Les compagnons de Montréal.


   
  Dès 1960, Des orphelins enceins du Mont-Providence sont a côtés de l’abbé Roger Roy                                                        l’Abbé Roger Roy                                                    Vincent De Villiers                                        Lucien Goupil Landry

Lors de la fondation des Compagnons de Montréal, destiné à cette époque à aider les personnes qui sortaient des institutions. Se sont regrouper pour s’entraider a sortir de leur vie en institution regagner la vie familiales.  Maintenant les Compagnons de Montréal 53 ans au service de la communauté, de la déficience intellectuelle et des personnes démunies. 1960

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Vincent de Villiers Portrait d’un homme d’exception
Après 50 années auprès de Compagnons de Montréal dont 25 années comme directeur général, Vincent de Villiers prend sa retraite.
« J’ai mené les festivités du 50e avec succès, aujourd’hui j’ai pris une grande décision de devancer mon départ à la retraite. »
Son enfance Abandonné par les siens, dès sa naissance, il fut pris en charge par les Sœurs de la Providence. Comme beaucoup d’orphelins à cette époque, il fut étiqueté déficient intellectuel. Son enfance et son adolescence se sont passées dans une institution psychiatrique, le Mont-Providence.
Son optimisme Vincent, toujours optimiste, a décidé de ne retenir de ses souvenirs que le meilleur, généreux d’anecdotes sur cette époque, il parle souvent des bons moments, du dévouement des religieuses, de sa
relation de fraternité avec ses pairs qui n’ont pas eu, contrairement à lui, la force ni les capacités de s’en sortir…
Son apport à la collectivité Dès 1960, Vincent de
Villiers fut au côté de l’abbé Roger Roy lorsque ce dernier fonda
l’organisme pour venir en aide à ces jeunes qui sortaient des institutions. Toujours en contact avec ses compagnons, il les aida à s’intégrer dans la société, à trouver du travail, à recouvrer leurs droits, à améliorer leur vie… Il les guide, les conseille, les supporte et les accompagne dans leurs démarches.
Son implication En 1980, grâce à son implication exceptionnelle, il devint président du CA de Compagnons de
Montréal. Ayant fait ses preuves, en 1984, il fut approché par l’abbé Roger Roy qui lui demanda de prendre la relève. Il accepta cette grande responsabilité. Le flambeau est désormais entre ses mains…
Ses réalisation Dès le début, l’organisme ne cesse de mettre sur pied des nouveaux services et activités et de développer ceux qui existent. Ainsi, en 1985, l’organisme fut le premier à Montréal à offrir de l’alphabétisation à sa clientèle.
En 1991, Vincent, frappant à plusieurs portes, réalisa le grand rêve des compagnons, acquérir une maison sur la rue Saint-Zotique.
Actuellement, l’organisme continue ses activités en mettant à la disposition des orphelins, des personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement et des personnes démunies une boîte à outils, riche en activités et services de toutes sortes, pour améliorer leur situa
Une retraite bien méritée pour Vincent de Villiers