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Conclusion Final et négligeant pour les victines

Gouvernement du Canada No Justice

Le berceau des faux Anges la vérité se sont des orphelins et orphelines de Duplessis.

Canada par Joseph James Paul Martin

 

Google Traduction 

My blog talks about the two governments of Canada Eastern Quebec who created a Genocide together with the Catholic religion that made us thousands of orphans slaves to be made before March 17, 1954 we were orphans March 18 have us label False diagnosis of mental debility the most part have stayed working for free on other lands in churches girls and boys me I am the founder and I would still love to write a book and make a film about this horrible story in English and French as well Make a film I have all the documents to prove this massacres towards children who not ask to become mental debility if you want to write me or answer go on my email h1bertrand@videotron.ca My name Hervé Bertrand

ul Joseph James Martin a aider a faire des malades mentaux pour se débarrasser du Dossier du Mont-Providence.

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The Right Honorable
Paul Joseph James Martin
PC, CC, QC
Paulmartinsr.jpg
12th Secretary of State for External Affairs
In office
22 April 1963 (1963-04-22) – 20 April 1968 (1968-04-20)
Prime Minister Lester Pearson
Preceded by Howard Charles Green
Succeeded by Mitchell Sharp
Canadian High Commissioner to the United Kingdom
In office
1974–1979
Prime Minister Pierre Trudeau,
Joe Clark
Preceded by Jake Warren
Succeeded by Jean Casselman Wadds
Senator for Windsor-Walkerville, Ontario
In office
April 20, 1968 – October 30, 1974
Appointed by Pierre Trudeau
Member of the Canadian Parliament
for Essex East
In office
1935–1968
Preceded by Raymond Morand
Succeeded by Riding was abolished in 1966
Personal details
Born Joseph James Guillaume Paul Martin
(1903-06-23)June 23, 1903
Ottawa, Ontario
Died September 14, 1992(1992-09-14) (aged 89)
Windsor, Ontario
Nationality Canadian
Political party Liberal
Spouse(s) Eleanor Alice « Nelly » Adams
Children Paul Martin
Cabinet Secretary of State of Canada (1945–1946)
Minister of National Health and Welfare (1946–1957) Criminel laisser des enfants au Génocide
Minister of Labour (Acting) (1950)
Secretary of State for External Affairs (1963–1968)
Minister Without Portfolio (1968–1969)
Committees Chairman, Special Committee on Prices (1947–1948)
Portfolio Parliamentary Assistant to the Minister of Labour (1943–1945)
Leader of the Government in the Senate (1969–1974)

Joseph James Guillaume Paul Martin,[1][2] PC CC QC (June 23, 1903 – September 14, 1992), often referred to as Paul Martin, Sr, was a noted Canadian politician. He was the father of Paul Martin (Jr.), who served as Prime Minister of Canada from 2003–2006.

Différentes for

Une injustice à l’un d’entre nous est une menace pour tous.Gandhi »

 

. Le gouvernement fédéral, les communautés religieuses et le corps médical doivent contribuer financièrement au fonds d’indemnisation, selon des proportions qu’elles doivent négocier.

Des d’abus contre des individus ont eu lieu dans des établissements publics au Canada. Cela est un fait de l’histoire canadienne du xxe siècle. Les orphelins de Duplessis font partie de ces victimes d’abus. Ces enfants, orphelins sous la tutelle de l’État, ont été placés en milieu psychiatrique par le gouvernement de Maurice Duplessis, permettant à ce dernier de toucher des subventions fédérales spécialement prévues pour la psychiatrie. La présente étude porte sur les perceptions et sur l’expérience institutionnelle de ces enfants. Elle relate la lutte qu’ils ont menée, dans ses dimensions légales et politiques, pour faire connaître l’injustice qui leur a été faite et pour faire reconnaître leur statut d’ abusé ». Ils ont demandé réparation au gouvernement provincial, à la profession médicale et à l’Église catholique. Mandaté par la Commission du droit du Canada, ce texte n’engage que ses auteurs.

Les autochtones on reçu du fédéral vingt deux milliards de dollars   en plus il demande encore de dollars pour des femmes qui se sont fait tuer dans leur famille respective encore nous qui paie, pour les orphelins coller au ministère de l’immigration et de l’emploie, qu’ès que l’ont fait la dans se ministère c’est surement de l’improvisation de Lucien Bouchard et ses complices, écraser en miettes les victimes blancs .

Dans plusieurs autres cas d’abus de jeunes qui ont eu lieu dans des établissements de santé ou d’éducation (le plus connu étant Mount Cashel à Terre-Neuve), il y a eu au moins reconnaissance, par les instances impliquées, qu’une injustice avait été commise. Dans le cas des enfants de Duplessis, au moment de la collecte des données, il n’y avait même pas eu cette reconnaissance, ni de la part du gouvernement du Québec, ni de celle de l’Église catholique, ni de la profession médicale du Québec. Cela se reflète donc dans le thème le plus important mentionné par les informateurs, qui soulignent cet intense besoin ressenti de faire reconnaître qu’une injustice a été commise[1]. Même s’ils comprennent et acceptent que les normes de discipline de cette époque étaient différentes de celles d’aujourd’hui, ils ne peuvent accepter de n’avoir pas été éduqués et, plus encore, ils acceptent très mal d’avoir encore et toujours à vivre avec l’étiquette « débile mental » qui leur a été accolée. C’est cette pratique d’étiquetage, largement répandue à l’époque, qui demeure insupportable, source de stigma et d’une faible estime de soi. Un des plaignants croyait même que cette étiquette lui avait été assignée avant sa date de naissance[2]. On a obligé les orphelins à vivre avec ces étiquettes toute leur vie.

INTRODUCTION

la-dignite-retrouver

Le Rapport de la Commission du droit du Canada intitulé La dignité retrouvée : La réparation des sévices infligés aux enfants dans des établissements canadiens nous a fait mieux comprendre cette question complexe et délicate. Tant dans son analyse que dans ses recommandations, le Rapport propose des idées qui seront très utiles au gouvernment du Canada afin de l’aider à respecter son engagement de veiller à la protection et au bien-être des enfants. Il s’agit d’un engagement fondamental, qui se reflète dans plusieurs programmes et initiatives. Toutefois, au moment de concrétiser ces engagements, nous devrons faire face à de nombreux défis, dont très peu sont aussi grands que celui de réparer le dommage causé par les sévices infligés aux enfants dans les établissements dirigés, financés ou parrainés par le gouvernement.

En répondant au rapport de la Commission du droit, le gouvernement a choisi d’adopter une approche pratique. Nous sommes entièrement d’accord avec les principes et les valeurs prônés par la Commission et nous croyons que ces principes et valeurs sont absolument conformes à ceux qui sous-tendent un grand nombre de nos politiques et programmes. Le présent document est structuré selon trois thèmes principaux qui, selon nous, reflètent les préoccupations principales de la Commission et du gouvernement :