Archives mensuelles : mars 2015

Conclusion du Gouvernement Du Québec

Un dossier de corruption n’a pas de conclusion elle a de l’improvisation regarder combien de décret par dessus de Décret improviser, Dans un une décision

Maurice Duplessis         progrma-national-recon0001     solidarité sociale offerts par Emploi-Québec l’immigration

         7 ou 8 décret quel république de Bananes.

  • Littéraire. Ce qui subsiste de quelque chose : Il a encore un reliquat de haine à mon égard.
  • Rod Vienneau. Les enfants de la grande noirceur: les orphelins de Duplessis: révélations chocs par la Commission pour les victimes de crimes contre humanitariste dans le dossier des orphelins de Duplessis. Library and Archives Canada Amicus #: 33978709.

John Sigal et al. Health and psychosocial adaptation of les enfants de Duplessis as middle-aged adults: final report. Library and Archives Canada Amicus #: 27771264.

Jacques Baugé-Prévost. Plaidoyer d’un ex-orphelin reprouve de Duplessis. Library and Archives Canada Amicus #: 22143105.

Le programme national de reconciliation avec les orphelins de Duplessis ayant frequente certaines institutions. Bibliothèque et archives nationales du Québec.

Programme national de reconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis: demande d’aide financiere: guide du demandeur. Bibliothèque et archives nationales du Québec.

CBC Archives:Duplessis Orphans

Radio-Canada archives: Orphelins de Duplessis

National Film Board (1972): Quebec: Duplessis and After

Television mini-series by Ciné Télé (1999; 2007 DVD version): Les Orphelins de Duplessis

Future Reading

Quebec Ombudsman, 1997. The « Children of Duplessis »: A Time for Solidarity: Discussion and Consultation Paper for Decision-making Purposes. [The best source for a succinct summary of background information, statistics, historical context and the issue.]

Quebec Ombudsman, 1997. Comments and Reflections by the Quebec Ombudsman.

 Dufour, Rose. Naître rien: Des orphelins de Duplessis, de la créche à l’asile (Éditions MultiMondes, 2002). In particular, note pages 18-19 for a brief history of how the issue became public.

Dumont, Micheline. “Des religieuses, des murs et des enfants.” L’Action nationale 84, 4 (1994): 483-508.

Gill, Pauline. L’histoire vraie d’Alice Quinton, orpheline enfermée dans un asile à l’âge de 7 ans (Montreal: Editions Libre Expression, 1991).

Malouin, Marie-Paule. L’univers des enfants en difficulté au Québec entre 1940 et 1960 (Bellarmin, 1996). The author, who was given a mandate by the church in 1992 to investigate the controversy, directs blame away from the church and towards the government. See, also, an interview with the author published in L’actualité, July 1997, Vol.22, No.11.

Nootens, Thierry. “Mémoire, espace public et désordres du discours historique: l’affaire des orphelins de Duplessis 1991-1999.” Bulletin d’histoire politique 7, 3 (1999): 97-107.

Paré, Nikolas, John J. Sigal, J. Christopher Perry, Sophie Boucher, Marie Claude Ouimet. “Les expériences vécues par les enfants de Duplessis institutionnalisés: Les conséquences après plus de 50 ans.” Santé mentale au Québec 35, 1 (2010): 85-109.  This article describes in detail the abuse and provides two personal narrative case studies.

Roy, Bruno. Mémoir d’asile (Boréal, 1994).

Turenne, Martine. “La veritable histoire des Orphelins de Duplessis.” L’actualité 22, 11 (July 1997): 51-58. The article makes reference to specific institutions including Mont-Providence.


Signifiant Dates

1964 – Jean-Guy Labrosse Publisher Ma Chienne de vie about his experience as one of Duplessis’ children.

1965 – Noël Flavien founds the Association des Orphelins du Québec d’avant 1964.

1989 – Jeannette Bertrand’s episode on Duplessis’ orphans.

1991 – Pauline Gill published L’histoire vraie d’Alice Quinton.

1992 – Formation of the Duplessis Orphan’s Committee (Comité des orphelins de Duplessis) by Hervé Bertrand Président en fondateur défenseur des Orphelins (es)

1994 – Bruno Roy publishes Mémoir d’asile.

1995 – Attorney General announces that there is insufficient evidence to proceed with criminal complaints against church members.

1997 – Quebec Ombudsman report The « Children of Duplessis »

1999 – Quebec government apologizes and offers $3 million in compensation

1999 – Catholic Church rejects demand for an apology or compensation

2001 – Quebec government offers an apology and individual compensation of $10,000 plus $1000 for each year spent in an asylum. The Duplessis Orphan’s Committee accepts the offer.

2006 – Quebec government provides an additional $26 million in compensation with the caveat that individuals have to agree to not pursue legal action against the government or the church.

2010 – Bruno Roy dies on January 5. after the bordel is comming

 Hydro-Québec | Corruption libérale

Corruption libérale

De Maîtres chez nous à Traîtres chez nous!

Hydro-Québec

Main mise sur Hydro Hydro-Québec

Hydro-Québec: jusqu’à 18 des 21 personnes nommées au conseil d’administration par le gouvernement Charest ont cotisé à la caisse du PLQ depuis 2000, soit 85%.

Le dossier d’André Caillé

M. Caillé était arrivé à Hydro en 1996, quand Lucien Bouchard était allé le chercher pour mettre fin prématurément au mandat d’Yvon Martineau, disciple de Jacques Parizeau. M. Caillé avait été renommé pour cinq ans en 2000, et ce mandat venait normalement à terme en septembre prochain.
Denis Lessard, La Presse mercredi 06 avril 2005 (1)

Quand le Québec entreprend de s’attaquer à son bilan de gaz à effet de serre (GES) en 2003, André Caillé propose de hausser les émissions à 4 % au-dessus du niveau de 1990 plutôt que de cibler –6 % en vertu du protocole de Kyoto. L’ancien p.-d.g. de Gaz métro, qui a fait acheter à Hydro-Québec un important bloc d’actions de cette société, lance alors l’idée de construire 12 centrales thermiques au gaz sur la frontière étasunienne pour approvisionner «d’urgence» le Québec, raconte Daniel Breton, de Maîtres chez nous au 21e siècle, «une fausse urgence puisque que c’était l’effet de sa politique à 3 cents». Le premier projet sera celui du Suroît, qu’une mobilisation citoyenne et écologiste sans précédent mettra en échec.

Mais André Caillé «déjouera l’opinion publique et le milieu écologiste, poursuit Daniel Breton, en faisant autoriser la construction d’une autre centrale thermique le même jour où Québec abandonnait le Suroît», soit celle de Bécancour, propriété de TransCanada Énergie.

« Le pire, poursuit ce militant en première ligne maintenant contre les gaz de schiste, c’est que la direction d’Hydro va refuser de se transformer au gaz naturel pour une maigre somme de 120 millions sa centrale au kérosène de Bécancour. Aujourd’hui, en raison de la stratégie d’André Caillé, on a versé près d’un demi-milliard à TransCanada pour qu’elle ferme sa centrale de Betancourt parce que le gaz coûte trop cher. Ça ne coûterait rien à Hydro-Québec de fermer sa propre centrale! On paye pour le dogme du tout au privé!»
(…)
Quand André Caillé arrive à la présidence d’Hydro-Québec en 1996, le Québec sortait d’un grand débat sur l’énergie et tout le monde s’était rallié à un consensus, y compris Hydro-Québec, pour donner la priorité à l’efficacité énergétique et pour confier ensuite à une régie indépendante le choix des projets énergétiques en fonction de leurs impacts sur l’environnement, ce qui plaçait le gaz et le pétrole en bas de la liste.

André Caillé s’attaque d’entrée de jeu à ce consensus, suscitant l’opposition immédiate des écologistes.

Il parle de déréglementer tout le dossier énergétique sur le modèle de la Californie, de remplacer la hiérarchisation écologique des filières par les forces du marché.

Même si cela attaquait de front le « modèle québécois » issu de la nationalisation de l’électricité (2)
(…)
(Les profits, taxes et impôts qu’Hydro-Québec verse au gouvernement du Québec sont plus importants que les taxes et impôts des 300 000 entreprises privées québécoises.) (3)

Le dossier de Thierry Vandal

« Thierry Vandal, ancien de Gaz Métropolitain comme André Caillé et le chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, est bien connu au PLQ.

Sous Robert Bourassa, il dirigeait la commission politique du parti. Le poste qu’il obtient est probablement la nomination la plus convoitée à Québec -le salaire d’André Caillé atteint 460000$. »
Denis Lessard La Presse mercredi 06 avril 2005 (1)
Dès son arrivée à la tête d’Hydro-Québec, en 1996, André Caillé s’est empressé d’aller chercher son collègue Vandal, à qui il a tout de suite confié des responsabilités importantes.

Ingénieur formé à Polytechnique et détenteur d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de HEC Montréal, Thierry Vandal a commencé à être connu dans le monde politique d’abord, comme président de la commission politique et vice-président du Parti libéral du Québec.

Il a passé six ans dans le secteur pétrolier, chez Shell, et quatre années dans le secteur pétrochimique, chez Kemtec, avant de suivre André Caillé chez Hydro.

Nommé vice-président à la direction, planification stratégique et développement des affaires en 1996, Thierry Vandal est resté le bras droit d’André Caillé au cours des neuf dernières années. (4)

(1) http://archives.vigile.net/05-4/economie.html

(2) http://www.ledevoir.com/politique/Quebec/296037/comment-André-caille-est-devenu-la-bete-noire-des-écologistes

(3) http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=2209&noj=237

(4) http://politik.monblogue.branchez-vous.com/2005/4/8/

Gouvernement du Canada No Justice

Le berceau des faux Anges la vérité se sont des orphelins et orphelines de Duplessis.

Canada par Joseph James Paul Martin le responsable du Génocide de ces enfants née hors mariage sans le consentement des deux diocèses de Montréal et Québec de la secte La Religion Catholique de Rome ou le pape est assis sur sont laurier .

 

Google Traduction 

My blog talks about the two governments of Canada Eastern Quebec who created a Genocide together with the Catholic religion that made us thousands of orphans slaves to be made before March 17, 1954 we were orphans March 18 have us label False diagnosis of mental debility the most part have stayed working for free on other lands in churches girls and boys me I am the founder and I would still love to write a book and make a film about this horrible story in English and French as well Make a film I have all the documents to prove this massacres towards children who not ask to become mental debility if you want to write me or answer go on my email h1bertrand@videotron.ca My name Hervé Bertrand

ul Joseph James Martin a aider a faire des malades mentaux pour se débarrasser du Dossier du Mont-Providence.

Les libéraux Ontariens choisissent Nathalie Des Rosiers dans Ottawa-Vanier

Nathalie Des Rosiers est la doyenne de la Faculté de droit à l’Université d’Ottawa. Elle a travailler dans notre dossier elle a prit la part du payeur (Gouvernement du Canada) et ont foucussier sur les autochtones  de plus elle défend jalousement sont gouvernement en disant le fédéral n’est pas le responsable de ce Génocide Politique et religieux

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The Right Honorable
Paul Joseph James Martin   Paul matin fils 
PC, CC, QC
Paulmartinsr.jpg    

MONTREAL, QUE.: DECEMBER 15, 2011–Former Canadian Prime Minster, Paul Martin speaks about his work with the aboriginal communities and his Martin Aboriginal Education Initiative, in Montreal Thursday December 15, 2011. (Allen McInnis / THE GAZETTE) For Mark Kennedy (Postmedia News) 2011-MARTIN-ABORIGINALS MARTIN-MEDICARE

Joseph James Guillaume Paul Martin,[1][2] PC CC QC (June 23, 1903 – September 14, 1992), often referred to as Paul Martin, Sr, was a noted Canadian politician. He was the father of Paul Martin (Jr.), who served as Prime Minister of Canada from 2003–2006.

 

1935–1968 Joseph James Guillaume Paul Martin

Différentes for

Une injustice à l’un d’entre nous est une menace pour tous.Gandhi »

. Le gouvernement fédéral, les communautés religieuses et le corps médical doivent contribuer financièrement au fonds d’indemnisation, selon des proportions qu’elles doivent négocier.

Des d’abus contre des individus ont eu lieu dans des établissements publics au Canada. Cela est un fait de l’histoire canadienne du xxe siècle. Les orphelins de Duplessis font partie de ces victimes d’abus. Ces enfants, orphelins sous la tutelle de l’État, ont été placés en milieu psychiatrique par le gouvernement de Maurice Duplessis, permettant à ce dernier de toucher des subventions fédérales spécialement prévues pour la psychiatrie. La présente étude porte sur les perceptions et sur l’expérience institutionnelle de ces enfants. Elle relate la lutte qu’ils ont menée, dans ses dimensions légales et politiques, pour faire connaître l’injustice qui leur a été faite et pour faire reconnaître leur statut d’ abusé ». Ils ont demandé réparation au gouvernement provincial, à la profession médicale et à l’Église catholique. Mandaté par la Commission du droit du Canada, ce texte n’engage que ses auteurs.

Les autochtones on reçu du fédéral vingt deux milliards de dollars   en plus il demande encore de dollars pour des femmes qui se sont fait tuer dans leur famille respective encore nous qui paie, pour les orphelins coller au ministère de l’immigration et de l’emploie, qu’ès que l’ont fait la dans se ministère c’est surement de l’improvisation de Lucien Bouchard et ses complices, écraser en miettes les victimes blancs .

Dans plusieurs autres cas d’abus de jeunes qui ont eu lieu dans des établissements de santé ou d’éducation (le plus connu étant Mount Cashel à Terre-Neuve), il y a eu au moins reconnaissance, par les instances impliquées, qu’une injustice avait été commise. Dans le cas des enfants de Duplessis, au moment de la collecte des données, il n’y avait même pas eu cette reconnaissance, ni de la part du gouvernement du Québec, ni de celle de l’Église catholique, ni de la profession médicale du Québec. Cela se reflète donc dans le thème le plus important mentionné par les informateurs, qui soulignent cet intense besoin ressenti de faire reconnaître qu’une injustice a été commise[1]. Même s’ils comprennent et acceptent que les normes de discipline de cette époque étaient différentes de celles aujourd’hui, ils ne peuvent accepter de n’avoir pas été éduqués et, plus encore, ils acceptent très mal d’avoir encore et toujours à vivre avec l’étiquette « débile mental » qui leur a été accolée. C’est cette pratique d’étiquetage, largement répandue à l’époque, qui demeure insupportable, source de stigma et d’une faible estime de soi. Un des plaignants croyait même que cette étiquette lui avait été assignée avant sa date de naissance[2]. On a obligé les orphelins à vivre avec ces étiquettes toute leur vie.

INTRODUCTION

la-dignite-retrouver

Le Rapport de la Commission du droit du Canada intitulé La dignité retrouvée : La réparation des sévices infligés aux enfants dans des établissements canadiens nous a fait mieux comprendre cette question complexe et délicate. Tant dans son analyse que dans ses recommandations, le Rapport propose des idées qui seront très utiles au gouvernment du Canada afin de l’aider à respecter son engagement de veiller à la protection et au bien-être des enfants. Il s’agit d’un engagement fondamental, qui se reflète dans plusieurs programmes et initiatives. Toutefois, au moment de concrétiser ces engagements, nous devrons faire face à de nombreux défis, dont très peu sont aussi grands que celui de réparer le dommage causé par les sévices infligés aux enfants dans les établissements dirigés, financés ou parrainés par le gouvernement.

En répondant au rapport de la Commission du droit, le gouvernement a choisi d’adopter une approche pratique. Nous sommes entièrement d’accord avec les principes et les valeurs prônés par la Commission et nous croyons que ces principes et valeurs sont absolument conformes à ceux qui sous-tendent un grand nombre de nos politiques et programmes. Le présent document est structuré selon trois thèmes principaux qui, selon nous, reflètent les préoccupations principales de la Commission et du gouvernement :

Les droits de l’homme 

Pour célébrer le 50e anniversaire de la Déclaration en 1998, l’UNESCO a édité une médaille commémorative dont la face représente un globe terrestre entouré des mots Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948-1998, 50e anniversaire . Au revers est gravée la première phrase de l’Article 1: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, ainsi que les mots « droits de l’homme » dans les six langues officielles de l’Organisation : anglais, arabe, chinois, espagnol, français, russe. Au centre figure le logo de l’UNESCO.