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archives en rapports des enfants nés hors mariage

Nomenclature Page 2

Le berceau des anges sa sonne faux la douceur de ce filme quand des horreurs sont commit sur notre belle province avec le bon Dieu de politiciens du Québec, je me souviens.

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Site du Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID)

1950 Les religieuses envoyait des pamphlet s pour venter déjà l’orphelinat

Quand elle venait tout juste construire pour un hôpital à sa raison première

Elle venais tout juste de mentir aux Gouvernements du Canada car l’or toit venais du Fédéral il ont pris trois ans a cent percevoir.

1950 juin 12 C’est peu de temps après, en 1950, que l’école Mont-Providence à Rivière-des-Prairies a été fondée. Cette école dirigée par des religieuses avait pour mission d’apporter des enseignements adaptés aux enfants abandonnés qui en avaient besoin. Mentionnons que ces services, très coûteux à assumer, étaient financés au départ par une subvention du gouvernement fédéral donnée dans le cadre d’un programme destiné au domaine de la santé, et non au domaine de l’éducation.

1950 12 Juin Gérard Pelletier, Histoire des Enfants triste (Orphelins Enfants née hors mariage sans le consentement du diocèse de Montréal et Québec Le Devoir du 12 juin au 10 juillet 1950 (série de 23 articles).

1950 Ministère de l’industrie et du Commerce, Annuaire Statitique Québec 1950 Gouvernement du Québec 1951

1950 Numéro 400 Paul-Émile Léger revient au Canada. Le pape Pie XII le nomme archevêque de Montréal. Dès lors, et jusqu’en 1967, il anime l’émission « Le chapelet en famille » sur les ondes de CKAC

1951: loi relative aux maladies mentales Chapitre 47 (Sanctionnée le 4 décembre 1951 A ces cause ,Sa Majesté, loi du Commun law.

1952 Déficits annuels $ 361 mille dollars $ 354 mille dollars 1953 at $ 279 ,000 en 1954

1953 mars 18 En 1953, les religieuses en charge de cette école ont fait une nouvelle demande d’aide financière au gouvernement pour assurer la continuité de leurs services. Par cette nouvelle demande, le gouvernement fédéral a pris connaissance que l’argent qu’il avait d’abord accordé dans le cadre d’un programme de santé, avait été détourné et utilisé pour subventionner une école. Ottawa a en conséquence refusé d’avancer à nouveau des fonds. Pour obtenir malgré tout le financement fédéral, le Premier Ministre du Québec, Maurice Duplessis, a pris la décision de changer la vocation de l’école pour la transformer en institut psychiatrique. Le nom « enfants de Duplessis » tire d’ailleurs son origine de cette initiative

1953/28 juillet -Paul Martin Le père: Qui a refuser donner subvention aux S Soeur de la Providence,avec Jules Léger et Jacques Hébert tous deux Cénateur a Ottawa, on demander D’aider les religieuses car le Cardinal Paul Émile Léger voulais sauver ses enfants Née hors mariage (Orphelins es)

1953 Paul-Émile Léger devient Prince de l’Église : 15 janvier 1953

Publiée le 2013-04-13

Le 15 janvier 1953, une neige fine tombe sur Rome. Dans la basilique Saint-Pierre, Pie XII dépose le chapeau rouge sur la tête du douzième cardinal à être couronné ce jour-là. Monseigneur Paul-Émile Léger, l’archevêque de la métropole, vient d’être nommé prince de l’Église. Tout Montréal exulte car il s’agit d’un précédent spectaculaire ; cet honneur était auparavant réservé au diocèse de Québec. La nomination de Paul-Émile Léger permettra à l’Église québécoise de vivre l’un des derniers moments de son épopée nord-américaine. En effet, la prochaine décennie verra les Québécois remettre en question leurs pratiques religieuses.

1954-Cardinal Paul Émile Léger qui a pas été capable de régler le litige entre Ottawa et Québec (Mont providence)

1954 12 Août Un Arrêté en Conseil Numéro 816 présent Lieutenant Gouverneur en conseil Concernant :Le Mont-Providence Communauté

Des SS de La Charité de la Providence   7200 Bvd Gouin Est Montréal P.Q

En cadeau 3 million de dollars pour étiqueter des enfants légitimes en débile mentale signé par le fin renard Maurice le Nobles Duplessis.

1954 À la fin de l’année scolaire les enfants qui ont une famille sont renvoyer chez eux leur parent, ils restait 370 enfants non réclamé il ont tous eu un faux diagnostique dans L’hôpital Psychiatrique.

1954 avril Albini Girouard, Nos services sociaux diocésains .Une étude sur les ressources de revenues de huit Service Sociaux diocésains ,Université de Montréal, Faculté des sciences sociales, Économiques et Politiques, maîtrise avril 1954

1955-Gules Léger Cénateur Ottawa Frère du Cardinal on pas réussit de faire changer d’idée a Paul Martin le Ministre Fédéral de la Santé Canada.

1957 a 1961 Rapport présenté par le sous comité des déficients mentaux relevant De la sous-commission des exceptionnels du département de l’instruction. Mémoire sur le classification des enfants et l’organisation des classes au Mont-Providence , Gouvernement du Québec Ministère de la Santé et du Bien-être social 1961.

Publique de la province de Québec . Le problème du déficient mental entraînable Par le docteur Louis Barbeau Directeur du bureau des classes auxiliaires de la Commission des écoles Catholique de Montréal.

Louis Barbeau Dangereux Dit; une des trois solutions des déficients mentaux c’est les Euthanasies

1960-Conrald Black : Qui a écris L’histoire Maurice Duplessis du Québec qui a sauver $$ sur le dos des Orphelins

1960 Numéro 392 word Témoignages sur le Duplessisme

(source : actes du colloque Duplessis, entre la grande noirceur et la société libérale, Alain G. Gagnon, Michel Sarra-Bournet (Édition Québec Amérique) et la participation de plusieurs sociologues : Jacques Beauchemin, Jocelyn Létourneau,Gilles Paquet, Françopis-Albert Angers, Jules Duchastel Parlant du conservatisme duplessiste, l’auteur nous rapporte que Fernand Dumont a écrit ceci dans la Genèse de la société québécoise « (…) c’est la société qui était conservatrice. Elle l’était par le poids des contraintes, par sa structure

1960 Numéro 391 Word Le Bulletin d’histoire politique publié par l’Association québécoise d’histoire politique L’analyse et ses recommandations

Le Rapport de la Commission Tremblay s’attaque à ces deux dimensions. Bien qu’il affirme que «la politique constitutionnelle de la province de Québec ne s’est jamais, depuis 1867, écartée de la stricte interprétation fédéraliste de la Constitution», on sait que ce qu’au Québec on appelle l’esprit et la lettre de la constitution ne correspondent pas à ce qu’ont à l’esprit leurs vis-à-vis. Cela ne faisait-il pas dire à Maurice Lamontagne que l’esprit et la lettre de la constitution signifiaient la centralisation et non le contraire

1961-Jacques Hébert Cénateur a aider a Jean Charles Pagé a écris ses mémoires De ST Jean de Dieu.

Le nobles Maurice Duplessis Esclave des orphelins dans le Hôpitaux église Terre agricole Décret 816 Albini Paquette l’endosseur de Maurice Duplessis

1962, 16 mai le rapport de la commission Bédard a été déposé. C’est ce rapport qui a mis fin, en exigeant la désinstitutionalisation des jeunes, aux souffrances qu’ils enduraient. Depuis lors, une partie des orphelins de Mont-Providence aurait réussi à se socialiser normalement. Cependant, une autre partie aurait vécu plus de difficultés d’adaptation à leur sortie de l’institution. Ce sont eux qui constitueraient les membres centraux du mouvement de contestation des orphelins de Duplessis.

En septembre 1999, la communauté religieuse québécoise a annoncé qu’aucune excuse ne serait faite aux orphelins, considérant le travail difficile qu’elle avait effectué au moment des faits reprochés.

En fait, des années après que les injustices vécues aient eu lieu, les orphelins, membres de ce mouvement de contestation, ont souhaité obtenir des réparations. Vers le début des années 1990, un recours collectif a donc été intenté et 240 plaintes individuelles ont été portées au tribunal criminel. Aux plaintes des enfants de Mont-Providence, se sont également jointes celles d’abus physiques ou sexuels concernant des faits survenus dans d’autres institutions psychiatriques. En effet, il faut mentionner que l’institution de Mont-Providence n’était pas la seule du genre à accueillir des enfants à l’époque. L’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu à Montréal et le Foyer Sainte-Luce à Disraëli sont d’autres hôpitaux psychiatriques où des jeunes ont été internés. Reste cependant que le cas de Mont-Providence est souvent davantage rapporté par les médias.

1962 Rapport Dominique Bédard Rapport de la Commission d’étude

Des hôpitaux psychiatriques Gouvernement du Québec Ministère de la Santé 1962

1969 17 septembre Arrêté en Conseil 2787 Concernant L’hôpital Rivière des Prairies Attendu Que c’est un hôpital Attendu Le lieutenant gouverneur

Qui nome le surintendant et sont assistant des ces hôpitaux

Attendu Que remplacer par la corporation Hôpital Mont-Providence

Que le docteur Denis Lazure est nommé surintendant des cet Hôpital

Que le docteur Jean Paul Milot nommé assistant dudit Hôpital.

1969 31 Octobre les Soeurs des la Providence ont vendu 5.3 million le Mont-Providence au Gouvernement du Québec L’établissement devient Hôpital Rivière des Prairies Acte de Vente des Actifs de l’hôpital Mont-Providence à la corporation Hôpital Rivière des Prairies,Ville de Montréal

1983Lis et règlement aux membres d’organisme et arrêtées par le Gouvernement par le décret numéro 2500-83 compte tenu des modification qui y ont été ou qui pourront y être apportées.

Daniel jacoby Défendeur des orphelins On la mit dehors

Avocate Lydia Assayac Elle ma dit que le gouvernement n’est pas neutre dans votre dossier

1988 Denise Robillard Émilie Tavernier-Gamelin, 1988 La traversée du Saguenay : les Sœurs de Notre-Dame-du-Bon-Conseil de Chicoutimi, 1994 Paul-Émile Léger : Évolution de sa pensée, 1950-1967 ; 1993 Aventurières de l’ombre. De l’obéissance au discernement, les missions des sœurs de la Providence, 1962-1997 ; 1997. Enseigner le catéchisme, 1997. L’expérience de Dieu avec Catherine de Sienne, 2000 Les merveilles de l’Oratoire : l’Oratoire Saint-Joseph du

Témoignage des Orphelins de Duplessis

 Photos visage des orphelins (es) de Duplessis

Herve-Bertrand-
Herve-Bertrand-

 

Hervé Bertrand                            

 

Témoignage du Génocide des Orphelins de Duplessis tout les politiciens canadien et Québécois sont témoins du massacre des enfants née hors mariage sans le consentement des deux diocèses de Montréal et Québec

Extrait des archives d’Ésotérisme expérimental Thème : Un Orphelin de Duplessis Invité : Joseph Martin un des nombreux « enfants de Duplessis »

Tout ceci fait partie du Génocide des Enfant nées hors mariage sans la permission de deux diocèses de Québec et de Montréal la religion Catholique secte très puissant qui est dirigé par le Vatican

JOSEPH MARTIN ORPHELIN DE DUPLESSIS 

Joseph-Martin-Orphelins de Saint-Jean de Dieu

Un touchant témoignage     M. Joseph Martin est l’un des milliers d’enfants abandonnés aux systèmes publics entre 1939 et 1960, au Québec. Son témoignage confirme les pires abus exposés dans la dramatique présentée à Radio-Canada en mars 1997.En écho à la série dramatique présentée à la télévision d’état sur le sort subi par des milliers d’orphelins entre 1940 et 1955 au Québec, voici l’un d’eux: Joseph Martin. Déjà, son nom est significatif. Tous les garçons, au Québec, dans ces années là portaient (surtout comme deuxième prénom) le nom de Joseph, alors que les filles portaient le nom de Marie. Martin est aussi le nom banal passe-partout. En effet, nous apprenons que ce nom a été utilisé dans « son » orphelinat par d’autres enfants qui ont été tués (avant lui) après avoir subi toutes sortes de sévices (viols, brutalité…). Lui a eu l’oeil gauche crevé après avoir été violé… pour le faire taire !Son témoignage empreint de chagrin, plus que de révolte, confirme les pires situations qu’on retrouve dans le film « LES ORPHELINS DE DUPLESSIS » à Radio-Canada dimanche soir à 20h. (présenté en deux tranches de 2 hrs, dim. 16 et 23 mars ’97 et reprise en décembre 2003) Comment au delà des faits, peut-on comprendre le sens « KARMIQUE » de cette tranche de la réalité de milliers d’enfants abandonnés… et de la responsabilité sociale de cette époque déniée par tout un peuple, celui du Québec ? À lire dans le livre « ALDAÏRA » publié chez Louise Courteau éditrice.(similitude avec l’holocauste Extrait des archives d’Ésotérisme expérimental Thème :Un Orphelin de Duplessis Invité :Joseph Martin un des nombreux « enfants de Duplessis « EXTRAIT D’UNE « Je suis un enfant de Duplessis « O de 11 min Lien audio Ici- #juif et présage à l’arrivée d’un temps nouveau)JOSEPH MARTIN
ORPHELIN DE DUPLESSIS Extrait des archives d’Ésotérisme expérimental
Thème : Un Orphelin de Duplessis
Invité : Joseph Martin
un des nombreux « enfants de Duplessis »EXTRAIT D’UNE ENTREVUE
« Je suis un enfant de Duplessis » AUDIO de 11 min.Un touchant témoignage
M. Joseph Martin est l’un des milliers d’enfants abandonnés aux systèmes publics entre 1939 et 1960, au Québec. Son témoignage confirme les pires abus exposés dans la dramatique présentée à Radio-Canada en mars 1997.En écho à la série dramatique présentée à la télévision d’état sur le sort subi par des milliers d’orphelins entre 1940 et 1955 au Québec, voici l’un d’eux: Joseph Martin. Déjà, son nom est significatif. Tous les garçons, au Québec, dans ces années là portaient (surtout comme deuxième prénom) le nom de Joseph, alors que les filles portaient le nom de Marie. Martin est aussi le nom banal passe-partout. En effet, nous apprenons que ce nom a été utilisé dans « son » orphelinat par d’autres enfants qui ont été tués (avant lui) après avoir subi toutes sortes de sévices (viols, brutalité…). Lui a eu l’oeil gauche crevé après avoir été violé… pour le faire taire !Son témoignage empreint de chagrin, plus que de révolte, confirme les pires situations qu’on retrouve dans le film « LES ORPHELINS DE DUPLESSIS » à Radio-Canada dimanche soir à 20h. (présenté en deux tranches de 2 hrs, dim. 16 et 23 mars ’97 et reprise en décembre 2003) Comment au delà des faits, peut-on comprendre le sens « KARMIQUE » de cette tranche de la réalité de milliers d’enfants abandonnés… et de la responsabilité sociale de cette époque déniée par tout un peuple, celui du Québec ? À lire dans le livre « ALDAÏRA » publié chez Louise Courteau éditrice.(similitude avec l’holocauste juif et présage à l’arrivée d’un temps nouveau)
RÉPERTOIRE COMPLET
des enregistrements de témoignages de faits vécusJean Guy Labrosse     J’ai été souvent isole en cellule en camisole de force et attache directement sur le sommier du lit sans matelas qui était fixe sur le sol dans ma cellule. J’ai écris deux livres qui sont disponibles uniquement dans les bibliothèques publique et sont intitules « Ma Chienne De Vie » & « L’Orphelin Esclave » qui sont disponibles dans toutes les bonnes librairies. Vous pourrez connaitre l’histoire horrible et véridique d’un enfant Orphelin dont la vie fut un veritable enfer
AVIS aux cinéastes qui désire tourner un documentaire sur des histoires d’horreur vécues !Je suis a la recherche d’un cinéaste qui pourrait tourner des scènes inédites de Saint Michel d’Archange dans les tunnels souterrain de la mort, ou se déroulait toute la magouille des sœurs Grises. Je pourrais vous raconter en détails toutes les horreurs qui y ont été commis. Je suis le seul a avoir une autorisation spéciale pour visiter les tunnels de la mort dans cet établissement dont personne ne connait car tout ce qui se passait dans cet établissement de frauduleux etait souterrain. Ce que je vais vous faire connaitre est encore bien pire que ce que Joseph Martin vous a parle. Le documentaire sera tourne en deux parties dont une sera consacrée sur l’abattoir humain de Québec, la pire histoire d’horreur jamais vécue sur la planète.Bruno Roy dénonce la conspiration de l’Église et de l’État Date de diffusion : 27 avril 1994                      bruno-adamas-royEn 1994, Bruno Roy publie un essai pamphlétaire sur les enfants de Duplessis, Mémoire d’asile, ainsi qu’un recueil de poèmes sur le thème de l’abandon. Porte-parole du Comité des orphelins de Duplessis, l’auteur mène une croisade avec ses compagnons d’infortune afin de « mettre fin à la conspiration du silence ». Dénonçant le concordat entre l’Église et l’État à l’époque duplessiste, Bruno Roy estime que « c’est tout un système qu’il faut accuser ».Né à la Miséricorde en 1943 de parents inconnus, Bruno Roy grandit à la crèche Saint-Paul. En 1950, il est admis au Mont-Providence. Lorsque l’établissement devient un hôpital psychiatrique, en 1954, les médecins le considèrent comme étant un « arriéré mental ». En 1992, il soutient pourtant une thèse de doctorat en littérature à l’Université de Sherbrooke. Poète, essayiste et romancier, Bruno Roy se considère comme un « cas d’exception » qui ne justifie en rien le système d’enfermement dans lequel il a été maintenu avec plus de 4000 autres orphelins.Claque dans la face» Hervé Bertrand

Statue de Maurice Dupelssis
Statue de Maurice Dupelssis

Les dissidents ont reçu la décision de la juge comme «une claque dans la face», selon leur leader, Hervé Bertrand. Plusieurs ont souligné que les victimes de sévices étaient marginalisées depuis la création, en avril 2001, de deux catégories de membres: les membres réguliers ayant été internés et les membres associés, qui ne pouvaient avoir qu’un représentant à l’exécutif. «Lors de l’assemblée sur l’entente, Bruno Roy avait fait sortir les membres associés», dénonce un des dissidents, Lionel Lambert.

Les dissidents entendent respecter la décision de la cour. Ils comptent cependant s’assurer que les élections auront bel et bien lieu le 15 septembre prochain, ayant déjà été reportées à deux reprises.

La Cour supérieure entendra de nouveau les deux parties le 15 juillet. Le tribunal se prononcera alors sur la pertinence de prolonger l’injonction jusqu’à ce que la question de la légitimité de l’élection soit débattue sur le fond.

 

 

En rapport avec ce projet, nous aimerions souligner qu’après une sérieuse analyse du rapport présenté par les autorités du Mont-Providence, nous avons constaté qu’une proportion assez considérable d’enfants appartiennent à une catégorie supérieure de décicients mentaux, et à cause de leur quotient d’intelligence devraient normalement tomber sous la tutelle de la Commission scolaire. Comme vous le savez déjà sans doute, notre ministère accepte en principe et pratique la nécessité de confier les groupes inférieurs de déficients à la charge des organismes qui s’occuppent de la santé même. Toutefois, pour ce qui est de Mont-Providence, malgré l’admiration que nous éprouvons pour le travail accompli par les autorités religieuses et laïques, nous nous demandons si l’absence des services d’un psychiâtre et le quotient intellectuel d’un nombre d’enfants permettent de justifier le montant de l’octroi déjà approuvé et les demandes futures de subvention. »

Lettre de O. Leroux, M.D., 1er avril 1953

« L’expression « malades » signifie les personnes atteintes de psychopaties, de l’un ou l’autre sexe, confiées aux Soeurs par le Gouvernement.! »

Arrêté en conseil, Chambre du conseil exécutif, no 1082, Québec, 3 novembre 1954.

« Jusqu’à l’âge de quatre ou cinq ans – et l’auteur de ces lignes en a été témoin – ces enfants n’ont pas encore appris à parler comme les autres, pour la raison qu’aucun adulte n’a pu converser avec eux régulièrement. Il en est parmi eux qui ne peuvent alors que pousser des cris d’animaux. Tous ou presque tous, sont devenus des arriérés mentaux, qui ne pourront jamais reprendre le temps perdu. C’est le massacre des innocents. »

Arthur Prévost, Toute la vérité sur la fille-mère et son enfantEditions Princeps, 1961, p.146.

« Tous l’admettent, les déficients mentaux entraînables présentent des problèmes et des besoins très différents de ceux rencontrés avec les véritables malades mentaux. (…) L’intérnat coûte plus cher que l’externat, tous en conviennent. Si l’on peut obtenir, sans concession de principes, un même résultat pour la formation de l’enfant, il serait illogique de ne pas préférer la solution la plus économique . (…) Nous pouvons affirmer que dans l’état actuel de la question, les services complets de diagnostics auprès des enfants déficients mentaux entraînables sont ou inexistants ou inadéquats. »

Collectif, Le problème du déficient mental entraînable, Rapport du sous-comité des déficients mentaux relevant de la sous-commission des exceptionnels du Département de l’Instruction publique de la province de Québec, 1961, pp.7, 12 et 13.

« Officiellement, le responsable des admissions est le surintendant médical de Saint-Jean-de-Dieu, mais en pratique… (les) enfants sont admis à la suite de diverses pressions politiques auprès des religieuses ou sur la recommandation de la supérieure ou pour une série de motifs très variés. (…) L’enquête dirigée par l’abbé Albini Girouard, conclut que malgré l’entente de 1954, suivant laquelle aucun enfant éducable ne devrait être admis au Mont-Providence, les admissions continuent de se faire sans beaucoup de discernement. (…) Des enfants éducables continuent d’être admis au Mont-Providence après 1954. »

Sous la direction de Marie-Paule Malouin, L’Univers des enfants en difficulté, Montréal, Bellarmin, 1996, p.370.

« En 1950, je déplorais, comme chrétien, l’espèce de connivence passive de la quasi totalité de la presse et de la majorité de la population, connivence qui permettait au gouvernement Duplessis de laisser croupir des milliers d’enfants et de laisser s’étioler des milliers de jeunes vies. Nous devons tous, c’est exact, accepter notre part de responsabilité dans cette affreuse situation. Tous, sauf les communautés religieuses en contact quotidien avec cette misère? Tous, sauf les autorités écclésiastiques qui détenaient alors le pouvoir de faire bouger l’autorité civile et qui ont refusé d’utiliser à cette fin l’énorme influence qui était la leur? »

Gérard Pelletier, Je n’ai pas signé, MonseigneurCité Libre, avril-mai 1993, p.17.

« La société québécoise est-elle restée muette devant la situation des enfants dits « illégitimes »? Que non! Bruno Roy a raison: cette question a été débattue de nombreuses fois durant les années 1940, 1950 et 1960. »

Micheline Dumont, historienne, Université de Sherbrooke, Bulletin d’histoire politique, vol.8, no 1, automne 1999, pp.176-177

L’oeuvre changeait. Ça devenait un hôpital, mais elle (la supérieure) a pris soin de nous dire, par exemple, il y a toutes sortes de thérapies, alors, dorénavant, on va appeler ça de la thérapie, à enseigner comme vous le faites, ce sera une thérapie plutôt que de l’enseignement. En réalité, on enseignait clandestinement. Ça nous était défendues.

Soeur Ursule Cantin, Adieu, mes soeurs, Denise Bombardier, SRC, 19 novembre 1999.

– Soeur Lise Pleau : Leur vie changeait complètement parce qulls étaient comme internés. Alors, il y avait beaucoup de restrictions, toutes les sorties qu’on faisait, les sorties éducatives étaient finies. C’était fini, il n’y avait plus rien. C’était triste, dans le fond, de savoir ça. C’était quelque chose qu’on n’acceptait pas. On n’acceptait pas ça. Mais comme on nous avait dit aucun commentaire, c’était le silence. On ne pouvait pas parler.
– Denise Bombardier : Mais vous, est-ce que vous vous êtes senties complices d’un système et d’une situation qui n’était pas admissible sur le plan moral ou si vous étiez dans le voeu d’obéïssance tel qu’il se pratiquait dans les communautés dans les années ’50.
– Soeur Lise Pleau : On n’acceptait pas ça. Entre nous, on en parlait, on trouvait ça d’une grande tristesse pour le genre d’enfants parce que quand l’oeuvre a changé, on a continué l’école avec beaucoup d’enfants.

Soeur Lise Pleau, Adieu, mes soeurs, Denise Bombardier, SRC, 19 novembre 1999.

– Jacques Lacoursière : Il doit y avoir de vos anciennes de l’Ecole de Service social qui ont dû se retrouver dans des maisons où les religieuses gardaient des enfants de la crèche, les fameux orphelins de Duplessis.
– Georges-Henri Lévesque: Oui, oui.
– Etiez-vous au courant de ça, vous?
– Ah! oui, oui. On était au courant. Ensuite, nois diplômés essayaient d’influence les religieuses, là.
– Mais…
– Ils allaient donner des conférences…
– Donc, dans les années 1940, vous saviez fort bien qu’il y avait des enfants normaux qui se trouvaient avec des enfants anormaux pour que le gouvernement ait plus d’argent du fédéral?
– Ah! oui, oui.

Le père Georges-Henri Lévesque, Artisans de notre histoire, Canal Historia, 2 février 2000 (Entrevue avec l’historien Jacques Lacoursière).

La Chorale de l’Accueil Bonneau : que sont-ils devenus?

André MartelliLe meilleurs chanteur au Mont-Providence André Martelli 

Deux chanteur de notre Groupe des Orphelins de Duplessis André Martelli et Colas de Huberdeau 

L’ex-Chorale de l’Accueil Bonneau reprend du service pour les Fêtes et cherche des contrats de chant.

Même si elle se nomme La Chorale sous les étoiles depuis un différend avec l’Accueil Bonneau, sa vocation reste la même : réintégrer les exclus. Justement, ces exclus, que sont-ils devenus?

Les 1 400 concerts jusqu’aux États-Unis et en France, les 110 000 CD vendus et les nombreuses marques de sympathie ont aidé plusieurs choristes à remettre de l’ordre dans leur vie.

Léo, autrefois locataire à la Maison du Père, a maintenant un logement et une vie plus stable. Son fils Jocelyn a même créé une entreprise. Après une période d’itinérance, Raynald a repris ses études et est maintenant infirmier urgentiste. Les deux Michel ont eux aussi retrouvé un toit. Comme 60 % des itinérants, ils sont arrivés à attacher les wagons, évitant ainsi l’itinérance chronique qui concernerait actuellement plus de 12 000 Montréalais.

Six des choristes ont désormais atteint 65 ans, ce qui leur permet enfin de toucher une petite retraite qui améliore leur quotidien. Enrico a renoué avec sa famille et est retourné en Corse. Ben, le doyen, vit une retraite paisible en résidence, alors que Stanislas continue de donner des cours particuliers malgré la maladie.

Pour cinq des membres (Guy, Jean-Paul, Gilles, Réjean et Colas), l’aventure a pris fin abruptement, victimes de crise cardiaque, de cirrhose du foie ou du cancer. Colas se creusait depuis 12 ans des trous dans la neige pour survivre à l’hiver sur le mont Royal. Ils avaient en moyenne 58 ans. « Même si on manque de statistiques, cela correspond à l’espérance de vie qu’on observe sur le terrain », indique Pierre Gaudreau, coordonnateur au Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM).

Depuis l’année de sa création en 1996, 52 voix sont passées par la chorale. «Au début, les intervenants me disaient que l’idée d’une chorale ne marcherait pas, qu’on ne créait pas un collectif avec des âmes solitaires», se souvient Pierre Anthian, prothésiste dentaire et instigateur du projet. Les sceptiques ont été confondus.

Idée
Les personnes ou les entreprises voulant recruter la chorale pour un tour de chant peuvent contacter la Fondation Brouillon d’idées.

  • Cette fondation gère aussi Mairie Christmas, une initiative qui consiste à inviter à dîner un sans-abri, chez soi, pendant les Fêtes.

Liens http://journalmetro.com/actualites/montreal/210364/la-chorale-de-laccueil-bonneau-que-sont-ils-devenus/

Go to www.orphelinsdeduplessis.com

Email : h1bertrand@videotron.ca

 

Histoire d’Huberdeau.

Le Calvaire et le bourreaux des orphelins de Duplessis

Je vais mettre les documents dans un album , j’ai rencontré quelques-uns de ces orphelins)

L’Orphelinat de Huberdeau dans les Laurentides, plusieurs enfants ( garçons ) qui n’étaient pas adopté vers l’âge de 6 et 7 ans quittaient les crèches ou les maternités de Montréal pour cet endroit, qui pour plusieurs d’entre eux n’oubliront jamais cet enfer vécu à cet Orphelinat.

Après des décinies de silence, certain parmi ces centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la Miséricorde hébergeait alors à Huberdeau dans les Laurentides, ont consenti à se livrer d’un douleureux secret: Ils auraient subi pendant de longue années de sevices sexuel et de la violence physique de la part des Frères de la Miséricorde qui les gardaient au pensionat. Ils ont été abusés par des religieux.

Il y a de quoi à faire frémir.
Sodomie, fellation, jeux sexuels divers, on se rend compte que ces enfants étaient pour plusieurs des Frères de la Miséricorde de cet orphelinat non seulement de simples esclaves sexuel, mais en plus de la main d’oeuvre à bon marché que l’on faisait travailler sur une ferme de ces frères.

Pire, les enfants qui ont fréquentés l’institution où on était censé leur prodiguer un minimum d’éducation n’ont jamais reçu aucun bulletin ni aucun certificat de reconnaissance scolaire.

Où est situé Huberdeau: Huberdeau, Arundel, St-Remi d’Amherts, St Jovite, ou par l’autre route au  nord de Morin Heights . Huberdeau est dans ce coin là, au nord de St-Jérôme

 

 

Radio-Canada.ca – Nouvelles: Les orphelins d’Huberdeau brisent le silence

Les orphelins d’Huberdeau brisent le silence

Mise à jour le dimanche 23 février 2003, 7 h 02 .
.

Un reportage de l’émission Zone Libre, diffusé vendredi soir, à l’antenne de Radio-Canada, a levé le voile sur une autre page sombre de l’histoire du Québec des années 1940 et 1950 : celle de centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la miséricorde hébergeait alors à Huberdeau, dans les Laurentides.Extrait vidéo

.                          Le calvaire du Huberdeau pour les Orphelins

Après des décennies de silence, certains d’entre eux ont consenti à se libérer d’un douloureux secret. Ils auraient subi pendant de longues années des sévices sexuels et de la violence physique de la part des frères qui les gardaient au Pensionnat d’Huberdeau.

La Conférence des évêques du Canada a consenti à rencontrer, en avril prochain, les représentants de différents groupes du pays qui estiment avoir été lésés par l’Église catholique. Les orphelins d’Huberdeau y seront. La conférence souhaite ainsi apaiser le ressentiment de ceux qui disent avoir été abusés par des religieux. Mais en ce qui concerne le cas du pensionnat d’Huberdeau, Mgr Schonenbach reste évasif sur les actions que pourrait prendre l’église.

Martin L’Écuyer, un ancien pensionnaire qui a brisé le silence et ses camarades du pensionnat d’Huberdeau exigent des excuses et une compensation équivalente à ce qu’ont reçu les Orphelins de Duplessis, soit 25 000$. Mais avant tout, ils espèrent que les Québécois les croiront.

 L’enquête fais par Estelle Gravelle une vraie tricherie et corruption cette enquete au niveau criminel geré par les complices et entité de L’époque la religion et la politique la meme culture de tricherie sa ne pas amélioré depuis 1950  et c’est pour ca que le corruption continue de plus en plus il sont beau a faire des commissions par dessus commissions et des policier comme  U.P.A.C . Rien n’a changer.

Le dossier d’uberdeau est similaire au Boy’s St-Vincent l’ orphelinat Mount Cashel de St. John’s , à Terre – Neuve .

La diférance un seul groupe Criminel reconneu Les freres de la Religion Catholique Romaine .

Les Orphelins de Duplessis par quatre criminels 1er Gouvernment du Canada 2ime Gouvernement du Québec 3-Les Sœurs de la Charité de la Providence 4-ime Les Psychiatres du Québec ony créer un double Cénécide.

Huberdeau l’orphelinats                                        Le calvert des orphelins d’ Huberdeau

 L’orphelinat Notre-Dame de la Merci, propriété de l’institution des Frères de la Miséricorde, a accueilli des jeunes en difficulté de 1924 à 1975. La vente de l’institution des Frères de la Miséricorde au réseau des Affaires Sociales sous le nom d’Accueil Vert-Pré de Huberdeau a lieu en 1975. Cet   institut est maintenant connu sous l’appellation de Centre Jeunesse des Laurentides.

L’Orphelinat de Huberdeau dans les Laurentides, plusieurs enfants ( garçons ) qui n’étaient pas adopté vers l’âge de 6 et 7 ans quittaient les crèches ou les maternités de Montréal pour cet endroit, qui pour plusieurs d’entre eux n’oubliront jamais cet enfer vécu à cet Orphelinat.

Après des décinies de silence, certain parmi ces centaines d’orphelins que la communauté des Frères de la Miséricorde hébergeait alors à Huberdeau dans les Laurentides, ont consenti à se livrer d’un douleureux secret: Ils auraient subi pendant de longue années de sévices sexuel et de la violence physique de la part des Frères de la Miséricorde qui les gardaient au pensionat. Ils ont été abusés par des religieux. 

Il y a de quoi à faire frémir.
Sodomie, fellation, jeux sexuels divers, on se rend compte que ces enfants étaient pour plusieurs des Frères de la Miséricorde de cet orphelinat non seulement de simples esclaves sexuel, mais en plus de la main d’oeuvre à bon marché que l’on faisait travailler sur une ferme de ces frères. 

Pire, les enfants qui ont fréquentés l’institution où on était censé leur prodiguer un minimum d’éducation n’ont jamais reçu aucun bulletin ni aucun certificat de reconnaissance scolaire.

Où est situé Huberdeau: Huberdeau, Arundel, St-Remi d’Amherts, St Jovite, ou par l’autre route au  nord de Morin Heights . Huberdeau est dans ce coin là, au nord de St-Jérome

Voici des détail de l’orphelinat Huberdeau diriger par des frères ce n’est pas très joli, il y’a beaucoup d’information sur le net.

Depuis 2001 au Québec, plus de 3000 enfants de Duplessis ont été indemnisés par le gouvernement. On estime qu’ils sont entre 15 000 et 20 000 dans la province. Plusieurs autres pourraient se manifester. 

«Ces gens-là ont été abusés dans les années 50, dans les années 60 et là, on refuse de les indemniser. Ça fait plus de 50 ans dans certains cas. Je pense qu’ils ont assez attendu», a expliqué Me Marc Bellemare, qui conseille plusieurs enfants de Duplessis. 

«On est très sensibles à leur situation, aux préjudices qu’ils ont subis. J’ai bon espoir qu’en début d’année on soit capable de donner une réponse à tous ces gens», a expliqué Julie Boulet, ministre de l’Emploi et de la Sécurité sociale. 

Depuis 2001, le gouvernement a versé près de 59 millions $ à ces victimes qui ont renoncé à poursuivre l’Église catholique et des professionnels de la santé.

Les enfants de Duplessis n’ont aucune intention de laisser tomber leur cause.  «Où sont les priorités du gouvernement en matière de services aux personnes démunies? C’est ça qu’on se pose comme question», a dit Lucien Landry du Comité de l’orphelin (es) victime d’abus.

LES ORPHELINS D’HUBERDEAU

Faites places dans votre coeur pour ces petits qui n’ont rien

La grande tragédie chez les enfants illégitimes, c’est de ne rien posséder, c’est de ne pouvoir dire ni mon papa, ni ma maman, ni mes frères, ni mes soeurs, pas plus que ma maison ou mon grand-papa, ma grand-maman, non plus que mes vêtements, mes livres, mes jouets. Depuis leur naissance, rien n’a été à eux, rien ne leur a appartenu en propre.

La petite jaquette qui habillait proprement et chaudement le poupon était celle de tous les poupons; le hochet avec lequel il s’amusait pouvait, s’il éveillait la convoitise du bébé d’à côté, passer à celui-ci; la garde qui lui prodiguait des soins et qui penchait sur lui son doux visage devait être un jour ou l’autre remplacée par une autre.

Et toujours, ce régime d’une communauté qui donne tout et rien n’a empêché qu’il ne connaisse cette joie, cette stimulante sensation de la propriété.

Et à Huberdeau, malgré le désir du changement de politique qu’a le directeur, le R.F. Rigobert, qui sent tout le danger d’un esprit communautaire dans un monde qui a le respect de la propriété et qui encourage l’entreprise privée, le système du un pour tous et du tous pour un est, à cause de circonstances incontrôlables, à la base du bon fonctionnement de l’orphelinat.

Il est évidemment générateur d’une substantielle économie, mais il nuit indiscutablement à l’épanouissement de la personnalité. Le petit enfant qui, faute de pouvoir s’attacher aux gens de sa famille, peut s’attacher aux choses qui lui appartiennent, se sent déjà moins seul et est déjà plus sûr de lui.

Nous espérons recevoir bientôt, nous a dit le frère Rigobert, les placards que nous a promis le Service du bien-être de la jeunesse, et alors chacun de nos petits gars pourra avoir sa propre garde-robe et prendre soin de ses propres effets.

Le frère Rigobert est un psychologue, un sincère ami de l’enfance et il sait l’importance chez les illégitimes, surtout, de ce facteur de la propriété

Quelque chose à moi

En visitant les dortoirs, entre autres, j’ai constaté combien ce sentiment « j’ai quelque chose à moi » a de l’importance pour le petit gars que la vie a jeté tout seul dans un monde où l’existence est impossible sans amour. Sur les petites cases de chevet qui jouent le rôle de tables de nuit, j’ai vu des installations touchantes : autels improvisés, photographies d’une excursion, objets décoratifs, exécutés dans les ateliers par l’artisan en herbe, qui identifient l’emplacement alloué au petit gars et en réclame pour lui le droit de propriété.

J’ai même vu, dans un grand bocal de verre, un petit poisson rouge, tout frétillant, tout plein de vie, qui tient presque lieu de famille à un touchant petit gars de 11 ans, Noël Lacoste, qui en hérita alors qu’il était à la Côte-de-Liesse. Lorsqu’il quitta cette institution, soeur Caya s’organisa pour qu’il puisse emporter son protégé; elle lui donna même une provision de nourriture à poissons. Ce petit poisson, soigné avec amour, visité trois fois le jour, a aujourd’hui quatre ans. J’ignore combien de temps une créature de ce genre peut exister, mais je souhaite que ce soit longtemps, car le jour où son protégé le trouvera flottant sur le flanc deviendra un moment tragique dans la vie du petit enfant.
Excellente nourriture

Physiquement, les enfants d’Huberdeau grandissent vite; ils se développent bien. L’excellent médecin du village d’Huberdeau, le docteur Garon, les visite deux fois la semaine, et règle la composition des repas qui sont plantureux et absolument conformes aux normes établies par la diététique : viande, oeufs, lait, beurre, fromage en quantité, bonne variété de légumes, excellent pain fabriqué à la maison, desserts substantiels, faits pour contenter tous les appétits. Persque tous ces produits proviennent de la ferme de l’orphelinat qui méritait l’an dernier le second prix du mérite agricole de la province.

Nous les mesurons, nous les pesons chaque mois, nos enfants, nous a dit garde Pelletier, qui est attachée à l’Institution, et chaque mois le progrès est surprenant. Les cas de strabisme sont traités à l’hôpital, et l’ablation des amygdales ainsi que l’extraction des dents ou leur obturation se pratiquent, dans une petite salle d’opération bien aménagée, par des spécialistes qui visitent régulièrement l’orphelinat.

Physiquement, nous sommes donc en présence de beaux enfants robustes, bien constitués, forts, qui n’auront point, plus tard, à traîner, dans la lutte pour la vie, un pauvre corps débile. À ce stage, le potentiel est excellent et pourrait permettre à ces enfants de devenir, plus tard, des citoyens influents, des individus utiles à une société qui ne pourrait que s’incliner devant leurs mérites.

Il faudrait que la population s’intéresse à leur sort, qu’à ce tournant décisif de l’adolescence, ces jeunes gens se sentent soutenus, aimés par quelqu’un en qui ils pourraient avoir confiance et qui serait susceptible de s’intéresser à eux et de faciliter leur orientation décisive vers l’avenir.

Il y a des centaines de personnes qui pourraient jouer ce rôle de protecteurs d’une jeunesse qui, plus que quiconque, a besoin d’être préparée pour la lutte dans la vie. Pour elle, il n’y aura jamais le refuge suprême du foyer, après les échecs ou les mauvais virages; pour elle, il n’y aura jamais l’aide financière d’une parenté bien disposée, la collaboration de frères, de soeurs. ll faut donc qu’elle soit doublement prête afin que les tâtonnements du départ n’existent pas.
Le dimanche

Le dimanche ? Il y a parfois un visiteur au parloir, parfois deux … m’a révélé le frère Rigobert. Huberdeau est à deux heures de voiture de Montréal. Le trajet est splendide, et l’homme qui porte en lui l’amour des jeunes et qui a la foi dans ce système des compensations qui rend plus heureux, plus chanceux les gens charitables, pourrait s’intéresser à un de ces petits gars, lui rendre visite, lui écrire, lui faire parvenir, de temps à autres, de petits colis qui deviennent, comme on le devine, une grande aventure dans la vie de ces petits abandonnés. Un rien leur fait plaisir, un rien les remplit de gratitude. Ils sont si peu habitués à ce qu’on s’occupe d’eux!

Témoin, ce beau grand gars François Hubert, que nous photographiâmes dans l’atelier de menuiserie. Penché sur sa scie, où il accomplissait un travail minutieux. Il avait le visage presque entièrement caché par une mèche de cheveux. Dresse un peu la tête, François » lui ai-je demandé, et regarde-nous un tout petit moment … Quel radieux sourire ! me suis-je exclamée en constatant l’éclat de ses beaux yeux. Il fut si surpris de mon exclamation que j’ai compris que jamais auparavant on ne lui avait fait compliment de sa personne. C’est pas souvent, mon François, que tu te fais dire que tu es un beau gars ! a dit en riant de bon coeur le frère Edmond, instructeur de l’atelier de menuiserie. Pas souvent? Autant dire jamais !

Noël, cette année à l’orphelinat Notre-Dame-de-la-Merci , ne doit pas être un Noël comme les autres. Et pourquoi ? Parce que vous allez entrer dans la vie de ces petits enfants; parce que vous allez leur apporter l’amitié et la confiance dont ils ont tant besoin; parce que vous allez leur apprendre qu’ils sont des enfants comme les autres, qui peuvent réussir dans la vie tout aussi bien, peut-être mieux que les autres, et que toutes leurs ambitions doivent être employée à devenir quelqu’un.

Et, comme premier geste, faites parvenir votre offrande pré-Noël à l’orphelinat ou au patronage St-Vincent-de-Paul, afin qu’une célébration d’un éclat inaccoutumé apprenne aux petits gars qu’il y a quelque chose de nouveau dans leurs vie.

Par Robert Carrière

Ce qu’il leur faut !

Lors d’une récente visite à l’orphelinat d’Huberdeau, voici les besoins urgents que nous avons constatés chez les jeunes orphelins de cette institution :

1- Il leur faut des patins ! Parce qu’ils en manquent. Ils sont obligés de se prêter l’un à l’autre une centaine de paires qu’ils possèdent actuellement. Il faudrait environ 150 paires de patins, de pointures 4 à 9.

2- Il leur faut des complets : Pour donner à chacun de ces jeunes l’impression qu’ils peuvent être comme les autres, il en faudrait 310, de 10 à 17 ans.

3- Il leur faut des bâtons de hockey, soit 2 pour chaque enfant. Actuellement, ils se fabriquent des bâtons rudimentaires à la menuiserie ou rafistolent les bâtons cassés avec de la tôle ou de la broche.

4- Il leur faut des skis ! Actuellement, les élèves de 2 classes seulement – soit une trentaine – peuvent aller en ski.

5- Il leur faut encore : de la pâte à dents (il est question que le club Richelieu- Montréal leur donne des brosses à dents et aussi des traînes sauvages), des rasoirs et des lames (la barbe pousse chez quelques-uns de ces jeunes adolescents), des disques, des livres de lecture et des albums en images, ainsi que des balles de ping-pong.

6- Il leur faut aussi des canifs, du bois à découper, de la colle et de petits clous à finir, pour accomplir leurs travaux de passe-temps.

7- Il leur faut 600 chaises droites, pour remplacer les longs bancs de bois qu’il y a encore dans les salles et aux réfectoires.

8- Il leur faut les accessoires nécessaires pour aménager un gymnase : tremplin, cheval allemand, matelas, barres parallèles, trapèzes, « punching-ball », hockey intérieur, ballon volant, ballon-au-panier, etc.

9- Il leur faut un autobus usagé, mais en bon ordre, pour les excursions à la campagne et les joutes sportives à l’extérieur.

Tous les dons en nature ou en argent peuvent être envoyés directement à l’Institut Notre-Dame-de-la-Merci, à Huberdeau (Argenteuil). Mais, à Montréal, ils peuvent être aussi adressés, au nom de l’orphelinat d’Huberdeau, au soin du Patronage St-Vincent-de-Paul, 211 ouest, rue Lagauchetière, d’où ils seront expédiés à Huberdeau, au fur et à mesure qu’ils seront reçus.

QUÉBEC – Plus de 300 enfants de Duplessis attendent que le gouvernement du Québec les indemnise comme il avait promis de le faire. Ils ont présenté leur demande au cours de la dernière année, après l’expiration d’un décret gouvernemental. Selon TVA Nouvelles, le conseil des ministres tarde maintenant à approuver le paiement du montant d’environ 5 millions $.

«On ne connaissait pas la vie à 10, 12 ans, au collège. Ce que les frères disaient, fallait les croire et faire ce qu’ils disaient», a expliqué Jean-Paul Henripin, une victime.

Ce dernier a vécu un véritable calvaire à l’orphelinat Huberdeau. Enfant, il dit avoir été agressé sexuellement par des religieux. Son frère Marcel aurait subi le même sort.

«Des fois ils étaient deux frères sur un petit gars», a raconté Marcel Henripin, qui a reçu 15 000 $ du gouvernement du Québec l’an dernier pour tous les dommages subis.

Le décret leur permettant d’être indemnisés se terminait le 23 décembre 2009. Or depuis ce temps, selon TVA Nouvelles, 343 enfants de Duplessis, comme Jean-Paul Henripin, se sont manifestés. Mais, il n’y a plus d’argent disponible.

«Ce n’est pas le 15 000 $ qui me fait le plus mal au cœur, c’est de voir que le gouvernement a commencé des choses qu’il ne finit pas», a-t-il expliqué.

LES ORPHELINS D’HUBERDEAU   

 

Des enfants abusées par les frères de la Miséricorde

Bruno Roy dénonce la conspiration de l’Église et de l’État

Mise en ligne le 7 nov. 2011
Bruno Roy dénonce la conspiration de l’Église et de l’État
décret 916 pour mettre ces enfants débilitées mental
ATTENDU que le Mont-Providence, de Montréal, est une institution reconnue d’Assistance Publique, conformément aux Statuts Refondus de Québec, 1941, chapitre 167, section III, article 9 et qu’elle fait partie de la classe D-2 pour l’éducation des arriérés mentaux;
ATTENDU QUE la communauté des SS. de Charité de la Providence désire faire de cette institution un hôpital pour la traitement des idiots et des séniles et qu’elle s’engage à prendre 1,000 de ces malades;
ATTENDU QUE le Comité d’hospitalisation du Québec recommande la transformation du Mont-Providence en hôpital pour le traitement des idiots et des séniles; ATTENDU QUE les religieuses s’engagent à faire les réparations nécessaires pour la garde de ces malades;
ATTENDU QUE les dites religieuses s’engagent à ne donner ou constituer aucune hypothèque sur leur immeuble et terrain actuels du Mont-Providence, sans le consentement du Lieutenant-gouverneur en conseil;
ATTENDU QUE une fois cette institution transformé en hôpital, les religieuses s’engagent à ne pas changer cette oeuvre d’hospitalisation pour un autre, sans le consentement du Lieutenant-gouverneur en conseil;
ATTENDU QU’il y a un besoin extrêmement urgent d’avoir plus de lits pour hospitaliser les cas de maladie mentales;
ATTENDU QUE la communauté des SS. de charité de la Providence, s’engage à appliquer le présent octroi au Ministère de la santé, exclusivement aux fins nouvelles ci-dessus;
ATTENDU QU’il est urgent de venir en aide aux Révérendes Soeurs de Charité de la Providence pour l’aménagement et la transformation du Mont-Providence;
IL EST ORDONNÉ en conséquence, sur la proposition de l’honorable Ministre de la santé;
QU’un octroi au montant de trois millions de dollars (3,000,000.00) soit accordé au Mont-Providence (RR. SS. de Charité de la Providence), de Montréal et payé a raison de un million de dollars (1,000,000) par année, pendant trois (3) ans, à compter de l’année fiscale 1954-55, conformément aux dispositions de la Loi relative aux maladies mentales, chapitre 47. 15-16 George VI. 1951-52, article 2, et à la Loi de l’impôt provincial sur le revenu (l954);
QUE, de plus, advenant le transport de cet octroi à une société de fiducie, société bancaire, ou toute autre institution de ce genre, le Ministre de la santé, ou le sous-ministre, soit autorisé, le cas échéant, à signer, pour et au nom du gouvernement de la province, tout acte ou contrat relatif au transport de cet octroi en faveur de telle société.
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Pas juste de l’église et l’état il y a aussi les religieuses (sœur de la charité de la Providence),elles ont signé le décret 816.
et les psychiatres du Québec ont conspiré en accord avec les autres responsables mentionnés en haut