La Religion page 3 sur les Sœurs de la charité

Le berceau des orphelins Duplessis fabrication moindre en disant le berceau des anges quel démagogie cette titre inventé pour réduire la porter de leur actes les sœurs de la charité de la Providence 

Sœurs de la Charité de la Providence

Le Canada des droits pour qui des années des enfants son maltraiter La Commission a fait un rapport sur La Dignité retrouvée-La réparation des sévices infligées aux enfants dans les Établissement canadien et Québécois pour nous les enfants nés hors mariage sans le consentement de la secte religion Catholique de Rome, des deux diocèses de Montréal et Québec ce doccument na servie a rein il s’ont fermer le dossier et les survivants victimes attende leur dignité avant de mourir en moyenne ils sont soixante et quinze ans et plus

Aucune de ses lois pour les orphelins de Duplessis les déchets de la société Québécoise les enfants du Péché pour finir ses religieuses nous traitais des bâtards

.

Loi ayant pour objet la reconnaissance et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ci-après énoncés ont existé et continueront à exister pour tout individu au Canada quels que soient sa race sont origine nationale, sa couleur, sa religion ou son sexe :

  1. a) le droit de l’individu à la vie, à la liberté, à la sécurité de la personne ainsi qu’à la Jouissance de ses biens, le droit de ne s’en avoir privé que par l’application régulière de la loi ;
  2. b) le droit de l’individu à l’égalité devant la loi et à la protection de la loi ;
  3. c) la liberté de religion;
  4. d) la liberté de parole;
  5. e) la liberté de réunion et d’association;
  6. f) la liberté de la presse;

 

  1. En Anglais

Canada’s rights for which children’s years mistreat it The Commission has reported on The Dignity found-The reparation of the abuse inflicted on children in Settlement Canada and Quebec for us children born out of wedlock without the consent of the religion sect Catholic of Rome, of the two dioceses of Montreal and Quebec this document did not serve in kidney the file was closed and the survivors victims waited their dignity before dying on average they are seventy-five years and more

None of his laws for the orphans of Duplessis the waste of the Quebec society the children of the Sin to finish his nuns treated us of the batârds.

An Act for the Recognition and Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, hereinafter stated, has existed and will continue to exist for every individual in Canada, regardless of race, national origin, color, religion or his sex:

(a) the right of the individual to life, liberty, security of the person and the enjoyment of his property, the right to have deprived himself of it only by due process of law;

(b) the right of the individual to equality before the law and the protection of the law;

(c) freedom of religion;

(d) freedom of speech;

  1. e) freedom of assembly and association;
  2. f) freedom of the press

 

 

La Soeur-Émilie-Gamelin
La Soeur-Émilie-Gamelin

 

 

Institut des Sœurs de la Charité de la Providence

Née en 1843, à l’initiative de l’évêque de Montréal Mgr Bourget, qui trouva en Mère Émilie Tavernier-Gamelin une admirable réalisatrice, la Communauté des Soeurs de la Providence est fille authentique du Canada français.

Cette communauté, c’est une fondation montréalaise. En effet, au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle, les œuvres de l’Institut des Sœurs de la Charité ont été nombreuses et variées : elles gérèrent des hospices pour vieillards hommes et femmes; elles travaillèrent dans l’Hôpital Général, dans l’Hôpital des Incurables et dans celui des Tuberculeux. Ces sœurs ont concentré ses efforts dans l’aide aux handicapés reclus dans l’Hôpital de Saint-Jean-de-Dieu pour « les aliénés » et dans l’Institution des Sourdes-Muettes.

Les sœurs ne se limitaient guère au travail dans les hôpitaux. Elles visitèrent des pauvres et des malades à domicile et organisèrent des dépôts pour distribution d’aliments et de vêtements aux pauvres externes.

Elles sont à l’origine des Dames pensionnaires; de plusieurs orphelinats pour les garçons et les filles, des Pensionnats et Externats de jeunes filles; des premiers Jardins d’Enfants (garderies), des Salles d’asile, des Œuvres des crèches et des Missions dans le but d’aider aux pauvres et démunis dans autr

En fondant l’Institut de la Providence, Madame Émilie Tavernier Gamelin, avec sa soif de sacrifice, n’avait reculé devant aucune perspective. Dès 1852, la petite Communauté comptant à peine neuf ans d’existence, un groupe de Soeurs de la Providence se dirige vers l’Oregon, aux États-Unis et y fonde sa première maison.

Plus tard, les maisons de la Congrégation se sont multipliées tant aux États-Unis qu’au Canada, jusqu’aux diocèses et préfectures apostoliques de l’Ouest canadien et de l’Alaska. Aujourd’hui, les Sœurs de la Providence continuent ses activités visées à améliorer la vie des hommes et des femmes qui ont besoin de l’aide.

maison mère des soeurs de la providence

Maison mère de la Congrégation des Sœurs de la Providence.

Pour en apprendre plus :

Les communautés religieuses catholiques en chiffres

– Environ 250 communautés au Canada, 200 au Québec

– Plus de 14 000 membres au Québec (21 000 au Canada)

– Près de 90% sont des femmes

– L’âge moyen avoisine les 75 ans

– Environ le tiers nécessite des soins de longue durée

– Budget annuel de fonctionnement : 370 millions de dollars

Source : Conférence religieuse canadienne et La Presse

La communauté des Sœurs Grises ou des Sœurs de la Charité fut fondée en novembre 1737 par Marie-Marguerite d’Youville, veuve et mère de deux enfants, la première personne née au Canada à être canonisée.

La communauté des Soeurs Grises a été la première communauté religieuse fondée par une femme, née au Canada. Madame d’Youville (Marie-Marguerite Dufrost de Lajemmerais), avec trois autres compagnes s’engage à vivre en commun avant tout pour se dévouer aux pauvres.

La mission apostolique de la congrégation des Sœurs grises comprend plusieurs valeurs: la solidarité avec les pauvres; la prise de risques pour la promotion de la justice; l’attitude contemplative et la découverte de la présence constante de Dieu dans leur vie; l’ouverture, le soutien mutuel et la coresponsabilité dans la congrégation et dans l’Église; la protection du caractère sacré de la vie.

Dès sa fondation, la congrégation était une association laïque de bienfaisance. Les sœurs hébergent les enfants trouvés, aident les malades, inhument les morts. En 1747, ces sœurs assument la direction de l’Hôpital Général de Montréal.

Les frères Charon, qui œuvrent alors à l’hôpital, sont très populaires, et les gens se moquent des religieuses en les appelant sœurs grises (au sens d’«éméchées»). Une autre version veut que les religieuses aient été accusées à tort de vendre de lM’alcool aux Indiens et de les «griser». En 1755, lorsque la communauté est reconnue officiellement, les soeurs prennent un habit gris par allusion à ce surnom.

Ces religieuses s’adonnent aux soins infirmiers, s’occupent des pauvres, des personnes âgées, des malades contagieux, des infirmes, des aveugles, de l’enfance abandonnée, de l’hébergement des orphelins, des incurables et des aliénés. La mère d’Youville aménage douze chambres de retraite pour les « filles tombées » (cette première maison de charité s’appellait Jérico).

Les soeurs assistent les familles en distribuant nourriture et vêtements. Elles visitent et soignent les prisonniers, elles mettent sur pied un service de visites à domicile, chose jamais vue au Canada.

En 1840, les Sœurs grises sont chargées d’un hôpital à Saint-Hyacinthe. Quelques années plus tard, elles prennent en main au Manitoba l’hôpital de Saint-Boniface, sur la rivière Rouge, et entreprennent une oeuvre d’éducation à Bytown (Ottawa). En 1849, elles ouvrent un orphelinat àQuébec.

Aujourd’hui, les religieuses de la communauté des Sœurs grises forment cinq communautés distinctes qui descendent toutes de la même fondation. Il y a environ 3000 sœurs, parmi lesquelles près de 800 vivent et travaillent à Montréal et 900 à Québec.

Communautés autonomes des Soeurs Grises :

siège soeurs grises

Siège des Sœurs Grises de Montréal.

Biographie de Marguerite D’Youville photos des enfants et les sœurs.

LA Religion Catholique et ses prêtres violeur d’enfant

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Logo des pretres-pedophilles

 

Le Scapulaire religieux était a la mode dans les années 40 a 60

La Soeur-Émilie-Gamelin
Sœur-ÉmilieGamelin

  

Cardinal Paul Émile léger

 

        
Les sœurs prépare les enfants pour la vente des enfants  Adoption

 

 

 

 

 

 

 

Crèche D’Youville et a coté Cote de Liesse école                                  Les Écoles autochtones

Prisonnier Politique & Religieux matricule 1521 Dangereux meme pas passé à la cours pour le condamner a vie refermer dans une institution  psychiatriqu

                                                                Matricule 1521  Dangereux sans libération

1. Relations de pouvoir entre l’Église et l’État

Joseph James Paul Martin    ministère Santé Canada premier responsables du Génocide Religieux et politique a fermer le yeux  quand Duplessis à  fait changer le vocation et les orphelins été assimiler les 18 mars Orphelins ont reçu des pathologie de débilité mental, moyennement un cadeau de trois millions de dollars offert aux Sœurs de la Charité de la Providence  inscrit dans un décret 816 le 18 mars 1954 avec la complicité en action des psychiatres les religieuses ont aider a faire des faux diagnostics environ 370 enfants illégitime car  celles ou ceux qui avait des parents avait reçu une lettre de garder les enfants chacun chez elle, la veille ont annonçait que les classes est finit pour que les orphelins(es) devenue débilité mental et en faire des enclaves du travail a bon marché que Duplessis a offert dans tout le Québec de se servir des ses enfants pour travailler partout sur les terres une promesse promise dans sont programme d’élection voter bleu pas voter rouge disait au Québécois illettré.                 

                      

Jusqu’à  la Révolution tranquille des années 1960, l’Église exerce une grande influence sur la population et joue un rôle actif en politique, appuyant généralement les partis conservateurs, plus traditionalistes. Par exemple, en 1871, Monseigneur Laflèche, incite à voter que pour les candidats approuvés par l’Église, sous peine d’être accusés de péchés.

En échange de son appui au projet de Confédération, le gouvernement québécois conservateur du premier ministre, Charles-Eugène Boucher de Boucherville, donne à l’Église le contrôle de l’éducation en créant deux réseaux scolaires basés sur la confession religieuse, dont un réseau catholique. C’est donc dès la fin du 19e siècle que l’Église devient officiellement responsable de l’éducation au Québec, avec la bénédiction de l’État.

Depuis la Confédération, l’Église contribue à l’ouverture des régions de colonisation. Le curé Labelle est nommé sous-ministre de l’agriculture et de la colonisation. Au 20e siècle, Maurice Duplessis se porte aussi défenseur de la vie rurale. Pour encourager la colonisation, il adopte une politique de prime pour le défrichage, il lance le projet de l’électrification rurale et il modifie la carte électorale du Québec qui privilégie les districts ruraux pour gagner l’appui des agriculteurs. L’essor des coopératives le Père Georges-Henri Lévesque fait appel à la non-confessionnalisation des coopératives de production. À une époque où le clergé est massivement conservateur, il entre alors en conflit avec plusieurs politiques de Maurice Duplessis. En 1938, Georges-Henri Lévesque fonde l’École des sciences sociales, politiques et économiques de l’Université Laval transformant ainsi, par de nouvelles approches scientifiques, le milieu universitaire québécois. Ce père dominicain devient ainsi l’un des pères fondateurs de la Révolution tranquille.

La modernisation du Québec des années 1960 entraîne la laïcisation de l’État et le déclin de l’influence du clergé, autant dans la population qu’auprès des autorités gouvernementales. C’est un membre du clergé, Jean-Paul Desbiens aussi connu sous le pseudonyme Frère Untel, qui devient une des plus grandes critiques et qui dénonce le contrôle de l’Église sur l’éducation. En 1960, il publie ses fameuses Insolences du Frère Untel. En 1964, l’État crée le ministère de l’éducation, mettant ainsi fin à l’emprise de l’Église dans ce domaine. Cependant, les écoles du Québec demeurent confessionnelles jusqu’en 1980.

« En effet, l’Eglise et les communautés religieuses, avec leurs terrains, leurs bâtises et leurs capitaux qui circulaient sous formes d’actions et d’obligations dans les entreprises et les institutions québécoises se trouvaient, objectivement, à être partie prenante du capital québécois. […] L’alliance privilégiée entre les élites petites-bourgoises traditionnelles et le capital québécois se trouvait de plus alimentée par la capacité propre à la direction de l’Eglise et des communautés religieuses, pendant ces années, d’offrir des contrats et de faire des commandes aux capitalistes québécois (constructions d’églises, de lieux de pelérinage, de bâtisses religieuses, d’hôpitaux, de foyers d’accueil, etc., placements de capitaux sous formes d’obligations et d’actions; achats de nourriture, de mobilier, d’équipement, de combustible, etc.) ».

Yves Vaillancourt, UQAM, L’évolution des politiques sociales au Québec, 1940-1960, 1988, p.66.

« Pour contenir l’élargissement de l’intervention de étatique dans le champ de la santé et du bien-être, l’Eglise se devait de réorganiser et d’améliorer son propre système, de façon à rendre certaines de ses composantes davantage éligibles aux subventions de l’Etat provincial, qui devenaient attrayantes au moment où les coûts de fonctionnement des institutions d’assistance augmentaient et où les sources de la charité privée commençaient à tarir. »

Yves Vaillancourt, UQAM, L’évolution des politiques sociales au Québec, 1940-1960, 1988, p.230

« Pour rembourser sa pension et les frais médicaux, après les deux semaines de récupération qui suivront l’accouchement, la mère donnera six mois de service à l’hôpital. […] La mort du bébé à la naissance ou plus tard ne changeait en rien ces conditions si ce n’est l’addition d’une charge de sépulture de 25 $. (…) Quand le père d’une jeune femme de 18 ans poursuivit avec succès le père du bébé, l’hôpital perçut les 300 $ mais la famille ne fut jamais remboursée pour le travail de la pensionnaire.: 126.50 pour sa pension avant l’accouchement, 50 $ pour l’abandon de l’enfant et 44 $ pour les frais médicaux. »

D’abord les organismes de charité privés sont débordés et leur gestion fait frémir d’horreur les vérificateurs gouvernementaux, tandis que les marchands, de leur côté, se plaignent de la lenteur avec laquelle les bons sont remboursés. Ensuite, ces organismes demeurent religieux et distribuent les secours directs comme la <<charité, en suivant leurs règlements et leurs méthodes>>. Cela ouvre la porte à beaucoup d’arbitraire. »

Linteau-Durocher-Robert-Ricard, historiens, Histoire du Québec contemporain (Le Québec depuis 1930), Boréal compact, tome 2, 1989, pp.86-87.

« Nous avons appris que le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social que votre hôpital a été reconnu par ce ministère comme hôpital public aux fins d’exemptions de la taxe de vente. »

Le sous-ministre du Revenu national, cité par le groupe de Marie-Paule Malouin dans L’univers des enfants en difficulté, Montréal, Bellarmin, 1996, p.320.

« En effet, depuis 1945, le gouvernement provincial accorde aux Soeurs de la Providence 3 sous (6 à partir de 1946) par jour, pour chacun des malades hospitalisés à Saint-Jean-de-Dieu, dans le but d’aider les religieuses à construire un institut médico-pédagogique. Le contrat signé par la congrégation et le gouvernement, au sujet de Saint-Jean-de-Dieu, stipule que l’institution prévue (le Mont-Providence) a une capacité de 500 lits. Cependant, le gouvernement s’engage à hausser le per diem « spécial » de 3 sous à 6 sous dès que les Soeurs pourront porter à 1000 lits la capacité du nouvel institut médico-pédagogique. »

Sous la direction de Marie-Paule Malouin dans L’univers des enfants en difficulté, Montréal, Bellarmin, 1996, p.320.

Les enfants du péché

Ou les déchets de la société ou les Batârds comme on nous appelais autres fois dans les institution Québécoise donc je me souviens

Le journal de la communauté
universitaire

Volume 42, numéro 30 | 26 avril 2007    Université de Laval

Société : Les enfants du péché

De 1940 à 1960, au Québec, l’adoption a été une bouée de sauvetage pour des milliers de bébés dont la seule faute était d’être nés hors des liens du mariage

Par Renée Larochelle

Le journal de la communauté
universitaire

Volume 42, numéro 30 | 26 avril 2007    Université de Laval

Société : Les enfants du péché

De 1940 à 1960, au Québec, l’adoption a été une bouée de sauvetage pour des milliers de bébés dont la seule faute était d’être nés hors des liens du mariage

Si l’adoption internationale constitue aujourd’hui, pour certains couples québécois, le moyen par excellence de former une famille, il fut un temps où les crèches de la province débordaient d’enfants abandonnés. Faute de pouvoir trouver des parents pour ces poupons au Québec, les services d’adoption n’auront d’autre choix que de se tourner vers d’autres pays. Dans les années 1940 et 1950, la Sauvegarde de l’enfance de Québec a effectué 1 600 placements d’enfants aux États-Unis, sur les quelque 21 000 adoptions réalisées par l’organisme tout au long de son existence. Des petits, dont on ignore exactement le nombre, ont aussi été adoptés en France, en République dominicaine, au Venezuela et à Cuba.

C’est cette réalité oubliée de l’adoption au Québec que révèle, entre autres choses, Virginie Fleury-Potvin, dans son mémoire de maîtrise dirigé par Johanne Daigle du Département d’histoire. Dans son étude, Virginie Fleury-Potvin se penche sur le phénomène de l’adoption des enfants illégitimes dans la ville de Québec de 1943 à 1964, et analyse les moyens mis de l’avant par la Sauvegarde de l’enfance de Québec afin de limiter le nombre de naissances hors mariage et de promouvoir l’adoption de ces enfants considérés comme « des enfants du péché » par l’Église catholique. C’est un prêtre aux idées plutôt avant-gardistes pour l’époque, l’abbé Victorin Germain, directeur de la Sauvegarde de l’enfance, qui tentera de persuader la population canadienne-française, par le biais de ses Chroniques de la Crèche publiées dans Le Soleil et L’Action catholique, que ces enfants ne sont pas ni attardés ni tarés, mais « des enfants comme les autres ayant droit à une famille et dont les défauts hérités de leurs parents naturels devraient être contrés par une bonne éducation ».

 Sans famille

« Conscient du grand pouvoir du clergé, note Virginie Fleury-Potvin, l’abbé Germain incitera les curés à mousser l’adoption auprès des fidèles lors du sermon dominical et leur demandera d’avoir pitié de ces enfants sans avenir parce que sans famille. Si certains prêtres acceptent de servir la cause, d’autres répugneront à faire la promotion de l’adoption, jugeant qu’ils encouragent ainsi implicitement les relations sexuelles hors mariage. Cela dit, les naissances illégitimes seront constamment en hausse au Québec à partir des années 1960. Les mentalités seront aussi tenaces: jusqu’à une certaine époque, les enfants adoptés seront longtemps considérés comme des petits bâtards qu’on ridiculise et qu’on pointe du doigt dans la cour de l’école.» Si la Sauvegarde de l’enfance réussit l’exploit de faire adopter un nombre record de 977 enfants en 1955, la quantité d’adoptions décroît lentement au début des années 1960 et connaît une baisse importante de 1967 à 1972. Non pas que les couples qui souhaitent adopter manquent, bien au contraire, mais de plus en plus de mères célibataires décident de garder leur bébé, le poids du jugement social sur leur condition et sur celle de leurs enfants s’atténuant avec les années.

Durant la période étudiée par Virginie Fleury-Potvin, les enfants qui courent le plus de chances d’être adoptés sont âgées de moins de six mois. Les petites filles ont la cote auprès des parents adoptifs, qui considèrent qu’une fille s’occupera davantage d’eux qu’un garçon lorsqu’ils auront vieilli. On considère qu’elle sera plus affectueuse, plus obéissante et donc plus facile à élever, explique la chercheuse. Et si jamais le couple adoptant finissait par procréer et avoir un garçon naturellement, la place ne serait pas «prise» par un autre. Mais le pire qui peut arriver à un enfant illégitime est de naître handicapé ou encore d’avoir les yeux en amande ou la peau foncée, rapporte Virginie Fleury-Potvin. Considérés comme handicapés, les enfants métissés ou nés de parents noirs ou asiatiques partent bons derniers dans la course à l’adoption. Dans cet esprit, leur adoption sera perçue comme des plus méritoires.

A ce sujet je pourrais vous en compter de long en large su Les enfants du péché

Ou les déchets de la société ou les Bâtards comme on nous appelais autres fois dans les institution Québécoise donc je me souviens J’ai deux livres fais par moi meme une est finit de 40 pages je le vend 20 $ dollars l’unité et l’autre presque mille page pas finit et je ne sais pas si je serais capable de le publier c’est mon Histoire a travers tous les histoire des enfants née hors mariage sans le consentement des deus diocèses de Montréal et Québec de la secte religion catholique de Rome