Archives de catégorie : Conclusion du Gouvernement Québécois

Le Gouvernement toujours Complice dans ses décision

Conclusion du Gouvernement Du Québec

Un dossier de corruption n’a pas de conclusion elle a de l’improvisation regarder combien de décret par dessus de Décret improviser, Dans un une décision

Maurice Duplessis         progrma-national-recon0001     solidarité sociale offerts par Emploi-Québec l’immigration

         7 ou 8 décret quel république de Bananes.

  • Littéraire. Ce qui subsiste de quelque chose : Il a encore un reliquat de haine à mon égard.
  • Rod Vienneau. Les enfants de la grande noirceur: les orphelins de Duplessis: révélations chocs par la Commission pour les victimes de crimes contre humanitariste dans le dossier des orphelins de Duplessis. Library and Archives Canada Amicus #: 33978709.

John Sigal et al. Health and psychosocial adaptation of les enfants de Duplessis as middle-aged adults: final report. Library and Archives Canada Amicus #: 27771264.

Jacques Baugé-Prévost. Plaidoyer d’un ex-orphelin reprouve de Duplessis. Library and Archives Canada Amicus #: 22143105.

Le programme national de reconciliation avec les orphelins de Duplessis ayant frequente certaines institutions. Bibliothèque et archives nationales du Québec.

Programme national de reconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis: demande d’aide financiere: guide du demandeur. Bibliothèque et archives nationales du Québec.

CBC Archives:Duplessis Orphans

Radio-Canada archives: Orphelins de Duplessis

National Film Board (1972): Quebec: Duplessis and After

Television mini-series by Ciné Télé (1999; 2007 DVD version): Les Orphelins de Duplessis

Future Reading

Quebec Ombudsman, 1997. The « Children of Duplessis »: A Time for Solidarity: Discussion and Consultation Paper for Decision-making Purposes. [The best source for a succinct summary of background information, statistics, historical context and the issue.]

Quebec Ombudsman, 1997. Comments and Reflections by the Quebec Ombudsman.

 Dufour, Rose. Naître rien: Des orphelins de Duplessis, de la créche à l’asile (Éditions MultiMondes, 2002). In particular, note pages 18-19 for a brief history of how the issue became public.

Dumont, Micheline. “Des religieuses, des murs et des enfants.” L’Action nationale 84, 4 (1994): 483-508.

Gill, Pauline. L’histoire vraie d’Alice Quinton, orpheline enfermée dans un asile à l’âge de 7 ans (Montreal: Editions Libre Expression, 1991).

Malouin, Marie-Paule. L’univers des enfants en difficulté au Québec entre 1940 et 1960 (Bellarmin, 1996). The author, who was given a mandate by the church in 1992 to investigate the controversy, directs blame away from the church and towards the government. See, also, an interview with the author published in L’actualité, July 1997, Vol.22, No.11.

Nootens, Thierry. “Mémoire, espace public et désordres du discours historique: l’affaire des orphelins de Duplessis 1991-1999.” Bulletin d’histoire politique 7, 3 (1999): 97-107.

Paré, Nikolas, John J. Sigal, J. Christopher Perry, Sophie Boucher, Marie Claude Ouimet. “Les expériences vécues par les enfants de Duplessis institutionnalisés: Les conséquences après plus de 50 ans.” Santé mentale au Québec 35, 1 (2010): 85-109.  This article describes in detail the abuse and provides two personal narrative case studies.

Roy, Bruno. Mémoir d’asile (Boréal, 1994).

Turenne, Martine. “La veritable histoire des Orphelins de Duplessis.” L’actualité 22, 11 (July 1997): 51-58. The article makes reference to specific institutions including Mont-Providence.


Signifiant Dates

1964 – Jean-Guy Labrosse publishes Ma Chienne de vie about his experience as one of Duplessis’ children.

1965 – Noël Flavien founds the Association des Orphelins du Québec d’avant 1964.

1989 – Jeannette Bertrand’s episode on Duplessis’ orphans.

1991 – Pauline Gill published L’histoire vraie d’Alice Quinton.

1992 – Formation of the Duplessis Orphan’s Committee (Comité des orphelins de Duplessis) by Hervé Bertrand Président en fondateur défenseur des Orphelins (es)

1994 – Bruno Roy publishes Mémoir d’asile.

1995 – Attorney General announces that there is insufficient evidence to proceed with criminal complaints against church members.

1997 – Quebec Ombudsman report The « Children of Duplessis »

1999 – Quebec government apologizes and offers $3 million in compensation

1999 – Catholic Church rejects demand for an apology or compensation

2001 – Quebec government offers an apology and individual compensation of $10,000 plus $1000 for each year spent in an asylum. The Duplessis Orphan’s Committee accepts the offer.

2006 – Quebec government provides an additional $26 million in compensation with the caveat that individuals have to agree to not pursue legal action against the government or the church.

2010 – Bruno Roy dies on January 5. after the bordel is comming

 Hydro-Québec | Corruption libérale

Corruption libérale

De Maîtres chez nous à Traîtres chez nous!

Hydro-Québec

Main mise sur Hydro Hydro-Québec

Hydro-Québec: jusqu’à 18 des 21 personnes nommées au conseil d’administration par le gouvernement Charest ont cotisé à la caisse du PLQ depuis 2000, soit 85%.

Le dossier d’André Caillé

M. Caillé était arrivé à Hydro en 1996, quand Lucien Bouchard était allé le chercher pour mettre fin prématurément au mandat d’Yvon Martineau, disciple de Jacques Parizeau. M. Caillé avait été renommé pour cinq ans en 2000, et ce mandat venait normalement à terme en septembre prochain.
Denis Lessard, La Presse mercredi 06 avril 2005 (1)

Quand le Québec entreprend de s’attaquer à son bilan de gaz à effet de serre (GES) en 2003, André Caillé propose de hausser les émissions à 4 % au-dessus du niveau de 1990 plutôt que de cibler –6 % en vertu du protocole de Kyoto. L’ancien p.-d.g. de Gaz métro, qui a fait acheter à Hydro-Québec un important bloc d’actions de cette société, lance alors l’idée de construire 12 centrales thermiques au gaz sur la frontière étasunienne pour approvisionner «d’urgence» le Québec, raconte Daniel Breton, de Maîtres chez nous au 21e siècle, «une fausse urgence puisque que c’était l’effet de sa politique à 3 cents». Le premier projet sera celui du Suroît, qu’une mobilisation citoyenne et écologiste sans précédent mettra en échec.

Mais André Caillé «déjouera l’opinion publique et le milieu écologiste, poursuit Daniel Breton, en faisant autoriser la construction d’une autre centrale thermique le même jour où Québec abandonnait le Suroît», soit celle de Bécancour, propriété de TransCanada Énergie.

« Le pire, poursuit ce militant en première ligne maintenant contre les gaz de schiste, c’est que la direction d’Hydro va refuser de se transformer au gaz naturel pour une maigre somme de 120 millions sa centrale au kérosène de Bécancour. Aujourd’hui, en raison de la stratégie d’André Caillé, on a versé près d’un demi-milliard à TransCanada pour qu’elle ferme sa centrale de Bécancour parce que le gaz coûte trop cher. Ça ne coûterait rien à Hydro-Québec de fermer sa propre centrale! On paye pour le dogme du tout au privé!»
(…)
Quand André Caillé arrive à la présidence d’Hydro-Québec en 1996, le Québec sortait d’un grand débat sur l’énergie et tout le monde s’était rallié à un consensus, y compris Hydro-Québec, pour donner la priorité à l’efficacité énergétique et pour confier ensuite à une régie indépendante le choix des projets énergétiques en fonction de leurs impacts sur l’environnement, ce qui plaçait le gaz et le pétrole en bas de la liste.

André Caillé s’attaque d’entrée de jeu à ce consensus, suscitant l’opposition immédiate des écologistes.

Il parle de déréglementer tout le dossier énergétique sur le modèle de la Californie, de remplacer la hiérarchisation écologique des filières par les forces du marché.

Même si cela attaquait de front le « modèle québécois » issu de la nationalisation de l’électricité (2)
(…)
(Les profits, taxes et impôts qu’Hydro-Québec verse au gouvernement du Québec sont plus importants que les taxes et impôts des 300 000 entreprises privées québécoises.) (3)

Le dossier de Thierry Vandal

« Thierry Vandal, ancien de Gaz Métropolitain comme André Caillé et le chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, est bien connu au PLQ.

Sous Robert Bourassa, il dirigeait la commission politique du parti. Le poste qu’il obtient est probablement la nomination la plus convoitée à Québec -le salaire d’André Caillé atteint 460000$. »
Denis Lessard La Presse mercredi 06 avril 2005 (1)
Dès son arrivée à la tête d’Hydro-Québec, en 1996, André Caillé s’est empressé d’aller chercher son collègue Vandal, à qui il a tout de suite confié des responsabilités importantes.

Ingénieur formé à Polytechnique et détenteur d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de HEC Montréal, Thierry Vandal a commencé à être connu dans le monde politique d’abord, comme président de la commission politique et vice-président du Parti libéral du Québec.

Il a passé six ans dans le secteur pétrolier, chez Shell, et quatre années dans le secteur pétrochimique, chez Kemtec, avant de suivre André Caillé chez Hydro.

Nommé vice-président à la direction, planification stratégique et développement des affaires en 1996, Thierry Vandal est resté le bras droit d’André Caillé au cours des neuf dernières années. (4)

(1) http://archives.vigile.net/05-4/economie.html

(2) http://www.ledevoir.com/politique/quebec/296037/comment-andre-caille-est-devenu-la-bete-noire-des-ecologistes

(3) http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=2209&noj=237

(4) http://politik.monblogue.branchez-vous.com/2005/4/8/