects normaux de la vie dans un but de profit et au détriment de la santé physique et mentale de millions d’adultes et d’enfants.

Selon M. Denis Côté, Président de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme de Québec, « l’horrible histoire des Orphelins de Duplessis se répète présentement au Québec dans ses nouveaux orphelinats, les foyers d’accueil et les Centres jeunesse. Selon des statistiques récentes, plus de 40% des enfants qui y sont hébergés seraient sur plus d’un médicament psychiatrique en même temps. Lorsque le premier psychotrope produit ses effets secondaires connus comme des hallucinations, de l’hostilité, des pensées suicidaires ou des problèmes cardiaques, le psychiatre va traîtreusement utiliser ces effets secondaires pour apposer sur l’enfant d’autres étiquettes de troubles mentaux et il va hausser la dose ou encore ajouter un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième psychotrope, chacun ayant ses propres effets secondaires importants. Ces enfants coupés de leur famille sont transformés en zombies sans que personne de l’extérieur ne s’en rende compte. Ils ne sont pas aidés, ils sont trahis. »

Le Magazine Freedom, Mme Hahn et la Commission des citoyens pour les droits de l’homme n’invitent toute personne ayant connaissance de crimes ou de violations de droits humains à communiquer avec eux. Leur travail d’investigation va se continuer jusqu’à ce que toute la lumière ait été faite.

Go To : www.orphelinsdeduplessis.com

ARRETE EN CONSEIL

ARRETE EN CONSEIL

CHAMBRE DU CONSEIL EXECUTIF

Numéro 1082.

Québec, le 3 novembre 1954.

  PRESENT:  LE LIEUTENANT GOUVERNEUR-EN-CONSEIL
CONCERNANT un contrat relatif à l’entretien    des malades mentaux au Mont Providence (RR.    SS. de Charité de la Providence), 7,200 Boul.    Gouin Est, Montréal.

———- ooo0ooo ———–

VU l’article 3, chapitre 31, 14, George Vl, (1950) IL EST ORDONNE, sur la proposition de l’Honorable Ministre de la santé:- QUE l’honorable Ministre de la Santé, soit autorisé à signer, pour et au nom du gouvernement de la province de Québec, le contrat dont copie est annexée à la proposition ci-dessus mentionnée et relatif à l’entretien des malades mentaux au MONT PROVIDENCE, 7,200 Boulevard Gouin Est, Montréal. (RR.SS. de Charité de la Providence, Montréal).

LESQUELS comparants font, relativemnt à l’Hospitalisation des malades publics à l’Hopital Mont-Providence, les conventions suivantes, savoir:-

ARTICLE PREMIER.DEFINITIONS
Dans ce contrat, à moins que le texte n’exige une interprétation différente:-

a)- L’expression « Gouvernement’ signifie Sa Majesté, l’une des parties à ce contrat;

b)- L’expression « Les Soeurs » signifie les Soeurs de Charite de la Providence, l’autre partie à ce contrat;

c)- L’expression « malades » signifie les personnes atteintes do psychopathies, de l’un ou l’autre sexe, confiés aux Soeurs par la Gouvernements

d)- Le mot « hopital » s’applique à l’Hopital Mont-Providence;

e)- L’expression « médecins » s’applique aux médecins et dentistes requis par les Soeurs pour l’examen et le traitement des malades;

f)- xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

g)- à leur rembourser, sur approbation du Ministre du la Santé, les dépenses encourues pour toutes améliorations au service médical requises par le surintendant.

ARTICLE TROISIEME:SOIN ET ENTRETIEN DES MALADES.
Les Soeurs s’engagent envers Sa Majesté, à compter du 12 août 1954, et ce, sous la direction du surintendant:-

a)- à recevoir, loger, vêtir, et nourrir mille malades à leur être confiés par le gouvernemnt;

b)- à mettre à la disposition des dits malades un service médical adéquat;

c)- à améliorer tel service médical suivant les instructions du surintendant, et ce, aux conditions fixées au paragraphe « c » de l’article précédent.

de l’Hopital, les Soeurs devront faire à leurs propres frais toutes les diligences et perquisitions nécessaires  pour le retracer et le ramener à l’hopital.

Tout cas d’évasion sera immédiatement rapporté la Sureté Provinciale.

ARTICLE SEPTIEMEAIDE AUX FONCTIONNAIRES
Les Soeurs faciliteront, en autant que la chose leur sera possible, mais sans qu’aucune obligation légale leur en soit faite, et sans qu’elles encourent aucune responsabilité sous ce rapport, la tâche des officiers du gouvernement relativement aux malades sous leurs soins.

ARTICLE  HUITIEME:MODE DE PAIEMENT
Ces paiements se feront par avances mensuelles basées sur le compte semestriel précédent payé aux Soeurs.

et de contrôler toutes les dépenses pourvu que l’exercice de ce droit n’entrave aucunement le traitement médical, mental, moral et physique des malades, tel que défini par l’article 5 du Chapitre 31, 14 GEO VI, 1950.

ARTICLE DIXIEMEDUREE DU CONTRAT
 

Le présent contrat est fait pour le terme d’une arnnée à compter du douzième jour d’aout 1954, et se renouvellera d’année en année automatiquement et ce, aussi longtemps que l’une des parties contractantes n’aura pas signifié à l’autre partie son intention d’y mettre fin, tel avis devant être donné par écrit au moins trois mois avant le 1er avril de chaque année.

.

ARTICLE ONZIEME:DEFENSE DE TRANSPORTER CE CONTRAT
  Les Soeurs ne pourront transporter le présent contrat sans un arrêté du Lieutenant-Gouverneur-en-conseil, acceptant ce transport.

ARTICLE  DOUZIEME:  XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX