Archives de catégorie : Gouvernement du Québec

Gouvernement du Québec complicité et préméditation mentionner
Du livre le pouvoir de Duplessis.

Conclusion du Gouvernement Du Québec

Un dossier de corruption n’a pas de conclusion elle a de l’improvisation regarder combien de décret par dessus de Décret improviser, Dans un une décision

Maurice Duplessis         progrma-national-recon0001     solidarité sociale offerts par Emploi-Québec l’immigration

         7 ou 8 décret quel république de Bananes.

  • Littéraire. Ce qui subsiste de quelque chose : Il a encore un reliquat de haine à mon égard.
  • Rod Vienneau. Les enfants de la grande noirceur: les orphelins de Duplessis: révélations chocs par la Commission pour les victimes de crimes contre humanitariste dans le dossier des orphelins de Duplessis. Library and Archives Canada Amicus #: 33978709.

John Sigal et al. Health and psychosocial adaptation of les enfants de Duplessis as middle-aged adults: final report. Library and Archives Canada Amicus #: 27771264.

Jacques Baugé-Prévost. Plaidoyer d’un ex-orphelin reprouve de Duplessis. Library and Archives Canada Amicus #: 22143105.

Le programme national de reconciliation avec les orphelins de Duplessis ayant frequente certaines institutions. Bibliothèque et archives nationales du Québec.

Programme national de reconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis: demande d’aide financiere: guide du demandeur. Bibliothèque et archives nationales du Québec.

CBC Archives:Duplessis Orphans

Radio-Canada archives: Orphelins de Duplessis

National Film Board (1972): Quebec: Duplessis and After

Television mini-series by Ciné Télé (1999; 2007 DVD version): Les Orphelins de Duplessis

Future Reading

Quebec Ombudsman, 1997. The « Children of Duplessis »: A Time for Solidarity: Discussion and Consultation Paper for Decision-making Purposes. [The best source for a succinct summary of background information, statistics, historical context and the issue.]

Quebec Ombudsman, 1997. Comments and Reflections by the Quebec Ombudsman.

 Dufour, Rose. Naître rien: Des orphelins de Duplessis, de la créche à l’asile (Éditions MultiMondes, 2002). In particular, note pages 18-19 for a brief history of how the issue became public.

Dumont, Micheline. “Des religieuses, des murs et des enfants.” L’Action nationale 84, 4 (1994): 483-508.

Gill, Pauline. L’histoire vraie d’Alice Quinton, orpheline enfermée dans un asile à l’âge de 7 ans (Montreal: Editions Libre Expression, 1991).

Malouin, Marie-Paule. L’univers des enfants en difficulté au Québec entre 1940 et 1960 (Bellarmin, 1996). The author, who was given a mandate by the church in 1992 to investigate the controversy, directs blame away from the church and towards the government. See, also, an interview with the author published in L’actualité, July 1997, Vol.22, No.11.

Nootens, Thierry. “Mémoire, espace public et désordres du discours historique: l’affaire des orphelins de Duplessis 1991-1999.” Bulletin d’histoire politique 7, 3 (1999): 97-107.

Paré, Nikolas, John J. Sigal, J. Christopher Perry, Sophie Boucher, Marie Claude Ouimet. “Les expériences vécues par les enfants de Duplessis institutionnalisés: Les conséquences après plus de 50 ans.” Santé mentale au Québec 35, 1 (2010): 85-109.  This article describes in detail the abuse and provides two personal narrative case studies.

Roy, Bruno. Mémoir d’asile (Boréal, 1994).

Turenne, Martine. “La veritable histoire des Orphelins de Duplessis.” L’actualité 22, 11 (July 1997): 51-58. The article makes reference to specific institutions including Mont-Providence.


Signifiant Dates

1964 – Jean-Guy Labrosse Publisher Ma Chienne de vie about his experience as one of Duplessis’ children.

1965 – Noël Flavien founds the Association des Orphelins du Québec d’avant 1964.

1989 – Jeannette Bertrand’s episode on Duplessis’ orphans.

1991 – Pauline Gill published L’histoire vraie d’Alice Quinton.

1992 – Formation of the Duplessis Orphan’s Committee (Comité des orphelins de Duplessis) by Hervé Bertrand Président en fondateur défenseur des Orphelins (es)

1994 – Bruno Roy publishes Mémoir d’asile.

1995 – Attorney General announces that there is insufficient evidence to proceed with criminal complaints against church members.

1997 – Quebec Ombudsman report The « Children of Duplessis »

1999 – Quebec government apologizes and offers $3 million in compensation

1999 – Catholic Church rejects demand for an apology or compensation

2001 – Quebec government offers an apology and individual compensation of $10,000 plus $1000 for each year spent in an asylum. The Duplessis Orphan’s Committee accepts the offer.

2006 – Quebec government provides an additional $26 million in compensation with the caveat that individuals have to agree to not pursue legal action against the government or the church.

2010 – Bruno Roy dies on January 5. after the bordel is comming

 Hydro-Québec | Corruption libérale

Corruption libérale

De Maîtres chez nous à Traîtres chez nous!

Hydro-Québec

Main mise sur Hydro Hydro-Québec

Hydro-Québec: jusqu’à 18 des 21 personnes nommées au conseil d’administration par le gouvernement Charest ont cotisé à la caisse du PLQ depuis 2000, soit 85%.

Le dossier d’André Caillé

M. Caillé était arrivé à Hydro en 1996, quand Lucien Bouchard était allé le chercher pour mettre fin prématurément au mandat d’Yvon Martineau, disciple de Jacques Parizeau. M. Caillé avait été renommé pour cinq ans en 2000, et ce mandat venait normalement à terme en septembre prochain.
Denis Lessard, La Presse mercredi 06 avril 2005 (1)

Quand le Québec entreprend de s’attaquer à son bilan de gaz à effet de serre (GES) en 2003, André Caillé propose de hausser les émissions à 4 % au-dessus du niveau de 1990 plutôt que de cibler –6 % en vertu du protocole de Kyoto. L’ancien p.-d.g. de Gaz métro, qui a fait acheter à Hydro-Québec un important bloc d’actions de cette société, lance alors l’idée de construire 12 centrales thermiques au gaz sur la frontière étasunienne pour approvisionner «d’urgence» le Québec, raconte Daniel Breton, de Maîtres chez nous au 21e siècle, «une fausse urgence puisque que c’était l’effet de sa politique à 3 cents». Le premier projet sera celui du Suroît, qu’une mobilisation citoyenne et écologiste sans précédent mettra en échec.

Mais André Caillé «déjouera l’opinion publique et le milieu écologiste, poursuit Daniel Breton, en faisant autoriser la construction d’une autre centrale thermique le même jour où Québec abandonnait le Suroît», soit celle de Bécancour, propriété de TransCanada Énergie.

« Le pire, poursuit ce militant en première ligne maintenant contre les gaz de schiste, c’est que la direction d’Hydro va refuser de se transformer au gaz naturel pour une maigre somme de 120 millions sa centrale au kérosène de Bécancour. Aujourd’hui, en raison de la stratégie d’André Caillé, on a versé près d’un demi-milliard à TransCanada pour qu’elle ferme sa centrale de Betancourt parce que le gaz coûte trop cher. Ça ne coûterait rien à Hydro-Québec de fermer sa propre centrale! On paye pour le dogme du tout au privé!»
(…)
Quand André Caillé arrive à la présidence d’Hydro-Québec en 1996, le Québec sortait d’un grand débat sur l’énergie et tout le monde s’était rallié à un consensus, y compris Hydro-Québec, pour donner la priorité à l’efficacité énergétique et pour confier ensuite à une régie indépendante le choix des projets énergétiques en fonction de leurs impacts sur l’environnement, ce qui plaçait le gaz et le pétrole en bas de la liste.

André Caillé s’attaque d’entrée de jeu à ce consensus, suscitant l’opposition immédiate des écologistes.

Il parle de déréglementer tout le dossier énergétique sur le modèle de la Californie, de remplacer la hiérarchisation écologique des filières par les forces du marché.

Même si cela attaquait de front le « modèle québécois » issu de la nationalisation de l’électricité (2)
(…)
(Les profits, taxes et impôts qu’Hydro-Québec verse au gouvernement du Québec sont plus importants que les taxes et impôts des 300 000 entreprises privées québécoises.) (3)

Le dossier de Thierry Vandal

« Thierry Vandal, ancien de Gaz Métropolitain comme André Caillé et le chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, est bien connu au PLQ.

Sous Robert Bourassa, il dirigeait la commission politique du parti. Le poste qu’il obtient est probablement la nomination la plus convoitée à Québec -le salaire d’André Caillé atteint 460000$. »
Denis Lessard La Presse mercredi 06 avril 2005 (1)
Dès son arrivée à la tête d’Hydro-Québec, en 1996, André Caillé s’est empressé d’aller chercher son collègue Vandal, à qui il a tout de suite confié des responsabilités importantes.

Ingénieur formé à Polytechnique et détenteur d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de HEC Montréal, Thierry Vandal a commencé à être connu dans le monde politique d’abord, comme président de la commission politique et vice-président du Parti libéral du Québec.

Il a passé six ans dans le secteur pétrolier, chez Shell, et quatre années dans le secteur pétrochimique, chez Kemtec, avant de suivre André Caillé chez Hydro.

Nommé vice-président à la direction, planification stratégique et développement des affaires en 1996, Thierry Vandal est resté le bras droit d’André Caillé au cours des neuf dernières années. (4)

(1) http://archives.vigile.net/05-4/economie.html

(2) http://www.ledevoir.com/politique/Quebec/296037/comment-André-caille-est-devenu-la-bete-noire-des-écologistes

(3) http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=2209&noj=237

(4) http://politik.monblogue.branchez-vous.com/2005/4/8/

Pétition pour une justice

Le Génocide et le massacres des enfants venue au monde sur le territoire Canadien et Québécois sans loi et protection pour eux les victimes

Les enfants nées hors mariage sans le consentement des deux diocèses de Montréal et Québec le gangstérisme de la Religion Catholique et la corruption Duplessite prédomine avec la complicité des sœurs de la Charité de la Providence 

Pétition pour une vraie justice nous les orphelins et orphelines ont ces fait avoir par Lucien Bouchard le magouillage il l’avocat  ceux qui ont commit des crimes

Pétition pour les orphelins (es) de Duplessis  Tout les orphelins

La justice carbure à l’injustice de la république de Banane

  • Attendu que les deux Gouvernements doivent faire des vraies Excuses
  • Attendu que les deux Gouvernements doivent faire des réparations Véritables
  • Attendu que les deux Gouvernements doivent faire et donner chacun sa dignité Humaine
  • Attendu que les deux Gouvernements doivent faire et donner et reconnaître leur tors
  • Attendu que les deux Gouvernements ne pas doivent pas comploter en arrière des victimes des Orphelins (es)
  • Attendu que les deux Gouvernements ne pas doivent faire des décrets improviser comme nous avion 9 ime décrets
  • Attendu que les deux Gouvernements doivent et donner l’histoire du Génocide la maltraitances dans les institution du Canada et du Québec des Orphelins dans les écoles et Université
  • Attendu que les deux Gouvernements doivent insisté les deux autres complices a faire leur part: Religieuses & Psy du Québec et Canada
        2 ime  Pétition contre C.O.O.I.D.
Pétition pour ouvrir une enquête sur le comité des Orphelins de Duplessis

 

Le comité des Orphelins de Duplessis a dérapé dans le règlement avec le gouvernement de l’époque, l’étiquette de débilité mentale n’a pas été supprimée des dossiers médicaux des Orphelins et la gestion des fonds d’argent destiné au comité des Orphelins de Duplessis est plus que douteuse. Nous avons bonne raison de croire que le président Bruno Roy a dépensé une grosse somme d’argent frauduleusement. Plusieurs Orphelins disent ouvertement que Bruno Roy aurait acheté une maison d’une valeur de 250,000$ à Edmonton Nouveau Brunswick avec l’argent détourné.
Nous agissons en qualité de citoyens concernés et nous demandons à nos dirigeants de procéder à des mesures immédiates pour ouvrir une enquête sur la gestion du comité des Orphelins de Duplessis et sur les agissements du président Bruno Roy.

1999 Manifestation

 

Bruno Roy, président du Comité des orphelins de Duplessis,  
à la tête d’une manifestation en février 1999, à Montréal.
—– « Faire des excuses, a dit le cardinal Turcotte à la conférence de Presse du 15 septembre dernier, c’est perdre notre temps ». C’est une chose de refuser, c’en est une autre de le faire avec mépris et mensonge volontaire. Bref!Malgré la gifle brutale et méprisante de l’Église catholique qui refuse d’exprimer des excuses et donc de reconnaître ses torts, nous poursuivrons notre lutte difficile. Nous sommes en ce moment à établir avec le bureau du Premier ministre les modalités d’une rencontre avec monsieur Bouchard, rencontre qu’il a acceptée à ma demande. Cette rencontre doit nous sortir de l’impasse dans laquelle le gouvernement du Québec a mis les orphelins de Duplessis Si, rencontre ou pas, l’impasse est maintenue, il nous faudra conclure à la fin des négociations avec le gouvernement du Québec. La rupture sera alors totale. La société distincte de l’injustice sera chose faite.

Rapport de Police

Chronologie des événement aux niveau Criminel  sur le territoire Québécois

Rapport fait dans un poste de police de Montréal

changement (Police Municipale a Provincial)subtilement du ministre de la justice par ordre de Lucien Bouchard

Par la sûreté Provinciale gérer par  la procureure Générale du Palais de justice 1 rue Notre Dame et du bureau du 11 étage la place qui gère les scénarios a suivre les directives du Gouvernement du Québec.

Lucien Bouchard a nommé une personne qui mènera bien l’enquête pour le compte Du gouvernement de la république de banane du Québec en l’occurrence  Mme Estelle Gravelle qui débarque en fanfaron, c’est moi qui arrive, tassez vous les orphelins de Duplessis.

Le première impression quand elle venue me voir ça sentait déjà la tricherie a plein nez  et elle était  habillée comme une sœur. Elle m’a dit: Bonjour Mr Bertrand je me présente je suis la procureure général du Québec, et moi je suis Hervé Bertrand qui est le fondateur des orphelins de Duplessis.

 Estelle Gravelle commence a placer ses pions deux policiers par institution, dont j’avais fait les sept recours contre les responsables du génocide du  massacre des enfants née  hors mariage, rejeter pas la religion Catholique .

Placement deux policier dans nos sept institutions pour enquêté 

Une injustice à l’un d’entre nous est une menace pour tous.Gandhi 

Une justice imprescriptible En janvier 1996, devant la Commission des institutions, le Protecteur du citoyen avait parlé de « gestion par usure ». Comme le dit le dicton, une justice reportée est une justice déniée. « Dans sa contestation des procédures prises contre lui, mise à part sa reprise des explications foumies par les communautés religieuses, écrit le Protecteur, l’État ne répond pas. Il se limite à réfuter les arguments de droit . Il n’est pas erroné de penser que ce fut historiquement le cas dans le dossier bien connu des Enfants de Duplessis. Ces derniers seraient-ils nés trop tôt? La vraie justice peut-elle se prescrire?enfants Duplessis

1. une instance décisionnelle indépendante de toutes les parties;
2. une impartialité des règles de preuve et de procédures établies à l’avance;
3. une compatibilité avec les principes de justice naturelle;
4. un mode transparent de nomination des membres de l’instance décisionnelle.
L’idée d’un comité multipartite où chacune des parties apportera son point de vue nous convient. Nous sommes parfaitement à l’aise avec l’échange et le dialogue. Toutefois, il ne faut pas confondre ce comité multipartite avec l’instance décisionnelle mentionnée plus haut.De la même manière, un corps policier n’a pas le droit d’enquêter sur lui-même, de la même manière les institutions concernées ne devraient pas enquêter sur elles-mêmes. Il faut réaliser que, dans notre dossier, les communautés religieuses, le corps médical et l’État sont au banc des accusés.enfants Duplessis

 

Le Calver  des orphelins de Huberdeau se font violer le soir chacun sont tour abusées des enfants nées hors mariage, aujourd’hui ont les appelle les Orphelins de Duplessis. L’enquête fait sur les orphelins de Huberdeau na pas ider au Orphelins a s’explique de plus ont ferme le dossier comme Mme Estelle Gravel ma souvent dit je peut le fermer quand je le veut et c’est elle n’avait même pas finit, le d.p.c.p Payer par le gouvernement a prit la par du Gouvernement du Québec les orphelins écraser comme des vulgaire coquerelles au ministère de l’immigration et sa solidarité improviser par sont Gangstérisme du Québec dernier échelon avant la poubelle la corruption et la culture de Duplessis existe encore.

(Je vais mettre les documents dans un album , j’ai rencontré quelques-uns de ces orphelins)

L’Orphelinat de Huberdeau dans les Laurentides, plusieurs enfants ( garçons ) qui n’étaient pas adopté vers l’âge de 6 et 7 ans quittaient les crèches ou les maternités de Montréal pour cet endroit, qui pour plusieurs d’entre eux n’oubliront jamais cet enfer vécu à cet Orphelinat.

Après des décinies de silence, certain parmi ces centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la Miséricorde hébergeait alors à Huberdeau dans les Laurentides, ont consenti à se livrer d’un douleureux secret: Ils auraient subi pendant de longue années de sevices sexuel et de la violence physique de la part des Frères de la Miséricorde qui les gardaient au pensionat. Ils ont été abusés par des religieux.

Il y a de quoi à faire frémir.
Sodomie, fellation, jeux sexuels divers, on se rend compte que ces enfants étaient pour plusieurs des Frères de la Miséricorde de cet orphelinat non seulement de simples esclaves sexuel, mais en plus de la main d’oeuvre à bon marché que l’on faisait travailler sur une ferme de ces frères.

1 Le Mont-Providence était dirigé par la communauté des Sœurs de la Charité de la Providence et était situé au 7200, boulevard Gouin est à Montréal. Vendu au gouvernement du Québec en 1969, l’immeuble est devenu l’Hôpital Rivière-des-Prairies.

  1. L’Hôpital Saint-Anne de Baie-Saint-Paul.
  2. l’Orphelinat Notre-Dame de la Merci d’ Huberdeau était situé dans la municipalité d’ Huberdeau dans les Laurentides.
  3. L’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu est devenu l’Hôpital Louis-H.-Lafontaine et il est situé à Montréal.
  4. L’Hôpital St-Michel-Archange est devenue le Centre hospitalier Robert-Giffard et il est situé dans la ville de Québec.
  5. L’Hôpital Saint-Julien est situé dans la municipalité de Saint-Ferdinand.
  6.  ’Hospice du Sacré-Cœur de Sherbrooke;                                                                                                Le D.P.C.P= Directeur des Poursuites criminelles et Pénal                                               D=Duplessis orphelins (es) P=Pression  C=Corruption P=Politique

Estelle Gravelle rencontre le premier victime Hervé Bertrand et Lucien Goupil Landry venue nous rencontré pour demander de quel façon se passeras l’enquête déjà elle se montre  autoritaire et elle avais déjà fais sont enquête sur le coté des responsables du massacre , ce que nous voulons dit Lucien et Hervé une aide pour que les victimes se cens compris dans leur déclaration car il y a des mots et des doléances a expliqué donc il ne connaissent pas le définition dans les abus qu’il ont subit dans leur passé les orphelins n’ont pas eu l’instruction elle ne voulais pas faire aucun compromit elle me faisait déjà de l’intimidation pour me dire a plusieurs reprise n’importe quand je peut arrêter l’enquête de plus presser de finir l’enquête elle avais une attitude de sœur supérieure.

Les orphelins me racontais se qui se passe avec les policiers il leur faisait dire vous faite vos plaintes pour l’agent, une question de piège quand ont sais que eux le font pour l’agent les juges,avocats tous pour le bill du dominion. Les orphelins ne sentait pas alaise avec les policiers surtout quant il ne comprenait pas des mots tel que sodomisation etc.

Un jour dans les journaux il annonçais qu’il ne porteras pas plaint devant les tribunaux dans el dossier des Orphelins de Duplessis

1. Le faux diagnostic
2. L’intemement illégal
3. L’absence d’instruction
4. L’exploitation économique
5. Les agressions sexuelles
6. Les préjudices particuliers
7. Perte de jouissance de la vie
4. L’évaluation devra permettre d’établir, pour chacune des victimes qui demande réparation, une indemnité personnelle cumulative selon, s’il y a lieu, la gravité du préjudice. 5- Esclavage pour chacun des orphelins et orphelines de Duplessis

Autres intervenants au Parlement du Québec
M. Roger Paquin, président
M. Guy Lelièvre
M. Roger Lefebvre
M. Geoffrey Kelley
M. Normand Jutras
M. André Boulerice
*M. Clément Bélanger, ANCAI
*M. Pierre Beaudet, idem
*M. Marc Laviolette, CSN
*M. Jean Laframboise, idem
*M. Bruno Roy, Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis
*M. Eugène Bazinet, idem
*M. Lucien Landry, idem
*Témoins interrogés par les membres de la commission

 Parce que ce qui était demandé, c’était ça: Dans notre cas, dans les 321 plaintes, y a-t-il matière à procès? On nous a dit: Non, on rejette les plaintes. Il y en a deux là-dedans qui se retournent de bord et, effectivement, il y en a un qui est allé au bout du processus judiciaire et qui a gagné et qui a vu que l’accusé a reconnu sa culpabilité

Le plus gros dossier du Québec le gouvernement peur de payer la note avec ses trois autres complices des milliards de dollars va coûter aux contribuables Québécois,

Mais le fin renard Lucien Bouchard a intérêt a défendre ses clients les religieuses eus ils ont des dollars, les orphelins non rien et facile a les entubées.

Honorables sénateurs, après sa retraite du Sénat, Jacques s’est fait le défenseur des dépossédés de ce monde. Il s’est porté à la défense d’un groupe de personnes oubliées du Québec, les orphelins de Duplessis qui, durant les années 1940 et 1950, avaient été placés par Duplessis dans des établissements catholiques où ils avaient dû endurer des sévices physiques et sexuels et subir des électrochocs et même des lobotomies. Ainsi, une fois de plus, Jacques se mettait du côté de ceux qui étaient sans voix.

La justice
Les orphelins ont tenté de poursuivre la congrégation. Ils ont d’abord comparu devant Estelle Gravel, la procureure, pour qu’elle décide s’ils pouvaient ou non porter des accusations. La procureure leur a demandé de raconter les faits, mais aux dires des orphelins, elle n’avait pas l’air de les croire. « [On nous disait] : « ils sont morts, ils sont vieux, il faut pardonner ». » Estelle Gravel n’a pas accepté de donner d’entrevue à notre équipe, mais elle dit avoir douté de la fiabilité des témoins. Plusieurs, à son avis, ont rajouté des agressions sexuelles à la dernière minute dans l’espoir d’avoir de l’argent. Elle ne pensait pas pouvoir obtenir de condamnation, et a choisi de ne pas porter d’accusations.

Orphelins de Duplessis — Wikipédia

  1. Le Mont-Providence était dirigé par la communauté des Sœurs de la Charité de la Providence et était situé au 7200, boulevard Gouin est à Montréal. Vendu au gouvernement du Québec en 1969, l’immeuble est devenu l’Hôpital Rivière-des-Prairies.
  2. L’Hôpital Saint-Anne de Baie-Saint-Paul.
  3. l’Orphelinat Notre-Dame de la Merci d’Huberdeau était situé dans la municipalité d’Huberdeau dans les Laurentides.
  4. L’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu est devenu l’Hôpital Louis-H.-Lafontaine et il est situé à Montréal.
  5. L’Hôpital St-Michel-Archange est devenue le Centre hospitalier Robert-Giffard et il est situé dans la ville de Québec.
  6. L’Hôpital Saint-Julien est situé dans la municipalité de Saint-Ferdinand.
  7. Source: Le Protecteur du Citoyen (Daniel Jacoby), document Les « enfants de Duplessis » : à l’heure de la solidarité, Sainte-Foy, 22 janvier 1997.
  8. Encore à ce jour, plusieurs orphelins de Duplessis n’ont pas réussi à obtenir copie de leurs dossiers médicaux conservés chez des communautés religieuses.
  9. le Premier ministre du Québec s’est excusé auprès des Orphelins de Duplessis mais en s’excusant M. Bouchard réduisait toute la tragédie des orphelins de Duplessis à de simples « gestes et attitudes inadmissibles ».
  10. C’est uniquement les orphelins ayant été internés dans certaines institutions couvrant une certaine période qui reçurent une compensation. Les autres orphelins, par exemple ceux qui furent exploités comme main-d’œuvre agricole toute leur enfance sans recevoir d’instruction, n’ont reçu aucune compensation.
  11. Tiré du site L’adoption au Québec: le droit de savoir [archive] : extrait de la lettre au ministère de la Justice datée du 4 juin 1999 [archive]: Le drame des Orphelins de Duplessis a pris un tournant des plus sombres avec la découverte récente d’un charnier sur un terrain appartenant à la Société des Alcools du Québec situé à proximité de l’ancien hôpital St-Jean-de-Dieu. Le Journal de Montréal dans son édition du 11 mai 1999 écrit que certains corps seraient ceux de mineurs victimes de sévices, et parmi ceux-ci il y aurait des Orphelins de Duplessis. Ces corps auraient été enterrés sans tombe les uns sur les autres et, ce qui est plus grave, sans enquête indépendante sur les causes du décès. En effet, il faut savoir que le service de police des Sœurs de la Providence était le seul service à enquêter sur les décès survenus sur les terrains de St-Jean-de-Dieu car ce territoire constituait à l’époque une municipalité distincte de Montréal. La vente de ces terrains à la S.A.Q. aurait enrichi les Sœurs de la Providence de 4,9 millions de dollars dans les années 1970. Dans l’acte de vente, signale le journaliste Laurent Soumis, les Sœurs de la Providence « ont pris soin de se dégager de toute responsabilité quant au contenu du sous-sol ». Le même journaliste, dans l’édition du lendemain, rapporte que: « En fin d’après-midi, la S.A.Q. soutenait encore n’avoir jamais trouvé de restes sur son terrain. Mais confrontée aux faits, la société d’État a modifié sa version ». De plus un procès datant de 1975 soulève des incohérences entre la taille réelle de ce qui était connu à l’époque comme le cimetière de la « soue à cochons », le nombre de cadavres déterrés lors de la fermeture du cimetière en 1967 et les documents officiels des Sœurs de la Providence. Je trouve inquiétant que le gouvernement n’aie pas encore réagi officiellement à toutes ces allégations. Je tiens à vous signaler que Monsieur Bouchard lui-même nous apprend dans son autobiographie qu’il a représenté certaines communautés religieuses lors de la vente de leurs terrains et immeubles dans les années ’70 ce qui soulève un doute raisonnable quant à son impartialité dans ce dossier. M. Soumis relève de nombreux autres faits troublants dans une série d’articles qui ont suivi son article initial du 11 mai.
  12. Scandale sexuel – Les orphelins de Duplessis dénoncent l’inertie de l’Église et exigent ses excuses publiques [archive] Le Devoir, 3 avril 2010.

Services aux citoyens

 

La justice carbure à l’injustice de la république de Banane

La section Prévention vous offre des conseils pour prévenir les agressions, les fraudes et les vols. Certaines ressources vous sont également présentées.

Gouvernement du Québec - Justice

Rapport de Police Municipal Poste 47

Rapport de Police Provincial procureur Général du Québec

 

Ministère de la Justice    Québec

Direction du droit administratif

Le 16 avril 2002

Monsieur Hervé Bertrand

135, Thérien

C.P.4723 Sainte-Anne-des-Plaines (Québec) JON 1HO

Monsieur,

1/ m’a été demandé de répondre à la lettre que’ vous adressiez, le 12 novembre dernier, à monsieur Serge Ménard, à titre de « ministre de la Justice ».

Votre lettre comporte des éléments qui font partie des faits litigieux dans un recours judiciaire toujours pendant, soit la requête pour autorisation d’exercer un recours collectif dans Bertrand c. La Communauté des Sœurs de la Charité de la Providence et le Procureur général du Québec, no 500-06-000004-937. Dans ce contexte, il ne nous est pas possible de donner suite à votre requête.

Par ailleurs, si vous êtes d’avis que des professionnels de la santé ont manqué à leurs obligations à votre égard, vous pouvez vous adresser à la corporation professionnelle concernée, le Collège des médecins du Québec, qui est respc::>~.sable de veiller au respect des règles d’éthique de ses membres.

Veuillez agréer, monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.

Jean Deaudelin avocat

c.e.      Me Yves Lauzon (procureur de M. Hervé Bertrand dans le dossier 500- 06-000004-933)

Édifice Louis-Philippe-Pigeon 1200, route de l’Église. 2′ étage Sainte-Foy (Québec) Gl V 4M1

Téléphone: 0 (418) 528-7364           0 (418) 644-7115      0 (418) 643-5639

0(418) 644-8477 0 (418) 644-7153

Télécopieur: (418) 646-1696

www.justice.gouv.qc.ca

 

Les Orphelins de Duplessis – Marc Petit jean

2003 – 52 minutes

Réalisation : Marc Petitjean
Auteurs : Marc Petitjean, Carole Duffréchou
Image : Marc Petitjean
Son : Dimitri Médard
Montage : Lizabeth Gelber
PRODUCTION
Coup d’œil, Arte France, CNC

« Les Orphelins de Duplessis » raconte l’histoire d’enfants illégitimes qui ont été internés, par milliers, dans des hôpitaux psychiatriques, dans le Québec des années 50. À travers la découverte de ces personnages attachants et émouvants, le film pointe les responsables de cette situation, Église et médecins qui, contrairement au gouvernement québécois, refusent toujours de présenter leurs excuses et d’indemniser les victimes.

Antoine Céran, Joseph Élie René Graton  les trois ont été devant un juge Goberman et il a eu accusation du moniteur George Burton le jour de sa condamnation plusieurs orpheline et moi même Hervé Bertrand frappé le nez a la porte pourtant  il est inscrit au rôle,personne na voulu nous dire se qui ses passé quel justice avons nous digne d’une république de banane.

« Les Orphelins de Duplessis » tells the story of the thousands of illegitimate children who, in Quebec in the 1950s, were committed to psychiatric hospitals. Through the discovery of these moving and endearing characters, the film also points to the people responsible for this situation, church and doctors, who, unlike the government of Quebec still refuse to present an apology and take part in the indemnification of the victims

Rapport de Police a la Déontologie Policière

Les Crèches du Québec

Le Berceau des Anges ont créer un Génocide a ces enfants qui non pas demander venir au Monde dans un Pays et une Province de crapuleux magouilleur et collusioniste en cravate.

La subrogation des deux Gouvernements en faire des esclaves.

Les Crèches du Québec

La Crèche d'Youville
La Crèche D’Youville

Voisin immédiat de la crèche et œuvre du même architecte, l’édifice de l’orphelinat Notre-Dame-de-Liesse, que l’on aperçoit à gauche sur la photo ci-haut, avait quant à lui été érigé un peu auparavant, entre 1912 et 1914. Coiffé d’une toiture de tuile espagnole, l’édifice, également sous la direction des sœurs grises, accueillera entre ses murs les orphelins de six ans et plus, la crèche étant réservée aux plus jeunes.

Alors que les nouveau-nées laissés à l’institution étaient si nombreux à la création 

Crèche Saint-Vincent de Paul [1901-1972]

Crèche Saint-Vincent de Paul [1901-1972]
1160, chemin Ste-Foy
Québec, Qc

TYPE, DATES EXTRÊMES ET ESPACE OCCUPÉ PAR LES DOCUMENTS

1- Sœurs du Bon-Pasteur

Documents textuels : 1855-1993 ; 1,655 m

Documents iconographiques : 1901-1972 ; 4273 pièces

2- Archives nationales du Québec

Documents textuels : 1921-1973

HISTORIQUE

La Crèche Saint-Paul

Source: Archives des Sœurs de Miséricordes, Vue d’ensemble de la maison Saint-Janvier et de la crèche Saint-Paul, vers 1930, NJ10.2-2SM.

Elles ne le sont toujours pas dans les années 195018. Ainsi adapter pour des
grands enfants, la Crèche Saint-Paul est au-dessus de leurs moyens. De plus, à cause du
mode de vie en crèche, les enfants présentent des troubles de langage et certains sont
affligés de retards mentaux. Les Sœurs se sentent quelque peu dépassées par les
événements. Elles évaluent diverses avenues afin d’offrir quelque chose de mieux aux
enfants. Toutefois, concernant les garçons, la décision est prise à un autre niveau. Les
Sœurs voient donc partir les derniers enfants au printemps 1955. La Crèche Saint-Paul
est démolie un mois plus tard.

  • Les femmes du Sault-au-Récollet

 

L’entrée des femmes en politique vient également modifier la société. Claire Kirlkland-Casgrain, première femme élue en 1961 et première à occuper un poste de ministre, passe les étés de son enfance dans la résidence de son oncle (aujourd’hui la maison de l’ancêtre située au 1947, boul. Gouin est). Cette pionnière de la société québécoise a ouvert les portes aux femmes en servant de modèle à toute une génération.

Les archives de l’Hôpital général de la Miséricorde

Numériser pour préserver

Depuis quelques semaines, une équipe s’applique à numériser les 225 000 dossiers qui constituent les archives de l’Hôpital général de la Miséricorde, devenu le Centre d’hébergement Jacques-Viger. Cette opération de grande envergure, qui se poursuivra jusqu’à la fin de mai, est une des dernières étapes de la fermeture définitive de l’établissement qui a joué un rôle primordial dans l’histoire des soins de santé au Québec.

Histoire de Maurice Duplessis

Histoire Gouvernement du Québec Maurice Duplessis complet un Homme idéologie

et l’héritage qui a laisser au Québécois et Québécoise.

Le dictateur des temps de la noirceur du Québec religion et politique marchait ensemble,

et couchait ensemble encore aujourd’hui leur portefeuille ne suivrons pas le corbillard

Ma Photos Hervé Bertrand au devant le Parlement de Québec

Statue de Maurice Dupelssis
Statue de Maurice Duplessis le magouilleur finger  par Hervé Bertrand il mérite d’être pendu cet Homme qui a enlever des vies à ses enfants 

 

Voir les 2 tonne Du Pouvoir de Duplessis en bas

présentement ont enseigne la propagande  dans les écoles l’histoire de Duplessis seulement un coté de la médaille pour moi et les victimes c’est un criminel de bas étage. Fait partie des Valeurs Québécoise jalousement bien garder pas de fanatique des séparatistes du Québec.

Présentation
—– Dans les années 40 et 50, les autorités religieuses, médicales et gouvernementales ont maintenu dans des institutions psychiatriques autour de 3,000 orphelins (environ) pour la plupart faussement étiquetés malades mentaux. Alors qu’un concordat existait entre l’Église et l’État, ils étaient internés au mépris de la loi et avec la complicité du corps médical. En institution ou sur les terres agricoles, la majorité des enfants ont servi de main d’oeuvre gratuite et un grand nombre d’entre eux ont subi des sévices corporels ou ont été exploités sexuellement. Coupés de toute instruction, ces enfants, devenus adolescents, ont facilement constitué une main d’oeuvre gratuite soit dans les fermes (d’où l’expression orphelins agricoles) soit dans les institutions elles-mêmes.Depuis 1992, le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (C.O.O.I.D) forme une organisation à but non lucratif détenant une charte du Québec et regroupant un nombre toujours croissant de membres ayant acquis la conscience de leur condition humaine liée à leur exclusion sociale.Le COOID travaille à ce que les orphelins et orphelines obtiennent justice et ainsi se sentent des adultes faisant partie intégrante de la société. Aujourd’hui, ils demandent réparation. Ayant suspendu leurs démarches au plan juridique, ils cherchent un règlement négocié, lequel, contrairement aux autres provinces canadiennes, retarde.

Historique

Il a fallu la parution du Rapport de la Commission d’Étude des Hôpitaux Psychiatriques (1962), précédé d’un témoignage choc de Jean-Charles Pagé, Les fous crient au secours (Editions de l’homme, 1961), pour saisir la gravité de la situation dans laquelle se trouvaient non seulement le malade mental mais aussi l’orphelin dont le statut civil et médical lui était désormais associé.

Cela fait plus de quarante ans, par exemple, qu’un Jean-Guy Labrosse s’acharne à crier le désarroi des siens1. Ses démarches furent peuplées d’embûches incommensurables. Or, c’est grâce à lui, à sa persévérance têtue, à sa débrouillardise effrontée qu’a pu naître ce rassemblement qui aujourd’hui arrive à nommer la « terreur du coupable ». C’est aussi sous son initiative qu’a été fondée l’Association des orphelins du Québec d’avant 1964″ dont les lettres patentes ont été enregistrées le 5 mars 1991 selon la Loi des compagnies. Jean-Guy Labrosse, Noël Flavien et Jean Messier en étaient les premiers administrateurs.

Celle-ci, faut-il convenir, a été préparée, alimentée et précédée par une « Association des orphelins du Québec d’avant 1964 » qui a bel et bien existé. Ses lettres patentes ont été enregistrées le 5 mars 1991 selon la Loi des compagnies. Jean-Guy Labrosse, Noël Flavien et Jean Messier en étaient les premiers administrateurs.

Toutefois, le 18 mai 1992, un nouveau regroupement d’orphelins sera connu sous le nom de Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisé(es) de Duplessis (C.O.O.I.D). Depuis la parution du livre sur la vie d’Alice Quinton, témoignage écrit par la sociologue et écrivaine Pauline Gill, intitulé Les enfants de Duplessis (Libre expression, 1991) cette appellation « Enfants de Duplessis » donne aux membres de ce groupe une identité sociale qui les sortira de l’anonymat dans lequel ceux-ci étaient plongés depuis plus de trente ans. Voici la liste des membres fondateurs du premier conseil d’administration du C.O.O.I.D:

 

Président : Hervé Bertrand  défenseur comme Mandela
Vice-président: Réjean Hinse  
Secrétaire: Lucien Landry  
Trésorier: Guy-Marc Royal  
Conseillère: Yvette Gascon  
Conseiller: André Hamois  
Conseiller: Martin Hurtubise  
Conseiller: Jean-Guy Labrosse  
Conseiller: Etienne Lapointe  
Conseiller : André Martelli  
Conseiller: Jean Messier  
Conseiller : Jean-Guy Miron 
Après un mandat bien rempli, Hervé Bertrand se retire de la présidence et c’est Bruno Roy qui prend la relève. Ce dernier a été élu président en septembre 1995 et en est à son deuxième mandat. Malgré les difficultés rencontrées et à leur instar, il poursuit les objectifs établis par le président fondateur et les membres de sa première équipe.

Une chose est sûre, même si le problème général des Orphelins de Duplessis en est un d’accès normal à la justice, leur volonté de poursuivre notre lutte est indéfectible. Oui, ils lutteront avec rage s’il le faut, contre l’oubli qui avise le sens même du mot justice. C’est leur « devoir de mémoire » comme dirait Primo Levi. Que le gouvernement sache que ce devoir, ils l’accompliront jusqu’au bout de leurs forces.

1. Il a respectivement publié Ma chienne de vie (1964), L’orphelin, esclave de notre monde (1978) et L’holocauste des orphelins (1983).

 

Dépôt et recours

 Dépôt d’un recours collectif par les «orphelins de Duplessis»

Nul ne doit ignoré le massacres des Orphelins de Duplessis

[29 mai 1992] 

Un groupe d’hommes et de femmes inscrivent un recours collectif de 400 millions de dollars pour avoir été faussement étiquetés comme «débiles mentaux» au cours des années 40 et 50. Ces «orphelins de Duplessis» affirment également avoir subi des sévices psychologiques, physiques et sexuels pendant leur enfance dans des orphelinats du Québec.

L’expression «orphelins de Duplessis» vient du fait que, pour la plupart, ces gens ont fait leur séjour dans des orphelinats ou des crèches pendant que le Québec était gouverné par l’Union nationale de Maurice Duplessis (1936-39, 1944-1959). Leurs accusations s’adressent cependant également à l’endroit des communautés religieuses qui géraient les institutions dans lesquelles ils sont demeurés. La cause des «orphelins» défraiera les manchettes pendant encore plusieurs années avant que le gouvernement québécois ne leur offre une forme de compensation monétaire en 1999.

Période : 1948 – 2001

Orphelins de Duplessis, enfants d’asiles

Sous le règne de Duplessis, des enfants illégitimes sont étiquetés comme malades mentaux et internés dans des asiles. Ces « enfants du péché » sont victimes d’une manœuvre du gouvernement Duplessis afin d’obtenir des subventions fédérales. Au début des années 1990, les orphelins se mobilisent et réclament justice et réparation. Ils mènent un combat inégal pour sortir de l’amnésie collective qu’a longtemps entretenu la société québécoise à leur égard. Ils veulent enfin sortir de l’anonymat, de la honte…

Les orphelins se mobilisent

Date de diffusion : 24 janvier 1993

En 1993, le Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) engage un recours collectif afin d’obtenir réparation de la part du gouvernement du Québec et des communautés religieuses responsables des hôpitaux psychiatriques. Créée en 1992, cette association est chargée de « revendiquer pour des milliers d’orphelins sans voix leur dignité et leurs droits et d’exiger que justice leur soit rendue ». Le juge André Denis de la Cour supérieure rejette ce premier recours collectif des orphelins. 

Les enfants illégitimes internés au Mont-Providence après 1955 grandissent dans un asile. Les contacts avec le monde extérieur sont presque inexistants : les grillages aux fenêtres et les clôtures qui entourent l’édifice attestent de cet enfermement.

Les enfants y côtoient arriérés mentaux et malades de tous acabits. Les orphelins travaillent régulièrement dans l’institution. Plusieurs enfants sont soumis à des traitements destinés aux malades mentaux : électrochocs, injections, camisole de force, cachot. Deux heures de classe par jour sont données par les religieuses aux enfants « éducables ».

En 1962, une commission d’enquête connue sous le nom de commission Bédard se penche sur la situation des hôpitaux psychiatriques dans la province de Québec. Le rapport révèle que les asiles sont surpeuplés et que la classification des « malades mentaux » est effectuée sans fondement scientifique. Les psychiatres responsables du rapport, dont le docteur Denis Lazure, critiquent âprement le système asilaire.

Peu après le dépôt du rapport, un mouvement de désinstitutionalisation est amorcé : les orphelins internés, devenus des adultes, retrouvent leur liberté. D’autres n’ont pas attendu et se sont évadés des hôpitaux psychiatriques pour tenter de s’intégrer à une société qui leur est inconnue.

Photos des Orphelins (es)

Photos de chacun des Orphelins et Orphelines                                 jean-guy-labrosse

Photos Orphelins de Duplessis Claude Bertrand flou Jacques Roger
Labonté Lucien Landry Ouver Yeux Messier V incent DevilierDescription Photos de chacun des Orphelins et Orphelines de Duplessis, se sont encore aujourd’hui flouer par le Gouvernement du Québec qui a effacer les trois autres responsables des crimes commit dans les institutions Canadienne et Québécoise.

 

Dernière province à adopter une loi sur l’instruction obligatoire au Québec.

Fete National Fleur Lyse
logo-AHQ-V2-Association humaniste du Québec La voix des athées et des agnostiquesUn premier collège classique pour filles est créé en 1907

Charlemagne aura peut-être un jour eu cette idée folle, mais qui oserait aujourd’hui critiquer le bien-fondé de l’école? Certes, il se trouvera toujours des élèves qui, rebutés par l’idée de se retrouver entre quatre murs, grommelleront en s’y rendant tous les matins. C’est qu’ils ignorent encore toutes les luttes qui ont été menées pour que les portes du savoir leur soient grandes ouvertes.

Difficile, en effet, de croire qu’il fut une époque où l’école — même primaire — était un luxe. Au tout début du XXe siècle, dans un Québec extrêmement pieux et rural, elle est élitiste et contrôlée par le clergé. L’enseignement supérieur, dans les quelques collèges (7e à 11e année), d’autres offrant le cours classique (jusqu’au bac ès arts), et plus tard dans l’une des trois universités existantes, est réservé aux enfants de médecin, d’avocat, de notaire…

À l’époque, les parents des élèves doivent payer une rétribution mensuelle à la commission scolaire et assumer le coût des manuels, qui est plutôt élevé. En 1910, les dépenses scolaires d’une famille de cinq enfants représentent près de deux semaines de salaire. Et, signe que l’instruction n’était pas valorisée, la rémunération annuelle d’une institutrice ne dépassait pas les 150 $.

Ainsi, les familles, qui sont très nombreuses, n’ont pas les moyens d’envoyer leurs rejetons se faire instruire. Pire, elles n’en voient pas l’utilité. «Dans le temps, on était retiré de l’école pour travailler et donner notre paye à nos parents. C’était ça, la norme, dans les familles pauvres», m’a raconté ma grand-mère maternelle, qui a fréquenté l’école jusqu’à la 5e année du primaire durant les années 30.

Avant la commission Parent — vaste enquête tenue de 1960 à 1966 qui a restructuré tout le système d’éducation au Québec et soutenu la création du ministère de l’Éducation — l’accès à l’école était aléatoire, résume Félix Bouvier, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Trois-Rivières. «Les gens qui voulaient vraiment s’instruire y arrivaient. Mais ils avaient de l’aide d’un oncle ou du curé qui finançait leurs études, de façon un peu secrète. Le système n’était pas égalitaire», explique-t-il.

L’enseignement professionnel public s’organise parallèlement aux niveaux secondaire, collégial et supérieur, mais il est réservé presque exclusivement aux garçons.

Contre l’orthodoxie de l’Église qui cherche à protéger le Québec de certaines idées «pernicieuses», des hommes politiques et des groupes tels que la Ligue de l’enseignement, le Congrès ouvrier et le Congrès du travail réclament une école «gratuite et obligatoire». Même Le Devoir mettra son grain de sel dans le débat en publiant une série d’articles sur l’importance de «l’école pour tous». Ce projet de société verra finalement le jour en 1943, alors que le Québec est la dernière province canadienne à adopter une loi sur l’instruction obligatoire pour les enfants âgés de 6 à 14 ans, qui devra être gratuite.

Duplessis et les femmes

Au fil de l’industrialisation, le besoin de scolariser les masses s’est fait sentir. Endettées, les écoles publiques de certaines commissions scolaires commencent, elles aussi, à enseigner le latin. Dans les régions, les sections classiques éclosent. L’éducation au niveau secondaire n’est plus l’apanage du sacerdoce. En 1951, le rapport de la commission Massey recommande notamment l’octroi d’une aide fédérale aux universités et un système étendu de bourses d’étude et de recherche. Maurice Duplessis, entêté, s’y opposera fermement jusqu’à sa mort: il n’y aurait pas d’ingérence du fédéral dans l’éducation! Et toute mesure facilitant l’accès au savoir aurait affaibli l’Église et détourné l’attention des jeunes filles.

Jusque-là, celles-ci avaient d’ailleurs été bien mal servies par l’école, dirigée par des congrégations religieuses. Au début du siècle, des pensionnats sont fréquentés non pas par la majorité, mais par une poignée de jeunes filles de la classe moyenne ou supérieure, tandis que d’autres vont en classe dans des écoles publiques mixtes. Exception de taille: une école de métiers féminins accueille les jeunes filles à Montréal et un collège classique est créé pour elles en 1907.

Les écoles ménagères, pour les rares filles qui atteignent les niveaux «complémentaire» et «supérieur», et les instituts familiaux, appelés «écoles de bonheur», s’ajoutent au portrait. Enfin, il faudra attendre 1903 pour voir une première Québécoise franchir le seuil de l’Université Laval et 20 ans de plus pour qu’elle soit imitée par d’autres.

Les limites de la gratuité

Au début des années 50, la province, qui conclut une entente pour percevoir un impôt sur le revenu, se lance dans une vaste entreprise d’évaluation des besoins des Québécois. La commission Tremblay, qui devait se pencher sur les problèmes constitutionnels, dut se préoccuper d’instruction. Parmi les 240 mémoires reçus, 140 abordent les problèmes d’éducation que connaît le Québec. La table était mise pour la commission Parent.

Le débat s’engage alors. Les uns croient que l’enseignement doit être gratuit jusqu’à l’âge de 16 ans et ensuite soutenu grâce à des prêts et bourses. D’autres croient que, au niveau postsecondaire, la facture doit revenir à l’étudiant qui, après tout, accède à un savoir supérieur qui lui bénéficiera en premier lieu.

Enfin, certains souhaitent l’entière gratuité, tout en faisant «payer intellectuellement» l’étudiant par de rigoureux examens d’entrée à l’université. «Rendons l’admission plus difficile, ne lui faisons pas faire la vaisselle», avait déclaré Pierre Dansereau, à l’époque doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Montréal. Une revendication semble néanmoins faire l’objet d’un consensus: le fédéral doit payer sa part dans l’enseignement supérieur.

Aide financière et autochtones

De plus en plus nombreux, les étudiants se préoccupent de leur avenir. Le 6 mars 1958, quelque 20 000 d’entre eux organisent une grève d’un jour devant l’Assemblée législative, à laquelle participe Francine Laurendeau, fille d’André Laurendeau, politicien et journaliste du Devoir. Le but de la grève: rendre plus accessible l’enseignement universitaire.

Alors que les premières bourses versées à des universitaires québécois sont octroyées en 1940 — 60 étudiants reçoivent alors 150 $ chacun! — il faudra attendre 1966 avant que ne soit adoptée la première loi québécoise portant sur l’aide financière aux études. Quelque 50 000 étudiants s’en prévalent. Ensemble, ils empruntent 26 millions aux banques.

Les autochtones peuvent aussi bénéficier d’une aide financière pour effectuer des études postsecondaires. Les Métis et les Indiens non inscrits ne reçoivent, quant à eux, aucune aide spéciale, tandis que l’éducation des Cris est prise en charge financièrement par la commission scolaire qu’ils ont eux-même créée.

L’histoire de l’intégration des autochtones dans le réseau de l’éducation est d’ailleurs bien peu glorieuse pour le Québec et le Canada. Au début du XXe siècle, les modifications apportées à la Loi sur les Indiens ont enlevé la responsabilité juridique des parents envers leurs enfants. Avec la réforme de cette loi en 1951, le gouvernement fédéral a obligé ces derniers à fréquenter les pensionnats amérindiens qu’il avait mis en place. L’usage de leur langue y était interdit. Aujourd’hui, malgré de grands progrès, près de la moitié des autochtones ne détiennent pas un diplôme d’études secondaires.

Grèves et droits de scolarité

C’est aussi la décennie qui verra naître les collèges d’enseignement général et professionnel (cégeps), en même temps qu’elle sera secouée par plusieurs grèves étudiantes. Ces mouvements de protestation ont tout à voir avec le financement des universités et les droits de scolarité. En 1989, l’ancien directeur du Devoir, Claude Ryan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Science à l’époque, doublera en deux ans le montant des droits de scolarité, les faisant passer de 540 $ — montant qui était le même depuis 20 ans — à environ 1200 $. Résultat? Au début des années 90, les étudiants québécois sont deux fois plus nombreux à faire faillite.

Après un calme relatif, une autre tempête viendra balayer le réseau de l’éducation au Québec, celle des «Bourses du millénaire». En 1998, le gouvernement libéral de Jean Chrétien fait adopter le projet de loi C-36, qui permet de distribuer des bourses aux étudiants de toutes les provinces, ce qui ranime le spectre de l’ingérence du fédéral dans un champ de compétence provinciale. Loin de s’éteindre, le mouvement étudiant de protestation sera ravivé en 2004. En réponse aux coupes de 103 millions effectuées dans le Programme d’aide financière, des manifestations étudiantes finissent en une grève générale illimitée en 2005.

Si le Québec a réalisé l’impossible en rejoignant le peloton des pays les plus scolarisés en l’espace de 50 ans, il lui reste pourtant du chemin à faire. Car, fait inquiétant, l’éducation ne semble plus être plus une priorité à l’aube du nouveau millénaire. En 1966, au moment où se terminait le vaste chantier de la commission Parent, 41 % des Québécois souhaitaient que le gouvernement concentre ses efforts pour rendre l’instruction accessible à tous. Mais, en 2002, un sondage fait par Ad hoc recherche a révélé que la priorité accordée à l’éducation n’était souhaitée que par… 5 % de la population.

L’égalité homme femme et la charte des valeurs québécoises=Voleurs de Vies pour les Enfants nés hors mariage.

En dévoilant son projet de charte des valeurs québécoises le gouvernement Québécois vient réitérer le principe d’égalité entre les hommes et les femmes. Selon la première ministre Marois : « Le principe le plus fondamental, c’est l’égalité homme-femme. La liberté de religion, elle sera toujours possible, mais ce qu’on dit, c’est que l’État sera neutre par rapport à l’image qu’on projettera des personnes qui sont au service des citoyens. »                                              Religieuses 1945

Intention louable qui a fait réagir la Fédération des femmes du Québec qui considère qu’il « serait toutefois encore plus efficace pour l’atteinte de l’égalité entre les femmes et les hommes de reconnaître le même statut aux droits sociaux, économiques et culturels (droit au logement, aux soins de santé, à un salaire décent, etc.) qu’aux droits civils et politiques (liberté d’expression, de conscience, de religion, etc.). »

duplessis mgr

Quand l’État québécois se prostituait avec l’église catholique.  Le ciel est bleu l’enfer est rouge disait le premier ministre Maurice Duplessis

Selon Madame Marois, pour que « le vivre-ensemble, (…) soit rassembleur, il faut que les règles soient claires », puisque le Québec sortira gagnant de « la clarification de ces règles ». En ce sens la première ministre a tout a fait raison, d’autant plus que l’inégalité des sexes au Québec ça fait partie de notre héritage culturel. On sait que les québécoises ont obtenu le doit de vote  le 25 avril 1940. À l’époque, plusieurs s’y opposaient vertement comme en foi cet article publié dans le journal Le Devoir le 2 mars 1940:

 « Nous ne sommes pas favorable au suffrage politique féminin.1º – Parce qu’il va à l’encontre de l’unité et de la hiérarchie familiale;2º – Parce que son exercice expose la femme à toutes les passions et à toutes les aventures de l’électoralisme;Thé avec M le curé

3º – Parce que, en fait, il nous apparaît que la très grande majorité des femmes de la province ne le désirent pas;

4º – Parce que les réformes sociales, économiques, hygiéniques, etc., que l’on avance pour préconiser le droit de suffrage chez les femmes, peuvent être aussi bien obtenues, grâce à l’influence des organisations féminines en marge de la politique.

Ce texte incendiaire est signé Jean-Marie-Rodrigue Villeneuve (1883-1947) archevêque de Québec  « Pour répondre à de nombreuses instances et mettre fin à diverses opinions qu’on nous prête, à propos du projet de loi accordant aux femmes le droit de vote, aux élections provinciales ».

200px-Cardinal_J.M._Rodrigue_Villeneuve

Cardinal Villeneuve avec son crucifix

dans le cou symbole de l’oppression féminine

En lisant ce texte je m’interroge vraiment sur les valeurs de laïcité de l’état québécois qui se permet de faire la leçon à propos de l’égalité homme femme dans la société, tout tout en prônant la conservation du crucifix à l’Assemblée Nationale du Québec; un symbole religieux qui a toujours écrasé les femmes catholiques et plus particulièrement les femmes québécoises.

Québec le province le plus de corruption.

La loi et l'ordreBeau monde que le nôtre. On s’attaque à l’eau, à l’air et à ce que nous mangeons. On nous dicte à quelle heure et comment on doit manifester, sous peine de nous faire battre par des fous armés. Et on s’attaque maintenant subtilement, mais avec tout autant de violence, à la transmission de la pensée humaine. Y a pas un dictateur au monde, même le pire, qui en demandait autant ? Est-ce un génocide culturel ou un suicide collectif? Peu importe, faut pas laisser faire. Il faut se battre. Le PQ de Marois, depuis le jour sombre de son élection, a fait plus pour assombrir le Québec que les Libéraux eux même ne l’auraient souhaités dans leurs rêves les plus fous. Un vrai wet dream. De quoi assurer, dans notre système politique psychotique, la réélection des bandits de grands chemins. Assombrir notre société dis-je, au point de nous replonger avec fermeté dans LA GRANDE NOIRCEUR, elle qui a mené nos pères, nos sœurs, à faire la mythique révolution tranquille.

Les enfants, une main-d’oeuvre bon marché – L’école ne deviendra obligatoire jusqu’à 14 ans qu’en 1943

Emprise de l’Église, désintéressement de l’État: un régime qui a fait du Québec le cancre de la scolarisation en Amérique et en Europe. Il y a soixante ans, même après une première loi sur la fréquentation scolaire obligatoire, les élèves décrochaient au primaire. Aujourd’hui, on cherche comment raccrocher jusqu’à 18 ans les 15 % d’adolescents qui abandonnent sans diplôme d’études secondaires.

Boycottage des taxes, vol de registres scolaires, commissaires menacés, saccage et même incendies d’écoles: la première tentative d’améliorer la fréquentation scolaire, en 1845, embrasa les campagnes. Le Québec prendra cent ans pour venir à bout des «éteignoirs», ces opposants à la diffusion de la connaissance parmi le peuple. Avec pour conséquence que, lorsque l’école devient obligatoire jusqu’à 14 ans en 1943, au moins la moitié des francophones quittaient l’école avant la fin du primaire.

L’Ontario a légiféré dès 1871, la plupart des autres provinces l’ont fait avant 1910, mais au Québec la loi arrive «douze ans après celle du Vatican!», s’insurge encore l’historien Pierre Graveline.

Quand le premier ministre libéral Adélard Godbout se donne pour objectif en 1939 d’enfin rendre l’instruction obligatoire au Québec, il nomme Victor Doré au poste de surintendant de l’instruction publique. «Nous nous ferons battre, s’il le faut, mais nous passerons cette loi afin de préparer pour demain une génération plus instruite», promet Godbout.

Avec le secrétaire provincial Hector Perrier, Doré convaincra un à un les évêques qui siègent au Comité catholique du Conseil de l’instruction publique d’appuyer une loi sur l’instruction obligatoire de 6 à 14 ans. Fort des statistiques catastrophiques sur la fréquentation scolaire qu’a fournies l’Alliance des professeurs de Montréal — 50 % de décrochage au primaire! — il convainc 21 membres du comité. Six votent contre, rapporte Le Devoir du 18 décembre 1942. En avril 1943, l’Assemblée législative dit oui. Le Québec se lance dans le rattrapage d’un très sérieux retard en matière d’éducation.

Cent ans de lutte et de noirceur

Quand, en 1845, il essaie de forcer tous les parents d’enfants âgés de 5 à 14 ans à payer une taxe scolaire pour encourager la fréquentation des classes, le surintendant à l’instruction publique, Jean-Baptiste Meilleur, «n’a pas beaucoup de succès», souligne d’un euphémisme l’historienne Andrée Dufour, en référence au soulèvement d’une vive contestation populaire.

Tous les projets de loi meurent ensuite au feuilleton, si bien qu’au tournant du XXe siècle 12 % des élèves de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) atteignent l’équivalent de la fin du secondaire. Environ 30 % de la population est illettrée. «Et c’était bien pire en campagne!», ajoute l’auteure d’Histoire de l’éducation au Québec.

«Les Canadiens français vivent dans des fermes d’autosubsistance. Ils avaient besoin de la main-d’oeuvre de leurs enfants», explique Pierre Graveline, qui a également pondu un ouvrage sur la question. «Les petits vont à l’école l’été, les grands, l’hiver, rappelle Andrée Dufour. À ce rythme, ça prend énormément de temps pour progresser.»

L’élite se désintéresse de l’école publique, les établissements sont insuffisants et mal pourvus, les enseignantes de rang sont sous-payées et l’industrialisation déplace les enfants des champs vers les usines de textile, de chaussure et de tabac, où ils gagnent le quart du salaire d’un adulte.

L’Église catholique s’oppose à toute tentative de démocratisation de l’éducation: «Il faut bien se garder d’élever l’enfant pour une autre condition que celle dans laquelle il est appelé à vivre. Le propre de la vraie éducation ne doit pas être de déplacer socialement l’élève», peut-on lire dans le journal clérical Mélanges religieux. Un «véritable intégrisme», soutient Pierre Graveline, qui rappelle que, «pendant ce temps-là, le système d’éducation anglophone se développait!»

La véritable démocratisation de l’école

Les effets de la loi promulguée en 1943 tardent pourtant à se faire sentir. «Elle était peu appliquée, dit Pierre Graveline. Il n’y avait même pas de ministère de l’Éducation!» Vers 1960, 30 % des élèves atteignent la 9e année, 14 %, la 11e.

Vrai qu’il «y a eu résistance, note Andrée Dufour. Mais l’idée passe tranquillement dans les mœurs. Tout le monde en parlait. Les syndicats et le journal Le Devoir à l’avant-plan.»

Quand la commission Parent voit le jour, le Québec est prêt. «C’est gratuit, obligatoire jusqu’à 15 ans, on ouvre des polyvalentes et des cégeps. Enfin», soupire Pierre Graveline.

Les Québécois développent un grand appétit pour l’éducation. «Pour tous les parents, les enfants devaient aller à l’université, poursuit-il. Il y a eu excès, avant qu’on ne se rende compte qu’il y a des métiers qu’on avait négligés. Dans les années 70, c’était plutôt mal vu que ça ne te tente pas, les études universitaires!» Moins de dix ans après 1968, la fréquentation des universités a augmenté de 350 %.

L’école jusqu’à 18 ans?

Le taux d’obtention du diplôme d’études secondaires continue à progresser. À l’année scolaire 2006-2007, 86 % des jeunes Québécois ont pu encadrer leur diplôme à l’âge «typique» (16 à 18 ans), selon les données de Statistique Canada dévoilées en septembre. La fréquentation des cours pour adultes ajoute à la cohorte des diplômés. Si bien que le Québec n’a pas à avoir honte de sa position par rapport aux pays de l’OCDE. Mais les disparités entre garçons et filles ou entre les milieux favorisés et défavorisés sont criantes.

Pour contrer le décrochage, Philip Oreopoulos, professeur à l’Université de Toronto, croit que le fait de porter l’âge de la fréquentation obligatoire à 18 ans ou jusqu’à l’obtention du diplôme d’études secondaires pourrait être une mesure efficace. «Personne n’aime être forcé d’aller à l’école, concède celui qui étudie les effets de la fréquentation scolaire depuis plusieurs années. Dans un monde idéal, tout le monde resterait sagement à l’école jusqu’à 18 ans sans même envisager le décrochage.» Mais, comme il n’y a pas de monde idéal, il faut agir, précise-t-il. «On devra faire respecter la loi au début, puis plus personne ne penserait à décrocher, tant ça deviendrait ancré dans les mœurs.»

Dans ses recherches, il a observé le bénéfice net que donne une seule année de plus passée sur les bancs d’école, «même si, sur le coup, les jeunes ne le perçoivent pas. Mais, quelques années plus tard, ils occupent de meilleurs emplois et gagnent un peu plus.»