Archives de catégorie : Gouvernement du Canada

Information du Gouvernement face aux Orphelins de Duplessis Gouvernement du Canada et ses complices.

Le berceau des faux Anges la vérité se sont des orphelins et orphelines de Duplessis.

Canada par Joseph James Paul Martin le responsable du Génocide de ces enfants née hors mariage sans le consentement des deux diocèses de Montréal et Québec de la secte La Religion Catholique de Rome ou le pape est assis sur sont laurier .

 

Google Traduction

 

My blog talks about the two governments of Canada Eastern Quebec who created a Genocide together with the Catholic religion that made us thousands of orphans slaves to be made before March 17, 1954 we were orphans March 18 have us label False diagnosis of mental debility the most part have stayed working for free on other lands in churches girls and boys me I am the founder and I would still love to write a book and make a film about this horrible story in English and French as well Make a film I have all the documents to prove this massacres towards children who not ask to become mental debility if you want to write me or answer go on my email h1bertrand@videotron.ca My name Hervé Bertrand

ul Joseph James Martin a aider a faire des malades mentaux pour se débarrasser du Dossier du Mont-Providence.

Les libéraux Ontariens choisissent Nathalie Des Rosiers dans Ottawa-Vanier

Nathalie Des Rosiers est la doyenne de la Faculté de droit à l’Université d’Ottawa. Elle a travailler dans notre dossier elle a prit la part du payeur (Gouvernement du Canada) et ont foucussier sur les autochtones  de plus elle défend jalousement sont gouvernement en disant le fédéral n’est pas le responsable de ce Génocide Politique et religieux

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The Right Honorable
Paul Joseph James Martin   Paul matin fils 
PC, CC, QC
Paulmartinsr.jpg    

MONTREAL, QUE.: DECEMBER 15, 2011–Former Canadian Prime Minster, Paul Martin speaks about his work with the aboriginal communities and his Martin Aboriginal Education Initiative, in Montreal Thursday December 15, 2011. (Allen McInnis / THE GAZETTE) For Mark Kennedy (Postmedia News) 2011-MARTIN-ABORIGINALS MARTIN-MEDICARE

Joseph James Guillaume Paul Martin,[1][2] PC CC QC (June 23, 1903 – September 14, 1992), often referred to as Paul Martin, Sr, was a noted Canadian politician. He was the father of Paul Martin (Jr.), who served as Prime Minister of Canada from 2003–2006.

 

1935–1968 Joseph James Guillaume Paul Martin

Différentes for

Une injustice à l’un d’entre nous est une menace pour tous.Gandhi »

. Le gouvernement fédéral, les communautés religieuses et le corps médical doivent contribuer financièrement au fonds d’indemnisation, selon des proportions qu’elles doivent négocier.

Des d’abus contre des individus ont eu lieu dans des établissements publics au Canada. Cela est un fait de l’histoire canadienne du xxe siècle. Les orphelins de Duplessis font partie de ces victimes d’abus. Ces enfants, orphelins sous la tutelle de l’État, ont été placés en milieu psychiatrique par le gouvernement de Maurice Duplessis, permettant à ce dernier de toucher des subventions fédérales spécialement prévues pour la psychiatrie. La présente étude porte sur les perceptions et sur l’expérience institutionnelle de ces enfants. Elle relate la lutte qu’ils ont menée, dans ses dimensions légales et politiques, pour faire connaître l’injustice qui leur a été faite et pour faire reconnaître leur statut d’ abusé ». Ils ont demandé réparation au gouvernement provincial, à la profession médicale et à l’Église catholique. Mandaté par la Commission du droit du Canada, ce texte n’engage que ses auteurs.

Les autochtones on reçu du fédéral vingt deux milliards de dollars   en plus il demande encore de dollars pour des femmes qui se sont fait tuer dans leur famille respective encore nous qui paie, pour les orphelins coller au ministère de l’immigration et de l’emploie, qu’ès que l’ont fait la dans se ministère c’est surement de l’improvisation de Lucien Bouchard et ses complices, écraser en miettes les victimes blancs .

Dans plusieurs autres cas d’abus de jeunes qui ont eu lieu dans des établissements de santé ou d’éducation (le plus connu étant Mount Cashel à Terre-Neuve), il y a eu au moins reconnaissance, par les instances impliquées, qu’une injustice avait été commise. Dans le cas des enfants de Duplessis, au moment de la collecte des données, il n’y avait même pas eu cette reconnaissance, ni de la part du gouvernement du Québec, ni de celle de l’Église catholique, ni de la profession médicale du Québec. Cela se reflète donc dans le thème le plus important mentionné par les informateurs, qui soulignent cet intense besoin ressenti de faire reconnaître qu’une injustice a été commise[1]. Même s’ils comprennent et acceptent que les normes de discipline de cette époque étaient différentes de celles aujourd’hui, ils ne peuvent accepter de n’avoir pas été éduqués et, plus encore, ils acceptent très mal d’avoir encore et toujours à vivre avec l’étiquette « débile mental » qui leur a été accolée. C’est cette pratique d’étiquetage, largement répandue à l’époque, qui demeure insupportable, source de stigma et d’une faible estime de soi. Un des plaignants croyait même que cette étiquette lui avait été assignée avant sa date de naissance[2]. On a obligé les orphelins à vivre avec ces étiquettes toute leur vie.

INTRODUCTION

la-dignite-retrouver

Le Rapport de la Commission du droit du Canada intitulé La dignité retrouvée : La réparation des sévices infligés aux enfants dans des établissements canadiens nous a fait mieux comprendre cette question complexe et délicate. Tant dans son analyse que dans ses recommandations, le Rapport propose des idées qui seront très utiles au gouvernment du Canada afin de l’aider à respecter son engagement de veiller à la protection et au bien-être des enfants. Il s’agit d’un engagement fondamental, qui se reflète dans plusieurs programmes et initiatives. Toutefois, au moment de concrétiser ces engagements, nous devrons faire face à de nombreux défis, dont très peu sont aussi grands que celui de réparer le dommage causé par les sévices infligés aux enfants dans les établissements dirigés, financés ou parrainés par le gouvernement.

En répondant au rapport de la Commission du droit, le gouvernement a choisi d’adopter une approche pratique. Nous sommes entièrement d’accord avec les principes et les valeurs prônés par la Commission et nous croyons que ces principes et valeurs sont absolument conformes à ceux qui sous-tendent un grand nombre de nos politiques et programmes. Le présent document est structuré selon trois thèmes principaux qui, selon nous, reflètent les préoccupations principales de la Commission et du gouvernement :

Les droits de l’homme  

 

Pour célébrer le 50e anniversaire de la Déclaration en 1998, l’UNESCO a édité une médaille commémorative dont la face représente un globe terrestre entouré des mots Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948-1998, 50e anniversaire . Au revers est gravée la première phrase de l’Article 1: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, ainsi que les mots « droits de l’homme » dans les six langues officielles de l’Organisation : anglais, arabe, chinois, espagnol, français, russe. Au centre figure le logo de l’UNESCO.

Trudeau demande au pape des excuses aux peuples autochtones

sLe premier ministre canadien Justin Trudeau a invité le pape François, qu’il a rencontré lundi au Vatican, à se rendre au Canada pour présenter des excuses aux peuples autochtones, dans un souci de réconciliation.

«Je lui ai parlé du désir profond des Canadiens d’avoir une vraie réconciliation avec les peuples autochtones et j’ai parlé de comment lui il pourrait aider avec des excuses», a déclaré M. Trudeau devant la presse, précisant qu’il avait invité le pape au Canada.

Justin Trudeau a dit que le chef de l’Église catholique lui avait assuré avoir toujours à cœur la défense les plus « marginalisés » et qu’il était prêt à travailler avec les autorités canadiennes pour trouver une issue sur ce point. Il n’a pas évoqué de réponse éventuelle du pape à son invitation à se rendre au Canada.

  1. Trudeau souhaitait s’entretenir avec le souverain pontife des autochtones du Canada victimes des politiques d’assimilation auxquelles l’Église catholique a activement participé. Beaucoup d’entre eux ont aussi été victimes pendant plus d’un siècle de sévices dans des pensionnats principalement régis par l’Église.
  2. Pensionnats autochtones: Trudeau déçu par le refus du pape de s’excuser

  3. TTAWA | Le premier ministre Justin Trudeau a exprimé sa déception, mercredi, au lendemain du refus du pape François d’offrir des excuses aux survivants des pensionnats autochtones au Canada.«Je suis très déçu de la décision de l’Église catholique de ne pas offrir d’excuses pour les écoles résidentielles. Je pense que c’est un élément important pour la guérison et la réconciliation dans le pays», a indiqué le chef à son arrivée au caucus libéral.
  4. Lors de son voyage au Vatican l’an dernier, M. Trudeau avait personnellement demandé au pape François de présenter des excuses formelles aux survivants.Le pape ferme la porte

    Il s’agissait d’une des recommandations comprises dans le rapport final de la Commission de vérité et réconciliation, déposé en 2015. Cette demande s’inspirait d’excuses similaires faites en 2010 par l’Église catholique aux Irlandais victimes d’abus sexuels par des religieux.

    Or, dans une lettre adressée aux peuples autochtones mardi soir, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a confirmé que les excuses du pape ne viendraient pas.

    «Après avoir examiné attentivement la demande et l’avoir discutée abondamment avec les évêques du Canada, il était d’avis qu’il ne peut pas y répondre personnellement», a écrit l’évêque Lionel Gendron, président de la CECC.

    Il a précisé qu’une visite du souverain pontife au Canada pourrait être envisagée, au cours de laquelle il pourrait rencontrer des peuples autochtones.

    Condamnation

    Le néodémocrate Roméo Saganash, lui-même survivant des pensionnats autochtones, a condamné le refus de l’Église catholique sur Twitter. «Pour un Pape qui se dit pourvu d’une conscience sociale, son refus de s’excuser pour le rôle de son Église dans les Pensionnats n’est pas acceptable», a-t-il déploré.

    «Je sais que les survivants et les catholiques qui nous ont approchés vont continuer de faire pression pour obtenir ces excuses», a déclaré la ministre des Relations Couronne-autochtones, Carolyn Bennett, elle aussi déçue par la décision de l’Église.

    Le chef de l’opposition officielle, Andrew Scheer, a avancé qu’une institution ayant joué un rôle aussi important dans le «chapitre noir» des pensionnats autochtones présente des excuses, comme l’a fait le gouvernement conservateur en 2008.

    Soulignant l’importance que l’Église reconnaisse les torts du passé, le député libéral Robert-Falcon Ouellette croit que ce n’est que partie remise pour des excuses officielles.

    «Ce n’est pas fait encore, mais je crois que ça va l’être éventuellement. Le pape François a la justice à coeur, donc la volonté est sûrement là. Mais l’Église est une grosse institution et peut-être qu’elle n’est juste pas prête à s’excuser encore», a affirmé le politicien cri, dont le père est un survivant des pensionnats autochtones.

  5. Les Orphelins de Duplessis a qui la religion était bien plus présent avec la Politique de Duplessis qui les porta sur sa main et les courtisait tous les jour a fin réalisé ses convictions la gratuité du bénévolat et meme avec des enfants née hors MARIAGE SANS LE CONCENTEMENT  Des deux diocèses de Montréal et Québec
  6. I was a prisoner in an institution that was an orphanage became a psychiatric institution In our beautiful province where I am not proud to be a Quebecker, we have not obtained our human dignity Canada is no better our jester of Trudeau goes to see the pope to have an apology from the feathers (Aboriginals) but we the white beaks of orphans of Quebec we deserve nothing like proclaiming Children of Duplessis: excuses … free? No no no
  7. Release date: March 4, 1999
    On March 4, 1999, Prime Minister Lucien Bouchard officially apologized to the Duplessis orphans, who received a special assistance fund of $ 3 million. The Prime Minister, however, refuses to grant individual compensation and to hold a public inquiry into this issue.
  8. ..il est bien pire, l’Irlande était le centre du monde spirituel avant que St Patrick (le saint d’un homme est le démon d’un autre homme) est venu ici avec ses légions romaines, a tué tous nos druides, et notre monarchie spirituelle, a pris nos histoires de retour à Rome et réécrit nos histoires comme leur bible !! C’est toute la merde de la magie noire qui s’effondre et donc il vient récupérer son Dominion sur nous !!! En faisant..it’s much worse,,, Ireland was th center of th spiritual world before St. Patrick (one man’s saint is another man’s Demon) came here with his roman legions,, killed all our Druids, and our Spiritual Monarchy,,, took our stories back to rome and rewrote our stories as their bible!! It’s all black magic shit that is unraveling and so he is coming to reclaim his/their Dominion over us!!! By do

  1. No Justice for ophnage of Duplessis  No justice for them
  2. we send by de mail  Have sent by evil and do not want to answer like the Vatican’s papal did with our jester of Prime Minister of Canada Justin Trudeau
  3. Ont n’a envoyer par la mal et ne veulent pas répondre comme le papeau Vatican a fait avec notre bouffon de Premier ministre du canada Justin Trudeau


Les autochtones

En novembre 1997, l’honorable A. Anne McLellan, ministre de la justice, a chargé la Commission du droit du Canada de produire un rapport sur les moyens de réparer les sévices physiques et sexuels infligés à des enfants placés dans des établissements dirigés, financés ou parrainés par l’État, qu’il s’agisse d’internats pour enfants

, d’écoles pour aveugles et sourds, de centre de formation ou d’établissements de soins de santé mentale à long terme.–

Ottawa versera 800 millions à des autochtones lésés durant la «rafle des années 1960»

Des milliers d’enfants enlevés à leur famille ont été donnés à des familles non autochtones

6 octobre 2017 | Améli PinedaAvec La Presse canadienne | Canada
La ministre des Affaires autochtones et du Nord, Carolyn Bennett
La ministre des Affaires autochtones et du Nord, Carolyn Bennett

Le gouvernement fédéral annoncera ce vendredi une entente avec des autochtones victimes de la « rafle des années 1960 ». Il confirmera alors le versement de compensations totalisant plusieurs centaines de millions de dollars, a appris Le Devoir.

L’entente, qui sera dévoilée par la ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord, Carolyn Bennett, toucherait environ 20 000 victimes.

Durant les années 1960, des milliers d’enfants autochtones à travers tout le pays ont été enlevés à leur famille pour être placés dans des familles adoptives ou d’accueil non autochtones, en vertu d’une politique gouvernementale. Certains jeunes avaient même été « vendus » à des familles à l’étranger.

La Presse canadienne a rapporté jeudi que l’entente vise à régler 18 poursuites intentées pour les torts subis par ces jeunes. Elle inclurait un paiement allant de 25 000 $ à 50 000 $ pour chaque plaignant, pour une somme maximale totale de 750 millions.

La cause la plus connue — la seule à avoir été autorisée pour une action collective — est celle intentée par Marcia Brown Martel en Ontario. En février dernier, un juge avait donné raison au recours de Mme Brown Martel, dans un jugement sans précédent. Le juge Edward Belobaba soulignait que le Canada avait « manqué à son obligation de diligence » envers ces enfants.

Jeffery Wilson, l’un des avocats de Mme Brown Martel, avait affirmé que l’action collective, qui réclamait 1,3 milliard au nom de 16 000 plaignants, était la première à reconnaître l’importance de l’héritage culturel d’une personne et des séquelles durables de sa perte.

Une source a affirmé à La Presse canadienne que certains aspects des multiples poursuites pourraient ne pas être résolus par l’entente, mais a qualifié l’annonce prévue vendredi de « pas significatif » vers la résolution de l’enjeu de la « rafle des années 1960 », qui s’inscrit dans la promesse du gouvernement libéral de Justin Trudeau de faire de la réconciliation avec les autochtones une priorité.

L’entente dévoilée vendredi prévoirait cependant 50 millions de plus pour créer une fondation vouée au processus de guérison des autochtones, une demande clé de Mme Brown Martel.

Jeudi, des porte-parole de la ministre Bennett et les plaignants ont seulement voulu confirmer qu’une annonce était prévue vendredi.

« Étant donné que les négociations sont en cours et confidentielles, nous ne pouvons fournir d’autres informations en ce moment », a indiqué par voie de communiqué le bureau de la ministre Bennett, ajoutant que les parties avaient convenu de travailler dans l’objectif d’une résolution globale et que les discussions se poursuivaient.

Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard, estime que cette compensation est nécessaire dans le processus de réconciliation.

« L’entente qui sera annoncée, c’est une compensation, c’est sans doute très peu d’argent lorsqu’on réalise tous les torts que ces rafles ont causés. L’argent ne remplacera pas le lien qu’on a coupé à ces milliers d’enfants », souligne M. Picard.

Le chef rappelle que deux ans se sont écoulés depuis que le Manitoba est devenu la première province à offrir des excuses officielles aux victimes de ces enlèvements massifs, en juin 2015.

« Ce sont des milliers d’enfants qui ont été touchés par ces rafles-là. Ils ont été retirés de leur famille et privés de leur identité culturelle pendant des années. C’était draconien. Le but, c’était de couper le lien de l’enfant avec sa communauté d’origine », mentionne-t-il.

Nul pour les nuls ne doit ignoré le massacres des Orphelins de Duplessis.

La dignité retrouvée: la réparation des sévices infligés aux enfants dans des établissements canadiens : JL2-7/2000-1

 

LA PROTECTION DE NOS ENFANTS

Le rapport de la Commission du droit a pour principe directeur la sécurité et le bien-être des enfants du Canada, particulièrement de ceux qui ont été victimes de sévices en établissements ou qui risquent d’être placés dans un établissement à une étape de leur vie pendant laquelle ils sont très vulnérables. La Commission insiste sur l’importance de ne pas victimiser de nouveau les enfants; elle propose des stratégies, notamment des programmes d’éducation du public et des protocoles axés sur les enfants afin d’éviter les mauvais traitements futurs. Le gouvernement du Canada appuie entièrement cet engagement.

Paul Joseph James Martin le criminel

Paul Joseph James Martin
Paul Joseph James Martin, souvent connu sous le nom de Paul Martin, père, né le 23 juin 1903 et mort le 14 septembre 1992, est un homme politique canadien. Né d’une famille franco-ontarienne à Ottawa, en Ontario, il fut par la suite élevé à Pembroke, en Ontario. Il fit ses études secondaires au Collège St-Alexandre à Gatineau, Québec; il compléta son éducation universitaire à l’Université de Toronto. Martin pratiqua ensuite le droit à Windsor, en Ontario. Membre du Parti libéral du Canada, il fut d’abord élu à la Chambre des communes du Canada en 1935 et fit son entrée au cabinet en 1945. Il servit comme ministre notoire dans les cabinets de quatre premiers ministres: William Lyon Mackenzie King, Louis St-Laurent, Lester B. Pearson et Pierre Trudeau.

Gouvernement du Canada et ses complices.

Les quatre colonnes de notre société Canadienne et Québécoise.

  1. Gouvernement du Canada (James Paul Martin) Santé Canada
  2. Gouvernement du Québec (Maurice Duplessis)
  3. Les Sœurs de la  (Charité de la Providence)
  4. Les Psychiatres du Québec.

Ouverture d’une conférence fédérale-provinciale à Ottawa
10 janvier 1950]

Le premier ministre du Canada, Louis Saint-Laurent ,
et les dix premiers ministres des provinces discutent des
Méthodes à suivre pour modifier, à l’avenir, les clauses de
La constitution intéressant à la fois les gouvernements provinciaux
Et le fédéral. Un comité permanent, composé des procureurs généraux
Des provinces, est formé pour poursuivre le travail.
La délégation québécoise à cette conférence est la plus importante.
Elle compte en effet dix représentants, alors que l’Ontario n’en compte que sept.
Parmi les participants, notons la présence du premier ministre Maurice Duplessis,
du trésorier de la province, Onésime Gagnon, et du ministre du Travail, Antonio Barrette.
Il s’agit de la première conférence portant uniquement sur l’étude de la constitution
canadienne depuis la Confédération. Parmi les principales requêtes québécoises, on retrouve d’abord la disparition du droit fédéral de désaveu et l’abolition des amendements fédéraux de 1949.
Avant la conférence, le premier ministre Duplessis reçoit de nombreux appels et demandes de la part des Québécois afin de s’assurer qu’il conserve une position ferme, exigeant une plus grande
Autonomie pour les provinces. C’est d’ailleurs cette position que Duplessis défend dans ses discours :
«Je crois fermement que le Canada doit être une fédération de provinces autonomes…
D’aucuns se déclarent favorables à l’autonomie provinciale, mais ne partagent pas nos vues quand
Nous affirmons que l’autonomie provinciale ne saurait exister sans pouvoirs fiscaux indispensables et définis…».
________________________________________
En référence: Fernand Harvey et Peter Southam, Chronologie du Québec (1940-1971),
Québec, Institut supérieur des sciences humaines, no 4, janvier 1972, p.54.
En complément: Robert Rumilly, Maurice Duplessis et son temps, Montréal, Éditions
Fides, 1973, p.313-320.

 

DUPLESSIS’ ORPHANS

Copied from

Le vendredi 5 mars 1999

 

«C’est l’ultime humiliation» Bruno Roy

Louise Leduc

«Nous ne voulons plus nous laisser humilier. Un fonds d’aide, c’est une abstraction et ça ne peut en rien être assimilé à des compensations. Nous soutenir, ce n’est pas réparer les torts. Nous vivons dans un régime de droit dont nous sommes encore une fois les grands exclus», a déclaré Bruno Roy, furieux et déçu. «Ce mépris, c’est une dure épreuve morale, mais la bataille n’est pas finie.»

Les excuses tant attendues n’ont pas davantage été un baume sur les plaies des orphelins, qui seraient entre 800 et 3000 à se partager les trois millions de dollars. «Le premier ministre présente vite es excuses et, du même souffle, il louange le dévouement des religieuses. Comment croire en sa sincérité?», demande Bruno Roy. Tout autant que le contenu de la déclaration de Lucien Bouchard, c’est la façon de procéder qui blesse profondément le représentant des orphelins de Duplessis. «J’ai appris aujourd’hui par les journalistes que le premier ministre allait se prononcer sur la question, poursuit Bruno Roy. À l’Assemblée nationale, le 19 mars 1998, Lucien Bouchard nous avait pourtant promis qu’il ne nous imposerait pas un règlement, que nous serions consultés.»
La révision des dossiers médicaux, en négociation au Collège des médecins, et la correction des registres de l’état civil vont de soi, selon Bruno Roy, et ne constituent aucune victoire.
Les orphelins de Duplessis attendaient depuis longtemps un geste du gouvernement québécois et, impatients, avaient fait monter la pression par des manifestations et des sorties publiques au cours des dernières semaines. Le 19 mars 1998, le premier ministre Bouchard avait soutenu, à l’Assemblée nationale, que «d’ici quelques semaines, tout au plus, le conseil des ministres sera saisi d’une recommandation de proposition. […] C’est une question de quelques semaines».
Les orphelins de Duplessis ont attendu un an de plus, en vain à leurs yeux. «C’est rire de nous, nous n’avons absolument pas eu gain de cause», plaide Yvette Gascon, qui, de 1947 à 1961, a été placée à l’hôpital Saint-Julien de Saint-Ferdinand. L’argent de Québec, c’est des pinottes. Mais avant de tout refuser d’un bloc, il faut reprendre le bâton de pèlerin et les discussions avec Lucien Bouchard. Le dossier n’est pas clos, oh! que non!»
Clairina Duguay, elle aussi à l’hôpital Saint-Julien de 1947 à 1953, trouve «lamentables» les offres du premier ministre. «Après toutes les tortures et les souffrances que j’ai connues dans ma jeunesse, j’aurais souhaité un bon montant pour finir mes jours dans la dignité et la paix. C’est un coup de couteau dans le cur. Lucien Bouchard est un homme dur, froid et sans cur.»

Pendant ce temps, le cardinal Jean-Claude Turcotte, dont les déclarations avaient heurté de plein fouet les orphelins de Duplessis il y a deux semaines, se trouve toujours à Rome, où il participe à une commission pontificale sur les communications sociales. Son porte-parole à l’Archevêché, Brian McDonough, a applaudi à la déclaration de Lucien Bouchard, qui a rappelé que les «religieux et les religieuses ont hérité d’un lourd fardeau social [à l’époque] et ont fait preuve d’un grand dévouement».

Les excuses du premier ministre annoncent-elles de pareils propos du cardinal Turcotte? «Je suis sûr que Mgr Turcotte voudra d’abord consulter son comité et les communautés religieuses», a prudemment laissé tomber M. McDonough.

De son côté, sur Gisèle Fortier, une Petite Franciscaine de Marie qui s’est occupée d’orphelins de Duplessis à Baie-Saint-Paul à compter de 1945, a dit «apprécier le message du premier ministre en faveur des religieux et des religieuses, qui ont beaucoup donné. Il a bien compris la problématique et remis les choses dans leur contexte».

En présentant ses excuses, Lucien Bouchard n’avait pas à se préoccuper d’éventuelles conséquences juridiques. Comme le rappelle le professeur de droit de l’Université Laval, Daniel Gardner, à quelques exceptions près, les orphelins ne peuvent à peu près plus rien espérer des tribunaux. «Dans le cadre du recours collectif perdu par les orphelins en 1995, le juge avait consacré six ou sept pages de son jugement pour parler de la prescription et pour rappeler qu’il était trop tard, que le délai à l’intérieur duquel ils peuvent intenter des poursuites était depuis longtemps écoulé.»

D’un point de vue juridique, il ne resterait plus qu’une seule carte pour ces quelques orphelins de Duplessis qui arriveraient à prouver que des sévices sexuels ou autres leur auraient causé un traumatisme et un blocage tels qu’ils ont été incapables d’exercer leurs droits plus tôt.

«Mais Bruno Roy a bien saisi que pareille preuve serait très longue à faire et qu’il lui fallait plutôt espérer des compensations du côté du gouvernement. Et ces trois millions de Québec, rappelons-le, ont pu être obtenus sans de coûteux frais d’avocats», souligne Daniel Gardner.

Jean Gaudreau, jeune stagiaire en psychologie au Mont-Providence au début des années 60 et ardent défenseur de la cause des orphelins de Duplessis, est à tout le moins content des excuses de Lucien Bouchard. «Il fallait faire quelque chose. Plusieurs personnes dans la société perçoivent les orphelins de Duplessis comme des exploiteurs en quête d’argent. Qu’ils reçoivent des compensations n’a rien d’indécent. Comme société, nous devons être prêts à aider ces personnes, pour la plupart vivant de l’aide sociale.»

Quarante ans plus tard, certaines images du Mont-Providence restent bien gravées dans l’esprit de Jean Gaudreau, aujourd’hui professeur à l’Université de Montréal. «Je me souviens d’un enfant de quatre ou cinq ans, en camisole de force et attaché à la tuyauterie d’un lavabo. Je ne peux non plus oublier cette vingtaine d’adolescents, considérés comme agités, qui regardaient la télévision, tous alignés dans des berceuses et rendus somnolents par une surmédication.»

Des années 40 jusqu’au début des années 60, les orphelins ou les enfants abandonnés parce qu’ils étaient nés en dehors des liens du mariage étaient dirigés vers les crèches jusqu’à l’âge de six ans, puis vers les orphelinats ou les écoles d’industrie jusqu’à 16 ans. Sous Duplessis, quantité d’orphelins se retrouvèrent sans raison médicale dans des hôpitaux psychiatriques.

Selon le rapport du Protecteur du citoyen datant de janvier 1997, 13,4 % des enfants placés dans les orphelinats étaient des orphelins de père et de mère, dans les années 40; 21,8 % de ces enfants avaient leurs deux parents et les autres n’avaient qu’un parent.

Le sort des enfants abandonnés n’était pas rose. Vivant dans des institutions surpeuplées et aux ressources humaines insuffisantes, ils n’allaient pas à l’école, déjà obligatoire depuis 1943, et étaient souvent laissés à eux-mêmes.

Plusieurs personnes internées, étiquetées à tort comme des malades mentaux, ont alors subi des traitements destinés aux véritables malades: électrochocs, lobotomie, isolement en cellule, bains glacés, enchaînement, camisoles de force, surmédication.

Des 90 orphelins de Duplessis s’étant adressés au Protecteur du citoyen, 72 lui ont dit que la violence était omniprésente et cruelle dans les institutions où ils résidaient.

Jusqu’ici, le Protecteur du citoyen est celui qui est allé le plus loin dans ce dossier. En 1997, Daniel Jacoby préconisait des excuses du gouvernement, des congrégations religieuses et de l’Ordre professionnel des médecins, de même qu’une indemnité personnelle. Cette indemnité personnelle, selon Daniel Jacoby en 1997, devrait «tenir compte du nombre d’années passées en institution sous la qualification injustifiée de malade ou de déficient mental (1000 $ par année) ainsi que du préjudice découlant de sévices corporels ou d’agressions sexuelles; pour ces deux types d’actes, on envisagerait un montant d’indemnité qui pourrait varier de 10 000 à 20 000 $ selon la gravité du préjudice».

ORPHELINS Bruno Roy dénonce la conspiration

Le Berceau des faux Anges la religion Catholique les sa traiter de Batard aussi enfants du péché
La Crèche d'Youville
La Crèche d’Youville

Mise en ligne le 7 nov. 2011
ORPHELINS  Bruno Roy dénonce la conspiration de l’Église et de l’État
• Président de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois de 1987 à 1996 et de 2000 à 2004, Bruno Roy a également fondé la première Maison des écrivains à Montréal. Il a siégé au comité du Mouvement Québec français de 1987 à 1996. Outre des ouvrages sur la chanson québécoise, Bruno Roy a publié des recueils de poèmes, dont Les Racines de l’ombre.

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• Bruno Roy est l’auteur d’une trilogie romancée de l’histoire des orphelins de Duplessis : Les Calepins de Julien, Les Heures sauvages et L’Engagé. Troisième volet du cycle, L’Engagé relate la vie d’un orphelin exploité par un agriculteur sans scrupules.

• L’écrivain a scénarisé la télésérie Les Orphelins de Duplessis, réalisée par Johanne Prégent et diffusée au printemps 1997 à Radio-Canada.

• Explorant le thème de l’abandon à travers le langage poétique, Bruno Roy écrit dans Les Racines de l’ombre :

 

Ottawa pou

r les Autochtones 

Les orphelins de Duplessis – Le documentaire

13-Appuis de taille aux orphelins de Duplessis.MOV

Historie de orphelins

7-L’Église répond aux orphelins.

12 Gérard Pelletier ses reportages

Les orphelins de Duplessis sur ADR-TV

Petite Visite de l’hôpital Saint-Julien

Les Orphelins de Duplessis

Les orphelins de Duplessis (chapitre 1) – Mini-série, drame

Duplessis Orphans: 100,000 orphans used in clinical trials at Catholic orphanages in Montreal

Duplessis Orphans find connections overseas

Publiée le 24 avr. 2016

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GOVERNMENTS AROUND THE WORLD AT THE BEHEST OF THE CATHOLIC CHURCH…THIS IS THE TAKING OF CHILDREN AROUND THE WORLD AND USING THEM IN ANY WAY DESIRED. IT HAPPENED THEN, BUT IF YOU REFUSE TO BELIEVE THAT THIS IS STILL HAPPENING TODAY, YOU ARE A VOLUNTEER FOOL… ARE WE BOUND SOMEHOW…UNABLE TO STRIKE BACK AT THE SEVERELY MENTALLY UNSTABLE SYSTEMS THAT HAVE US IN THEIR DISPICABLY EVIL PLANS…YOU THINK THAT WE WHO TELL THIS TRUTH ARE INSANE WHEN WE TELL YOU THAT THESE PEOPLE EAT FECIES AND YOUNG BABIES FLESH AND DRINK THE BLOOD OF THE VERY VERY YOUNG…….YOU SIT AND WATCH SCIFI MOVIES FOR ENTERTAINMENT, NOT EVEN BRIGHT ENOUGH TO OVERSTAND THAT YOU YOURSELF ARE AN ACTOR IN A TRUE TO LIFE, ONGOING SCIENCE FICTION EVENT…AND YOU, WITH YOUR WESTERN EDUCATION AND STOCKHOLM SYNDROME LEFTOVER MENTALLITY ARE TOO DAMAGED TO SEE YOUR OWN JAIL CELL BARS RIGHT IN YOUR FACE…BUT THEN I GUESS WE ALSO HAVE TO REMEMBER THAT THEY HAVE ALSO DESTROYED THE MINDS OF MANY WITH IGNORANT CHURCH DOCTRINE AND THEY CAN NO LONGER SEE TRUTH THROUGH THEIR OWN EYES…THE ONLY TRUTH THEY KNOW OR ACCEPT, IS THE TRUTH THAT THE FOLLOWERS OF BAAL TEACH THEM….WHY DO YOU THINK THAT AMERICA AND THE WEST ARE SO INTENT ON REPAIRING WHAT HAS BEEN DONE IN PALMYRA , THE LAND OF BAAL…… THE ONLY WAY TO FIX OUR SITUATION IN THIS WORLD IS TO OPT OUT OF THIS WORLD SYSTEM, WHICH THEY WILL NEVER LET YOU DO…OR DESTROY THIS WORLD SYSTEM AND START AGAIN…

Les Enfants de Duplessis. . 345 visionnements

 

Témoignage de Louis-Joseph Hébert, Orphelin de Duplessis (extrait)

05 Le protecteur du citoyen appuie les orphelins 05 Le protecteur du citoyen appuie les orphelins.MOV Date de diffusion : 29 janvier 1997 Daniel Jacoby estime que « l’heure n’est plus à la recherche de coupables mais aux excuses publiques ». Dans le rapport qu’il dépose en 1997 sur les orphelins de Duplessis, le protecteur du citoyen estime que le gouvernement a la responsabilité ultime dans ce dossier et se doit par conséquent de reconnaître ses fautes. Il propose également qu’un montant de 1000 $ par année d’internement soit versé aux orphelins. Une semaine après le dépôt du rapport, Pierre Maisonneuve rencontre le protecteur du citoyen. Le rapport du protecteur du citoyen, intitulé Les enfants de Duplessis : à l’heure de la solidarité, propose un règlement à l’amiable comportant notamment des excuses publiques de la part du gouvernement provincial, des congrégations religieuses et de l’ordre professionnel des médecins, de même qu’une indemnisation personnelle des victimes. Daniel Jacoby s’inspire alors de règlements semblables dans d’autres provinces canadiennes.

Des faux excuses du parlement a Québec de Lucien Bouchard -excuses de Lucien Bouchard.MOV Date de diffusion : 4 mars 1999 Le 4 mars 1999, le premier ministre Lucien Bouchard présente des excuses officielles aux orphelins de Duplessis, assorties d’un fonds d’aide spécial de 3 millions. Le premier ministre refuse toutefois d’accorder des indemnités individuelles et de tenir une enquête publique sur cette question. Après s’être entretenu avec Robert Perreault, ministre des Relations avec les citoyens, le journaliste Jacques Beauchamp recueille les réactions de Bruno Roy, président du Comité des orphelins de Duplessis. Ce dernier estime que le geste du premier ministre est insuffisant et manque de sincérité. Dans sa déclaration ministérielle, le chef du gouvernement souligne parallèlement le dévouement et l’abnégation de milliers de religieuses et de religieux qui oeuvraient dans ces institutions spécialisées. L’offre de Québec est catégoriquement rejetée par le Comité des orphelins de Duplessis, qui la juge « humiliante» . Quant au protecteur du citoyen, Daniel Jacoby, il critique lui aussi sévèrement la décision du gouvernement Bouchard de ne pas accorder d’indemnisations individuelles aux orphelins. Il souligne que, ailleurs au Canada, des compensations individuelles pour des dommages similaires ont été versées.

Hervé Bertrand Génocide des Enfants née hors mariage sans le consentement de l’église Catholique Mon Histoire une parmi des orphelins(es) de Duplessis. Le génocide perpétrer par les 4 responsables du massacre des enfants née hors mariage sans la permission des deux diocèses de Montréal et de Québec donc je me souviens

Maison Mère Providence Manifestation   Radio Canada: dossier sur les Orphelins du Temps Du Gouvernement de Duplessis de1950 a 1970 Le massacre des Enfants née hors Mariage au Québec sans le consentement de Église Catholique qui était prédominante après la au guerre au Québec. Qui a amasser des millions de dollars sur le dos de ses enfants en esclavages qui était prémédité annoncé dans le livre du pouvoir de Duplessis par Conrald Black. 4 Grossier gangstérismes ont comploter religieusement se massacre. 1-Gouvernement du Canada 2-Gouvernement du Québec 3-Les religieuses du Québec 4-Les psychiatres du Québec voila les criminels en cravates qui uns seulement à payé des miettes aux victimes en virons 10 mille a 30 mille dollars Canadien par un décret forcé et improvisé qui n »est pas terminée encore. Quel future pays le Québec avec ses magouilleurs.

Décret Duplessis 

Témoignage de Louis-Joseph Hébert, Orphelin de Duplessis (extrait)  Un extrait du témoignage de Louis-Joseph Hébert, alias Nestor, Orphelin de Duplessis et Vice-Président du C.O.D.V.A. (le Comité des Orphelins de Duplessis Victimes d’Abus), documenté le 12 juillet 2016 par la vidéaste Céline B. La Terreur, dans le cadre de son projet de série documentaire : « Orphelins de Duplessis : témoignages et faits ». Ce projet est rendu possible grâce au Vidéographe, dans le cadre de son programme de soutien à la création. Pour plus d’information : Céline B. La Terreur : info@laterreur.com C.O.D.V.A. : (514) 523-3843

Orphelins de Duplessis : leur nouveau combat Insatisfaits de l’entente conclue en 2001 avec le gouvernement du Québec, les orphelins de Duplessis récidivent. Ils viennent de déposer un recours collectif contre le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial et sept congrégations religieuses

Les orphelins de Duplessis réagissent sur les funérailles du Cardinal Turcotte   Photo Graphy Il y a 1 anLe Québec ne sait pas apprendre de ses erreurs du passé. Le gouvernement criminel et corrompu de Philippe COUILLARD utilise toujours et encore le même modus operandi pour voler et flouer des citoyens du Québec. DUPLESSIS utilisait des médecins complaisants (lire criminels) pour faussement déclarer des orphelins d’arriérés mentaux, les orphelinats étant de juridiction provinciale et s’ils étaient  »fous » ils devenaient sous la juridiction du fédéral et c’est ainsi que le Québec a illicitement transféré la facture au fédéral. Aujourd’hui COUILLARD utilise des médecins complaisants (lire criminels) pour rendre de faux diagnostic médicaux afin de voler les droits des accidentés du travail et de la route. Je l’ai subi et ce crime m’a rendu invalide à vie lorsqu’on m’a forcé à reprendre mon travail à soulever et manipuler des poids de 100 à 125 livres, pendant dix semaines, alors que j’avais une rupture discale (une URGENCE CHIRURGICALE). Résultat de ce crime de torture, une compression de la moelle épinière qui me laisse invalide à vie. Évidemment la POLICE complice et criminelle de Martin PRUD’HOMME chef de la très corrompue Sûreté du Québec protège et sert le crime organisé des 125 dépravés membre en règle du crime organisé de l’Assemblée nationale du Québec, le royaume de la fraude, de la torture et de la corruption