Archives mensuelles : avril 2014

Histoire de Maurice Duplessis

Histoire Gouvernement du Québec Maurice Duplessis complet un Homme idéologie

et l’héritage qui a laisser au Québécois et Québécoise.

Le dictateur des temps de la noirceur du Québec religion et politique marchait ensemble,

et couchait ensemble encore aujourd’hui leur portefeuille ne suivrons pas le corbillard

Ma Photos Hervé Bertrand au devant le Parlement de Québec

Statue de Maurice Dupelssis
Statue de Maurice Duplessis le magouilleur finger  par Hervé Bertrand il mérite d’être pendu cet Homme qui a enlever des vies à ses enfants 

 

Voir les 2 tonne Du Pouvoir de Duplessis en bas

présentement ont enseigne la propagande  dans les écoles l’histoire de Duplessis seulement un coté de la médaille pour moi et les victimes c’est un criminel de bas étage. Fait partie des Valeurs Québécoise jalousement bien garder pas de fanatique des séparatistes du Québec.

Présentation
—– Dans les années 40 et 50, les autorités religieuses, médicales et gouvernementales ont maintenu dans des institutions psychiatriques autour de 3,000 orphelins (environ) pour la plupart faussement étiquetés malades mentaux. Alors qu’un concordat existait entre l’Église et l’État, ils étaient internés au mépris de la loi et avec la complicité du corps médical. En institution ou sur les terres agricoles, la majorité des enfants ont servi de main d’oeuvre gratuite et un grand nombre d’entre eux ont subi des sévices corporels ou ont été exploités sexuellement. Coupés de toute instruction, ces enfants, devenus adolescents, ont facilement constitué une main d’oeuvre gratuite soit dans les fermes (d’où l’expression orphelins agricoles) soit dans les institutions elles-mêmes.Depuis 1992, le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (C.O.O.I.D) forme une organisation à but non lucratif détenant une charte du Québec et regroupant un nombre toujours croissant de membres ayant acquis la conscience de leur condition humaine liée à leur exclusion sociale.Le COOID travaille à ce que les orphelins et orphelines obtiennent justice et ainsi se sentent des adultes faisant partie intégrante de la société. Aujourd’hui, ils demandent réparation. Ayant suspendu leurs démarches au plan juridique, ils cherchent un règlement négocié, lequel, contrairement aux autres provinces canadiennes, retarde.

Historique

Il a fallu la parution du Rapport de la Commission d’Étude des Hôpitaux Psychiatriques (1962), précédé d’un témoignage choc de Jean-Charles Pagé, Les fous crient au secours (Editions de l’homme, 1961), pour saisir la gravité de la situation dans laquelle se trouvaient non seulement le malade mental mais aussi l’orphelin dont le statut civil et médical lui était désormais associé.

Cela fait plus de quarante ans, par exemple, qu’un Jean-Guy Labrosse s’acharne à crier le désarroi des siens1. Ses démarches furent peuplées d’embûches incommensurables. Or, c’est grâce à lui, à sa persévérance têtue, à sa débrouillardise effrontée qu’a pu naître ce rassemblement qui aujourd’hui arrive à nommer la « terreur du coupable ». C’est aussi sous son initiative qu’a été fondée l’Association des orphelins du Québec d’avant 1964″ dont les lettres patentes ont été enregistrées le 5 mars 1991 selon la Loi des compagnies. Jean-Guy Labrosse, Noël Flavien et Jean Messier en étaient les premiers administrateurs.

Celle-ci, faut-il convenir, a été préparée, alimentée et précédée par une « Association des orphelins du Québec d’avant 1964 » qui a bel et bien existé. Ses lettres patentes ont été enregistrées le 5 mars 1991 selon la Loi des compagnies. Jean-Guy Labrosse, Noël Flavien et Jean Messier en étaient les premiers administrateurs.

Toutefois, le 18 mai 1992, un nouveau regroupement d’orphelins sera connu sous le nom de Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisé(es) de Duplessis (C.O.O.I.D). Depuis la parution du livre sur la vie d’Alice Quinton, témoignage écrit par la sociologue et écrivaine Pauline Gill, intitulé Les enfants de Duplessis (Libre expression, 1991) cette appellation « Enfants de Duplessis » donne aux membres de ce groupe une identité sociale qui les sortira de l’anonymat dans lequel ceux-ci étaient plongés depuis plus de trente ans. Voici la liste des membres fondateurs du premier conseil d’administration du C.O.O.I.D:

 

Président : Hervé Bertrand  défenseur comme Mandela
Vice-président: Réjean Hinse  
Secrétaire: Lucien Landry  
Trésorier: Guy-Marc Royal  
Conseillère: Yvette Gascon  
Conseiller: André Hamois  
Conseiller: Martin Hurtubise  
Conseiller: Jean-Guy Labrosse  
Conseiller: Etienne Lapointe  
Conseiller : André Martelli  
Conseiller: Jean Messier  
Conseiller : Jean-Guy Miron 
Après un mandat bien rempli, Hervé Bertrand se retire de la présidence et c’est Bruno Roy qui prend la relève. Ce dernier a été élu président en septembre 1995 et en est à son deuxième mandat. Malgré les difficultés rencontrées et à leur instar, il poursuit les objectifs établis par le président fondateur et les membres de sa première équipe.

Une chose est sûre, même si le problème général des Orphelins de Duplessis en est un d’accès normal à la justice, leur volonté de poursuivre notre lutte est indéfectible. Oui, ils lutteront avec rage s’il le faut, contre l’oubli qui avise le sens même du mot justice. C’est leur « devoir de mémoire » comme dirait Primo Levi. Que le gouvernement sache que ce devoir, ils l’accompliront jusqu’au bout de leurs forces.

1. Il a respectivement publié Ma chienne de vie (1964), L’orphelin, esclave de notre monde (1978) et L’holocauste des orphelins (1983).

 

Les psychiatres du Québec.

Les psychiatres du Québec complice des Gouvernements dans le but amasser des millions de dollars mentionner au départ par Conrad Black dans  le livre le pouvoir de Duplessis en page 419 Esclavages des orphelins et orphelines dans tout le Québec . Dans les hôpitaux,les presbytères,les édifices gouvernementaux, sur le terre annonçais des orphelins Bâtards vont travailler comme esclaves  Gratis Duplessis en cadeau pour recevoir des votes pour sont partie . http://www.youtube.com/watch?v=KRRP5pZR4U0   , Éditions du Jour, 1964, 141 pages. 14 Dominique Bédard, Denis Lazure et Charles-A.  Roberts, Rapport de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques, Québec, 1962. 15 Lors des deux rencontres que nous avons eues avec le docteur Roch Bernier, alors président du Collège des médecins, ce dernier parlait d’excuses. Le docteur Yves Lamontagne, son successeur, préfère, quant à lui, utiliser l’expression de «regrets», et cela, «indépendamment de l’exactitude du diagnostic médical rendu» (lettre du 2 février 1999).  Dans ce contexte, quel sens auront ces regrets s’il ne prend pas en compte cet élément central de notre dossier : la réalité des faux diagnostics. Santé Canada et Québec 

• Certains enfants internés se retrouvent sous la protection d’une religieuse dévouée qui réussit à établir un climat sain dans son département. Toutefois, pour de nombreux orphelins, la vie dans l’asile se résume à des heures de travaux forcés. Plusieurs témoignages font état de sévices corporels et d’agressions sexuelles. 

• Le rapport Bédard de 1962 révèle que, dans les hôpitaux psychiatriques, « l’évaluation de la déficience mentale du jeune malade laisse grandement à désirer avant et après son admission à l’hôpital ».

• Les auteurs du rapport estiment qu’au Mont-Providence environ 350 enfants, soit le tiers des patients de l’établissement, sont éducables et pourraient bénéficier d’une formation scolaire afin d’être réintégrés à la société. Or, l’hôpital ne compte que six professeurs, qui enseignent deux heures par jour. 

• En 1960, le docteur Alphonse Couturier, ministre de la Santé dans le cabinet Lesage, annonce la création d’une commission d’enquête sur les hôpitaux psychiatriques. La commission est présidée par le docteur Dominique Bédard.

• Les deux autres membres sont le docteur Denis Lazure, directeur du département de pédopsychiatrie à l’hôpital Sainte-Justine, et le docteur Charles Roberts, directeur du Verdun Protestant Hospital et membre du comité d’experts de l’Organisation mondiale de la santé.

Dépôt et recours

 Dépôt d’un recours collectif par les «orphelins de Duplessis»

Nul ne doit ignoré le massacres des Orphelins de Duplessis

[29 mai 1992] 

Un groupe d’hommes et de femmes inscrivent un recours collectif de 400 millions de dollars pour avoir été faussement étiquetés comme «débiles mentaux» au cours des années 40 et 50. Ces «orphelins de Duplessis» affirment également avoir subi des sévices psychologiques, physiques et sexuels pendant leur enfance dans des orphelinats du Québec.

L’expression «orphelins de Duplessis» vient du fait que, pour la plupart, ces gens ont fait leur séjour dans des orphelinats ou des crèches pendant que le Québec était gouverné par l’Union nationale de Maurice Duplessis (1936-39, 1944-1959). Leurs accusations s’adressent cependant également à l’endroit des communautés religieuses qui géraient les institutions dans lesquelles ils sont demeurés. La cause des «orphelins» défraiera les manchettes pendant encore plusieurs années avant que le gouvernement québécois ne leur offre une forme de compensation monétaire en 1999.

Période : 1948 – 2001

Orphelins de Duplessis, enfants d’asiles

Sous le règne de Duplessis, des enfants illégitimes sont étiquetés comme malades mentaux et internés dans des asiles. Ces « enfants du péché » sont victimes d’une manœuvre du gouvernement Duplessis afin d’obtenir des subventions fédérales. Au début des années 1990, les orphelins se mobilisent et réclament justice et réparation. Ils mènent un combat inégal pour sortir de l’amnésie collective qu’a longtemps entretenu la société québécoise à leur égard. Ils veulent enfin sortir de l’anonymat, de la honte…

Les orphelins se mobilisent

Date de diffusion : 24 janvier 1993

En 1993, le Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) engage un recours collectif afin d’obtenir réparation de la part du gouvernement du Québec et des communautés religieuses responsables des hôpitaux psychiatriques. Créée en 1992, cette association est chargée de « revendiquer pour des milliers d’orphelins sans voix leur dignité et leurs droits et d’exiger que justice leur soit rendue ». Le juge André Denis de la Cour supérieure rejette ce premier recours collectif des orphelins. 

Les enfants illégitimes internés au Mont-Providence après 1955 grandissent dans un asile. Les contacts avec le monde extérieur sont presque inexistants : les grillages aux fenêtres et les clôtures qui entourent l’édifice attestent de cet enfermement.

Les enfants y côtoient arriérés mentaux et malades de tous acabits. Les orphelins travaillent régulièrement dans l’institution. Plusieurs enfants sont soumis à des traitements destinés aux malades mentaux : électrochocs, injections, camisole de force, cachot. Deux heures de classe par jour sont données par les religieuses aux enfants « éducables ».

En 1962, une commission d’enquête connue sous le nom de commission Bédard se penche sur la situation des hôpitaux psychiatriques dans la province de Québec. Le rapport révèle que les asiles sont surpeuplés et que la classification des « malades mentaux » est effectuée sans fondement scientifique. Les psychiatres responsables du rapport, dont le docteur Denis Lazure, critiquent âprement le système asilaire.

Peu après le dépôt du rapport, un mouvement de désinstitutionalisation est amorcé : les orphelins internés, devenus des adultes, retrouvent leur liberté. D’autres n’ont pas attendu et se sont évadés des hôpitaux psychiatriques pour tenter de s’intégrer à une société qui leur est inconnue.

Journal du 18 Mars 1945

Longtemps