La Religion Page 2

Orphelins de Duplessis: l’Église change de ton

Première publication 1 juin 2000 à 07h01 
Mise à jour : 1 juin 2000 à 08h26

 

La religion Catholique au Québec avec nos fanatique de nos valeurs ont bulldozer le Québec  au complet  les villes, les rue, les Édifices, les salles, les Église évidement. Des noms de Saint………………………. Dans le but des fanatiques religieux, Pour que le diable ne passe pas a travers des mailles de la société arrérage de l’évolution des temps moderne. 

Même la ville de Montréal s’appelais autre fois Ville Marie.

Ce si enfin de ne pas permette les mauvais esprits traverser le sol Québécois

En 1954 18 mars Elvis Presley voulais voir le Québec avec sa femme une Québécoise

Persilla Beaulieu venais du bas du fleuve.

Le Cardinal et ses Évêques et autres non jamais voulu qu’Elvis Presley vienne au Québec

Ont averti l’aéroport de Montréal de ne laisser passer le diables en personne disait les décideurs du Québec de la Religion Catholique voila nos arriéré agir au non de qui !!!

L’Église envisage de participer à un fonds de compassion pour indemniser individuellement les orphelins de Duplessis. Pourtant, le 15 septembre 1999, les évêques avaient alors précisé que c’était la dernière fois qu’ils se prononçaient sur la question des orphelins de Duplessis. La nouvelle position de l’Église face aux orphelins de Duplessis pourrait être connue à l’automne.

Ce fonds est la solution avancée par le Comité d’appui pour la justice aux orphelins de Duplessis, présidé par l’ex-ministre de la Santé et psychiatre Denis Lazure. Une quinzaine de députés péquistes appuient la création d’un tel fonds.

Toutefois, le premier ministre Lucien Bouchard propose la création d’un fonds collectif d’aide de trois millions de dollars, une solution rejetée d’emblée et jugée insultante par le Comité des orphelins de Duplessis, présidé par l’écrivain Bruno Roy.

Fate of the Remains

In 1942, the Legislative Assembly of Quebec passed into law an Act that allowed the Roman Catholic Church to sell the unclaimed body of any orphan to medical schools. This practise of selling orphans’ remains continued into the 1960s. In 2004, members of the « Duplessis Orphans » asked the Quebec government to unearth an abandoned cemetery in the east end of Montreal which they believe holds the remains of orphans who may have been the subject of medical experiments. According to testimony by individuals who were at the Cite de St. Jean de Dieu insane asylum, now named Louis-Hippolyte Lafontaine Hospital, the orphans were routinely experimented upon and many died. The group wants the government to exhume the bodies in order that autopsies can be done.

Orphelins : l’Église ne s’excusera pas

L’Église du Québec ne s’excusera pas auprès des orphelins de Duplessis et ne leur versera aucune compensation financière. L`Assemblée des évêques a réitéré cette position, lors d’une réunion à Cap-de-la-Madeleine, le 15 septembre 1999, après avoir consulté les différentes instances religieuses québécoises, ainsi que les communautés religieuses touchées.

Ceux que l’on appelle orphelins de Duplessis sont des enfants qui avaient été placés en institution, sous la garde de communautés religieuses, dans les années 1950.

Orphelins de Duplessis : les religieuses répliquent

Les communautés religieuses qui administraient les crèches et les institutions psychiatriques pendant les années 40 à 60, se sententaujourd’hui les boucs émissaires de la colère des Orphelins de Duplessis. Pourtant, affirment ces communautés, le gouvernement, les médecins et la société ont aussi leur responsabilité dans le triste sorte qui fut celui de plusieurs pupilles de l’État.

« On essaie de trouver un coupable, et les coupables, se sont les communautés », déplore Raymond Lamontagne, de l’Association des supérieurs majeurs de Montréal.

Des représentants du groupe des Sept, formé des sept communautés religieuses visées par le Comité des orphelins de Duplessis, livrent leur première véritable réplique aux accusations de mauvais diagnostiques, de mauvais traitements et de sévices lancées publiquement contre elles.

«Il y a une chose qu’on sait, c’est que l’institutionnalisation pendant toute sa jeunesse, ce n’est pas une chose normale, dit sœur Ghislaine Roquet, de la Conférence religieuse canadienne. Et pendant toute cette période-là, il y a eu une surcharge des institutions dont les communautés se sont plaintes au gouvernement.»

Les communautés se montrent prêtes à reconnaître leurs torts, à condition que le dossier «soit analysé dans le contexte de l’époque». «Il y a eu des cas d’erreurs, c’est sûr, mais on ne sait pas combien», poursuit sœur Roquet.

Biographie – TAVERNIER, ÉMILIE – Volume VIII (1851-1860) – Dictionnaire biographique du Canada

TAVERNIER, ÉMILIE (Gamelin) (baptisée Marie-Émilie-Eugène ; elle signait Amélie Tavernier, mais elle s’est surtout fait connaître sous le nom d’Émilie Tavernier), fondatrice et première supérieure des Filles de la charité, servantes des pauvres, née le 19 février 1800 à Montréal, fille d’Antoine Tavernier, voiturier, et de Marie-Josephte Maurice ; décédée le 23 septembre 1851 dans la même ville

Et si les enquêtes menées actuellement par la Sûreté du Québec à propos de plaintes de nature criminelle déposées par des orphelins contre des religieux et religieuses ont des suites, «on laissera les individus face à leurs responsabilités individuelles», souligne Raymond Lamontagne.

Mais, selon ce dernier, les membres des communautés qui posaient des gestes répréhensibles étaient généralement démasqués par leurs collègues. «On regrette des fois qu’ils (les orphelins) ne l’aient pas dit ou que ça ait pris du temps avant qu’on sache qu’un comportement inacceptable ou dangereux avait lieu, ajoute sœur. Roquet.

D’autre part, si des orphelins qui estiment avoir été bien traités dans ces institutions refusent de le dire sur la place publique aujourd’hui, c’est souvent parce qu’ils ne veulent pas retrouver l’étiquette sociale très péjorative que leur valait à l’époque leur «naissance illégitime», soutiennent les religieuses.

(Texte publié le 4 décembre 1992 dans La Presse).

Aujourd’hui, certains de ces orphelins de Duplessis affirment avoir été victimes de mauvais traitements, voir d’agression sexuelle ou physiques. Depuis des années, ils demandent réparation.

Au nom de l’Église catholique du Québec, le président de l’Assemblée des évêques, Mgr Pierre Morissette, a expliqué qu’il « n’entendait pas présenter d’excuses » parce que cela « constituerait un désaveu du travail historique accompli dans des conditions difficiles par les communautés religieuses ».

(Texte publié dans La Presse le 15 septembre 1999)

Des religieuses des Mur et des Enfants mur a mur violer et voler leur vie durant par les valeurs de la religion catholique

Catholic Charity In Action

Three Duplessis orphans have come forward to recount and make public the atrocities committed against them as children while they were wards of the Quebec Government and housed in Catholic institutions. This took place at a press conference today organized by the Duplessis Orphans Committee, where the victims’ testimonials were heard and where proof of their abuse, in the way of historical documents and their own medical records, were released to the media. [1]

And therein lies a tale, as William Shakespeare would have put it. The story of the Duplessis Orphans provides several recent examples of the depravity, cupidity and callousness of some Roman Catholic religious. The Catholic Church’s dealings with the Duplessis Orphans reeks with the stench of hypocrisy

abandoned children who lost their parents at birth, were not adopted, and thereby began a long period of institutionalization set against a backdrop of exclusion, and marked by lack of affection and learning difficulties. [2]

The Duplessis Orphans Committee (hereafter in this article to be referred to as the Committee) offers a somewhat different definition:

Anyone who, before age 12, was abandoned by his or her biological parents for social, political or religious reasons and who, due to the death of one or both parents, was placed in a foundling home, orphanage, psychiatric hospital or other institution for orphans, between 1930 and 1965. [3]

What they want is justice. In their own words, spoken to the Quebec Ombudsman, Daniel Jacoby;

We want a public apology for our broken lives. Mental retards and other similar expressions were used to describe us. Mr. Jacoby, we aren’t mentally retarded, far from it! We were labeled so that they could get rid of we orphans.

We want justice to be done for all of us who have suffered our entire LIVES. We have lost our lives. Inside, our wounds have never healed.

The first injury I suffered was not being taught, not getting an education to cope with adult life. Another was being treated as if I didn’t exist, and not receiving even the slightest amount of human affection. Another was being mistreated, being powerless before my torturers. But the greatest injury was being called mentally retarded and of generally mediocre appearance. That is unforgivable. [4]

It was definitely to the financial advantage of certain religious institutions to transfer these normal children to psychiatric hospitals, in order to profit from a higher daily subsidy for each child it was established that the religious communities involved were able to obtain, in 1999 dollars, an additional $70 million for the years between 1940 and 1960 (a mentally deficient child would provide greater subsidies than a normal child). According to the analysis, this amount represents a minimum amount since it does not take into account the unpaid labor which the children were forced into during their stays in these asylums. The financial advantages for the Quebec Government, though much more difficult to evaluate, are no less real. The meager sums spent by the Duplessis Government on orphanages and psychiatric institutions greatly contributed to the problems of these children. As well the Quebec Government encouraged the confinement of these children to psychiatric institutions, rather than invest in the welfare of these beneficiaries in order to themselves profit from more generous federal subsidies available for healthcare. Finally, in the case of the Mont-Providence hospital, the Quebec Government is directly responsible for its conversion to psychiatric facility as of 1954. This change led to the confinement of approximately 350 normal children in a psychiatric asylum.

Thanks to this the Government was able to save $9.8 million in 1999 dollars in debt repayment to the federal government and was able to avoid paying an estimated $27.5 million for the refinancing of Mont-Providence between 1954 and 1961, for a total savings of $37.3 million. It is clear that the financial stakes were high and that this resulted in the religious institutions and the Government of Quebec confining children who were their wards into psychiatric hospitals. [12]

 

Dr Jean Gaudreau, psychologue à l’Université de Montréal raconté comment il avait été choqué de découvrir un garçon de cinq ans dans un carcan quand il a visité Mont-Providence en 1961. Il avait du mal à convaincre une religieuse de libérer le garçon , dont elle a insisté était violent et dangereux. Quand il a été libéré, le garçon se est avéré être non-violent. [55] Gaudreau a dit il ya peu de doute que les enfants ont été inutilement institutionnalisés pendant ce temps. Il a déclaré que les tests administrés ont ensuite montré que les déficiences mentales sont souvent causés par le manque de stimulation, pas la maladie mentale. [56]
Quelques jours avant la réunion prévue, le Times de Londres a publié un article dans lequel une autre victime a déclaré à des abus qu’elle avait subis tandis que dans les soins de la charité catholique au Québec.
Son seul péché était d’être né du viol de sa 15-year-old mère farouchement conservatrice du Québec en 1947. Pourtant, Alice Quinton a payé un prix terrible pour son illégitimité …
Quinton, 52, est toujours hanté par son temps à l’hôpital psychiatrique de St Julian, près de Québec, où elle a été incarcéré à l’âge de sept ans avec 500 autres enfants en bonne santé et 900 adultes souffrant de troubles mentaux. Elle se souvient d’une enfance de cellules sombres et les médicaments tranquillisants.
Une fois, accusé de «raconter des histoires», elle a été punie par une religieuse qui l’a placée dans un carcan, son attaché à un lit métallique, et, dit-elle, l’a laissée là pendant trois semaines avec un pot de chambre sous le lit. « Les religieuses nous tourmentés et nous a traités comme des esclaves. Ils nous ont fait payer pour les péchés de nos parents», dit-elle. [57]
Mais les allégations ne sont pas vraies. Droite? Cardinal Turcotte, archevêque de Québec, a suggéré que se il y avait de tels abus, ils étaient des cas isolés. Droite?
Le 4 Mars 1999, le premier ministre Bouchard a offert aux orphelins excuses et une indemnisation se élevant à environ US $ 2.000.000. Les Orphelins a décliné l’offre, ce qui revient à environ US $ 670,00 par orphelin. Au lieu de cela, ils ont insisté sur une enquête publique complète. [58]
Le 8 Mars 1999, CBC TV a rapporté l’insatisfaction du Québec Médiateur Daniel Jacoby de la réponse du gouvernement.
«Le Québec refuse d’indemniser ces personnes alors que partout ailleurs au Canada enfants victimes ont été indemnisées de façon similaire au cours des dernières années d’une manière juste et humaine. » [59]
« Partout ailleurs au Canada»? Les orphelins du Québec ne étaient pas les seuls à souffrir les enfants tout en étant soignés dans les institutions? Dans un communiqué à la presse, Jacoby a fourni des exemples de la façon dont d’autres gouvernements provinciaux canadiens indemnisées les victimes de violations similaires:
« En conséquence, le gouvernement de Terre-Neuve a versé 11 millions de dollars l’indemnisation des 42 enfants qui avaient été agressées physiquement ou sexuellement au Mount Cashel Orphelinat (sic); les montants variant entre $ 150,000 à $ 500,000

JMJ: des orphelins de Duplessis manifestent à Montréal

TVA Nouvelles

| Publié le 21 juillet 2002 à 12:36 – Mis à jour le 22 juillet 2002 à 07:31

 

Le Comité des enfants victimes d’abus sexuels et physiques dans des établissements québécois a profité de la Journée mondiale de la jeunesse pour manifester au parc du mont Royal, à Montréal.

Environ 1200 pèlerins ont assisté à une célébration ecclésiastique.

Une vingtaine d’orphelins de Duplessis ont choisi ce moment pour dénoncer les traitements qu’ils ont reçus lorsqu’ils étaient sous la responsabilité des communautés religieuses.

Ils demandent aussi des excuses au clergé.

Plus de 321 plaintes pour agressions sexuelles n’ont pas encore été réglées au Québec Orphelins de Duplessis –

Des poursuites dans l’air | Le Devoir 

Orphelins de Duplessis – Des poursuites dans l’air

9 août 2002 |Le Devoir | Justice

Des orphelins de Duplessis entendent déposer des poursuites contre des communautés religieuses, des psychiatres ainsi que les gouvernements fédéral et provincial au sujet d’agressions sexuelles et de sévices corporels subis dans les années 50.

C’est du moins ce qu’ont indiqué hier les leaders du groupe d’orphelins, les mêmes qui avaient tenté un putsch au mois de juin dernier pour déloger Bruno Roy de la présidence du Comité des orphelins.

Ils n’ont toutefois pas d’avocat pour les représenter ni d’argent pour payer leurs honoraires. Qu’à cela ne tienne, dit Rod Vienneau, «nous irons cogner à différentes portes». Ces orphelins comptent mener plusieurs actions afin de se faire entendre. Ils songent notamment à déposer une pétition à l’Assemblée nationale et à aller solliciter des appuis auprès du bureau des Nations unies à New York.

Les dissidents se disent floués par l’entente conclue entre Bruno Roy et le gouvernement en juin 2001. Le programme national de réconciliation ne dédommageait que les orphelins internés sous de faux diagnostics de maladie mentale, sans tenir compte des sévices corporels et des agressions sexuelles ni des cas d’orphelins placés ailleurs.

Le 30 juin dernier, les orphelins mécontents avaient improvisé une assemblée sur le trottoir, quelques minutes après l’annulation de l’assemblée générale annuelle, et avaient constitué un nouvel exécutif. La Cour supérieure n’a pas reconnu la légitimité de cette élection et a accepté une injonction provisoire pour maintenir Bruno Roy à la tête du comité.

«On veut la reconnaissance des torts causés, on ne veut pas la peau de personne», ajoute M. Vienneau qui dit parler au nom de quelque 150 orphelins. Il rappelle qu’en 1995, le ministère de la Justice n’avait pas jugé bon de porter des accusations concernant 321 plaintes déposées par des orphelins depuis 1991.

 Les communautés religieuses de 1840 à 1960: l’accompagnement d’un peuple par Claude Gravel

Les communautés religieuses de 1840 à 1960: l’accompagnement d’un peuple

Conférence donné au Centre culturel chrétien de Montréal le 15 mars 2012

par Claude Gravel

Claude Gravel est l’auteur du livre La Vie dans les communautés religieuses. L’âge de la ferveur, 1840-1960 (Libre Expression, 2010). Cet ouvrage dresse un tableau concret et passionnant de la richesse et de la diversité des communautés religieuses et des rôles qu’elles ont joué dans la société québécoise et dans l’Église. Ce minutieux travail d’enquête et de rédaction s’appuie sur l’expertise développée par Claude Gravel pendant les quarante ans de sa carrière de journaliste. Il a été éditorialiste puis directeur de l’information à La Presse avant de passer au Soleil de Québec puis à Radio-Canada comme chef de pupitre et secrétaire de rédaction pour la télévision. Son travail de journaliste en a fait un témoin privilégié de l’évolution de la société québécoise.